La producción del Teatro Pérez Galdós y unahoramenos aspira a los galardones de Mejor Espectáculo Teatral, Mejor Autoría Teatral, Mejor Composición Musical para Espectáculo Escénico, Mejor Dirección de Escena, Mejor Diseño de Iluminación y Mejor Actriz
Una escena del montaje ‘SAHARA. La barca del desierto’. Nacho Gonzalez Oramas
SÁHARA. La barca del desierto, producida por el Teatro Pérez Galdós y la productora unahoramenos el pasado año, ha sido preseleccionada con seis candidaturas a la 28º edición de los Premios Max de las Artes Escénicas de España 2026, cuya ceremonia de entrega tendrá lugar el día 1 de junio en el Teatro Romano de Mérida. El montaje canario, dirigido por Mario Vega, está incluido en la lista en la que figuran un total de 174 espectáculos de los 512 inscritos a concurso.
Las seis preselecciones de SÁHARA. La barca del desierto han sido designadas en las categorías de Mejor Espectáculo Teatral, Mejor Autoría Teatral Mario Vega y Ruth Sánchez), Mejor Composición Musical para Espectáculo Escénico (Héctor Muñoz), Mejor Dirección de Escena (Mario Vega), Mejor Diseño de Iluminación (Eduardo Vizuete) y Mejor Actriz (Marta Viera).
En Álava, donde el PNV de Ramiro González gobierna en coalición con el PSE-EE, los nacionalistas han accedido a firmar con la principal fuerza de la oposición, EH Bildu, y sin los socialistas una iniciativa en defensa de la autodeterminación del Sáhara Occidental. El texto pactado, que se enmarca en el quincuagésimo aniversario de la proclamación de la denominada RASD, incluye exigencias a España, antigua potencia colonial, de “no colaboración” con Marruecos.
El proyecto “Vacaciones en Paz” crea vínculos duraderos entre menores de los campamentos de Tinduf y hogares aragoneses dispuestos a compartir dos meses de convivencia y apoyo
Hoy por hoy Zaragoza y vacaciones en paz (19/02/26)
La asociación Umdraiga hace un llamamiento urgente a la ciudadanía aragonesa para encontrar familias dispuestas a acoger este verano a niños y niñas saharauis procedentes de los campamentos de refugiados de Tinduf, dentro del histórico programa “Vacaciones en Paz”. La iniciativa, que lleva décadas ofreciendo un respiro estival a la infancia saharaui, regresa este año con la previsión de traer entre 120 y 130 menores a Aragón, gracias al apoyo del Gobierno de Aragón, el Ayuntamiento de Zaragoza y diversas asociaciones solidarias.
Laura Barceló, responsable del programa en Umdraiga, recuerda que la búsqueda de familias es una necesidad constante: “Siempre necesitamos familias que se interesen por el programa. En nuestra asociación tenemos previsto acoger a 45 niños y niñas de entre 8 y 12 años. A día de hoy ya contamos con varias familias, pero no las suficientes para cubrir todas las plazas”. Insiste en que no existen requisitos complejos para acoger: “No hace falta ser nada especial. Pueden participar familias monoparentales, con hijos, sin hijos, abuelos con nietos… Lo importante es tener ganas y conocer el proyecto”.
Umdraiga invita a las personas interesadas a ponerse en contacto con la asociación para recibir información, resolver dudas y realizar una entrevista informativa. Pueden hacerlo a través del 976.31.91.99 y 648.84.65.66 o en el correo sede@umdraiga.com.
Le débat au sein du Congrès américain sur le Sahara Occidental est dépourvu de vérification institutionnelle. D. R.
Une contribution de Mohamed Elbaikam – Les efforts récents d’un nombre limité de voix au sein du Congrès américain pour reformuler la question du Sahara Occidental à travers un prisme sécuritaire étroit soulèvent des interrogations qui dépassent la nature même du différend et touchent au cœur du débat démocratique au sein de l’une des institutions législatives les plus établies au monde. Lorsque des accusations graves sont avancées sans fondement institutionnel crédible, le problème ne réside pas seulement dans le contenu des affirmations, mais dans leur impact direct sur la qualité de la prise de décision stratégique des Etats-Unis et sur la crédibilité du débat public.
Suggérer un lien entre le Front Polisario et des axes régionaux, ou le présenter comme une menace potentielle pour les intérêts sécuritaires américains, sans preuves issues de renseignements accessibles au public ni rapports émanant d’institutions compétentes, fait basculer la discussion dans le domaine de la désinformation plutôt que dans celui d’une analyse rigoureuse. Le danger ne provient pas d’un désaccord politique légitime, mais du fait de transformer une institution législative centrale en canal de diffusion de récits préfabriqués servant des intérêts convergents à court terme, au détriment des faits et du droit international.
D’un point de vue analytique, cette approche produit deux conséquences négatives évidentes. Premièrement, elle induit en erreur le public américain et les décideurs politiques en ancrant des récits non vérifiés dans un espace censé être régi par la précision, la responsabilité et des standards probatoires élevés. Deuxièmement, elle contribue à la «sécuritisation» d’un différend que les Nations unies continuent de qualifier de processus de décolonisation inachevé – un processus relevant du droit international plutôt que des cadres de lutte contre le terrorisme.
Cette dérive vers la désinformation apparaît particulièrement dans les déclarations de certains membres du Congrès, dont Joe Wilson, dont les caractérisations publiques du Front Polisario oscillent entre des accusations mutuellement exclusives. A certains moments, le mouvement est présenté comme un vestige marxiste ou communiste ; à d’autres, comme une organisation djihadiste alignée sur l’Iran et le Hezbollah. Ces affirmations ne peuvent logiquement coexister. Leur alternance ne reflète pas une rigueur analytique, mais la reprise de récits issus de lobbies, qui varient au gré des modes politiques plutôt que des éléments de preuve. De telles contradictions sapent le sérieux du débat au Congrès et montrent avec quelle facilité une tribune législative peut être transformée en vecteur de propagande non vérifiée. Le privilège de siéger au Congrès américain implique la responsabilité de préserver la cohérence factuelle et la crédibilité institutionnelle – des responsabilités qui s’érodent lorsque des accusations manifestement fausses ou non étayées sont répétées en l’absence de renseignements corroborants ou d’évaluations faisant autorité.
Dans ce contexte, il est essentiel de rappeler que la revendication fondamentale sahraouie n’a jamais été militaire ni idéologique. Elle a toujours été, et demeure, une demande simple et claire : l’application du droit international à travers un exercice démocratique unique – un seul jour – durant lequel le peuple sahraoui serait autorisé à choisir librement et à déterminer son avenir politique. Cette revendication n’a rien d’exceptionnel dans le système international ; elle constitue le mécanisme standard par lequel les processus de décolonisation ont été menés à terme dans des dizaines de cas à travers le monde.
À côté de cette dimension juridique, il existe un aspect culturel et politique souvent négligé dans les lectures superficielles centrées sur la sécurité. Le peuple sahraoui, façonné par une longue expérience historique, comprend la signification de l’enlisement dans des conflits régionaux et est pleinement conscient des lourds coûts humains et politiques supportés par les sociétés lorsque des causes justes sont transformées en instruments au service des guerres d’autrui. Pour cette raison, les Sahraouis se sont constamment abstenus d’entrer dans des alliances militaires ou des blocs régionaux susceptibles d’entraîner leur cause dans des confrontations par procuration.
Cette retenue collective n’est pas un signe de faiblesse, mais un choix stratégique. Éviter l’enchevêtrement dans des réseaux de conflits transfrontaliers reflète une volonté délibérée de préserver le caractère juridique et politique de la lutte sahraouie, et de la protéger des retombées qui ont si souvent détruit des causes légitimes une fois absorbées par des rivalités de puissance régionales.
Inversement, la culture politique et sociale sahraouie s’est longtemps caractérisée par une ouverture envers les autres peuples et États, ainsi que par une disposition à s’engager de manière constructive dans la recherche d’une solution durable tenant compte de la stabilité régionale et des intérêts internationaux légitimes. Cette dimension devient de plus en plus pertinente dans le contexte des recompositions géopolitiques actuelles, notamment à mesure que la demande mondiale augmente pour les minerais critiques essentiels aux chaînes d’approvisionnement des énergies renouvelables et aux technologies avancées.
Toutefois, aucune approche rationnelle de ces ressources ne peut être durable ni éthique si elle contourne le peuple sahraoui lui-même. Le droit international est sans ambiguïté sur ce point : il ne peut y avoir de légitimité durable pour l’exploitation économique dans un territoire non autonome sans le consentement de son peuple. Toute approche qui ignore ce principe – après des décennies de patience et de résilience face à une réalité politique imposée par un pouvoir centralisé à Rabat, soutenu diplomatiquement par Paris et renforcé par un réalignement politique renouvelé de Madrid – ne produira pas de stabilité, mais accumulera plutôt les conditions de tensions et d’incertitudes futures.
Le débat au sein du Congrès américain sur le Sahara Occidental est à la fois légitime et nécessaire. Ce qui en affaiblit la valeur, cependant, c’est le fait de le laisser dériver vers des récits sécuritaires préformatés dépourvus de vérification institutionnelle et présentés au public américain comme des faits établis. La force historique du Congrès repose sur une délibération fondée sur des preuves, et non sur la circulation d’affirmations non examinées.
Une institution législative de cette importance serait mieux servie en renforçant une approche fondée sur des auditions équilibrées, le recours aux évaluations du Congressional Research Service et un soutien constant au processus dirigé par les Nations unies comme seul cadre juridique capable de produire une issue durable.
En définitive, la question n’est pas de savoir si le Congrès a le droit de débattre du Sahara Occidental – il l’a incontestablement – mais si la désinformation au sein d’une institution de cette stature démocratique sert réellement les intérêts stratégiques de long terme de Washington. Une approche fondée sur les faits, le droit international et le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes demeure la seule voie susceptible de favoriser la stabilité régionale, de préserver la crédibilité des Etats-Unis et de protéger l’intégrité du Congrès en tant que forum de délibération démocratique éclairée plutôt que comme véhicule de propagande recyclée.
M. E.
Militant et écrivain sahraoui indépendant spécialisé dans la question du Sahara Occidental
Como cada tercer jueves de mes, hoy se realizará una concentración silenciosa a las 20.00 horas en Herriko plaza
AZKOITIA.
Como cada tercer jueves de mes, hoy se realizará un nuevo Círculo de Silencio en Azkoitia. La concentración silenciosa de esta tarde servirá para mostrar apoyo a la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), proclamada hace 50 años por el pueblo saharaui como máxima expresión de su voluntad de autodeterminación. La cita, que tiene como objetivo expresar solidaridad con el pueblo saharaui, será a las 20.00 horas en Herriko plaza.
El próximo mes de mayo, Rivas Vaciamadrid volverá a demostrar su firme compromiso con la causa saharaui convirtiéndose en escenario de una gran cita cultural y solidaria: el Festival Sahara Libre. La jornada, prevista para el 23 de mayo de 2026, reunirá música, pensamiento crítico y acción humanitaria bajo un mismo lema: “Voces, Cultura y Resistencia”. ¡Entradas ya la venta!
La convocatoria coincide con el 50º aniversario de la proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), una fecha cargada de simbolismo para el pueblo saharaui. Con este telón de fondo, el festival aspira a convertirse en un espacio de encuentro para recordar medio siglo de resistencia y para reivindicar una solución justa y conforme al derecho internacional.
Cultura con impacto real
Más allá del componente artístico, el evento nace con un propósito claro: apoyar a la población saharaui que vive en condiciones extremas. La totalidad de los beneficios netos se destinará a proyectos humanitarios auditados en los campamentos de refugiados de Tinduf, en Argelia, y en otras zonas afectadas del Sáhara Occidental.
La gestión de los fondos correrá a cargo de la Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sáhara (CEAS-Sáhara) y de la asociación local Rivas Sahel, entidades con amplia trayectoria en cooperación y solidaridad, que velarán por la transparencia en el destino de la recaudación.
Rivas, símbolo de acogida
No es casual que la sede elegida sea Rivas Vaciamadrid. La ciudad madrileña ha sido durante años un referente en el apoyo institucional y ciudadano al pueblo saharaui. El Ayuntamiento respalda la celebración del festival, reforzando un vínculo histórico basado en la cooperación y la memoria compartida.
Desde la organización subrayan que la cita también pretende invitar a la reflexión sobre la responsabilidad histórica de España tras su retirada del territorio en 1975, así como mantener viva la memoria colectiva frente al olvido.
Un programa para todos los públicos
La programación se extenderá desde la mañana hasta la medianoche y combinará conciertos, actividades divulgativas y espacios participativos. Habrá foros de debate, exposiciones fotográficas y muestras de artesanía, además de talleres infantiles para acercar la realidad saharaui a los más pequeños.
Uno de los espacios más llamativos será el dedicado a la sensibilización, donde se recreará de forma pedagógica la problemática de los campos minados que aún hoy suponen una amenaza en el Sáhara Occidental.
El momento culminante llegará con el concierto principal, que reunirá sobre el escenario a artistas comprometidos con la causa. Entre los nombres confirmados figuran Pedro Guerra, Amparanoia, Javier Ruibal, Luis Pastor, El Nido, Tribade y Lujuria, entre otros.
También participarán voces del periodismo y la cultura como Javier Gallego, Gervasio Sánchez, Willy Toledo y Marian Álvarez, así como representantes saharauis.
Gastronomía solidaria
La propuesta incluirá además una experiencia culinaria especial en una jaima habilitada como espacio gastronómico. Allí, el público podrá degustar té tradicional y platos saharauis con la colaboración del chef Carlos Maldonado, reconocido con una estrella Michelin, que participará a través de su iniciativa solidaria “Cocina por el Cambio”.
Las entradas tendrán un precio popular de 10 euros, con el objetivo de facilitar la asistencia y maximizar la recaudación destinada a los proyectos humanitarios. Próximamente se darán a conocer los detalles sobre la venta de entradas, el programa completo y las distintas formas de colaboración.
Con esta iniciativa, Rivas se prepara para convertirse durante un día en altavoz de la solidaridad y la cultura comprometida, reafirmando su papel como punto de encuentro para quienes creen en la justicia y en la fuerza transformadora del arte.
Naâma Asfari, condenado a treinta años de cárcel, declara que los presos políticos saharauis resisten en su búsqueda de libertad y que Marruecos intenta destruir psíquicamente a los reclusos .
Contramutis.-
El preso político saharaui Naâma Asfari, que lleva quince años en cárceles marroquís de los treinta a que fue condenado, afirma que un combate por la libertad y la dignidad vale todos los sacrificios.
Para Asfari, —detenido en noviembre de 2010 en el contexto del desmantelamiento por las fuerzas de seguridad de Marruecos del campamento reivindicativo de Gdeim Izik— quince años de prisión por la causa saharaui son “como un año, un mes, un día, especialmente cuando uno está convencido de que la victoria está al final del camino”. “La búsqueda de libertad nos ayuda a resistir. Lo digo por una convicción sólida e inquebrantable. No hay nada fingido en lo que digo. No, no es retórica vacía”, puntualiza.
En declaraciones por teléfono al medio argelino La Patrie News, Naâma Asfari denuncia que Marruecos ha intentado destruir psíquicamente a los reclusos saharauis pero que, al final, son ellos los que han ganado, incluso en ese plano. “Estamos plenamente anclados en el plano de la resistencia y de la lucha de liberación nacional. No estamos comprometidos con un plan cronológico y temporal clásico. Para mí, quince años de detención forman parte de los cincuenta años de lucha del pueblo saharaui. No tenemos la misma definición del tiempo”, explica.
Asfari considera que cuando se lucha por una causa noble y justa, de la que son “humildes militantes”, “discutida a nivel de las Naciones Unidas y tomada en cuenta por las más grandes potencias del planeta, tenemos el reloj del tiempo en nuestras manos, dominamos plenamente la definición de nuestro tiempo, de su transcurso. En este caso preciso, lo llamo `tiempo de combate nacional´”.
Condenado en un juicio denunciado por irregularidades por organizaciones como Amnistía Internacional, Human Rights Watch, la ACAT francesa y el Grupo de Trabajo sobre la Detención Arbitraria de la ONU, Naâma Asfari dice que el orgullo de los reclusos saharauis es inconmensurable, “formar parte de los presos reprimidos durante la gran y célebre manifestación pacífica de Gdeim Izik”. “Incluso en lo más profundo de nuestras oscuras celdas, hemos seguido marcando puntos contra el enemigo y colonizador marroquí. Frente a sus inmensos medios represivos y mediáticos, seguimos en pie. Continuamos con la misma determinación. Estamos convencidos de que un día próximo, la luz y la libertad serán el lote de los presos políticos, pero también de todos los saharauis”, añade:
Considera que una guerra de liberación se libra y se gana en diversos frentes, y con múltiples tropas: “En lo que respecta a los prisioneros políticos saharauis, esta batalla está a punto de ser ampliamente ganada. Marruecos está más debilitado que nunca en lo que respecta al espinoso expediente de los presos políticos. Desde hace unos quince años, Marruecos reconoce implícitamente que las luchas de los presos políticos y de los saharauis en el territorio ocupado han sido ampliamente ganadas por nosotros. Marruecos no ha ganado nada, no ha hecho nada bueno en el territorio que ocupa desde hace 50 años”.
“Nuestra posición es tratada ahora en el plano político a nivel de las negociaciones en curso. Los detenidos políticos forman parte de las prioridades planteadas por el Frente Polisario en sus actuales negociaciones. Nuestro destino está ligado a la evolución de estas negociaciones. Al menos, durante los próximos meses. A la espera de ver las cosas más claras”, concreta.
El presidente del Parlamento de Navarra, Unai Hualde, ha inaugurado este miércoles la exposición ‘Navarra y el pueblo saharaui. Compromiso institucional’, una muestra de la visita que el Legislativo, el Gobierno de Navarra y la FNMC realizaron en mayo de 2024 a los campamentos de Tindouf.
El doctor ha destacado que es «la mejor forma de visibilizar una realidad que no debe seguir siendo ignorada. Esperemos que solo sea la punta del iceberg»
El Hospital Universitario Vega Baja ha alcanzado un hito destacado gracias a la publicación de un artículo en The Lancet, la revista médica más prestigiosa del mundo, firmado por el Dr. Salek Ali Mohamed Elabd. Su trabajo forma parte de una serie internacional que analiza cómo factores sociales, políticos y económicos influyen en la salud global.
Moscú (Rusia), 17 de febrero de 2026 (SPS) – El Partido Comunistas de Rusia ha renovado su apoyo al pueblo saharaui y su justa causa, afirmando que esta postura se deriva de los principios de legitimidad internacional y de la posición de la Federación de Rusia en el Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas.
En un comunicado emitido por el Comité Central del partido, el partido aclaró que su solidaridad con el pueblo saharaui y su justa causa es consistente con la posición tradicional de la Federación Rusa, que subraya la necesidad de una solución que permita al pueblo saharaui ejercer su derecho a la autodeterminación.
El comunicado añade que la posición del partido se basa en resoluciones internacionales emitidas al respecto, que llaman a organizar un referéndum sobre la autodeterminación del pueblo saharaui.
Interview de Naâma Asfari réalisée par Mohamed Abdoun
Devant tant de courage, tant de sens du sacrifice stoïquement accepté de Naâma Asfari, l’on ne peut que rester béat d’admiration. Prisonnier politique sahraoui, arbitrairement condamné, torturé, porte-parole des emblématiques manifestants pacifiques de Gdeim Izik, il nous a accordé un entretien exclusif grâce à la précieuse aide de son épouse Claude Mangin- Asfari. Il oublie sa souffrance, refuse d’en parler, mais parle de l’exemple algérien, qui donne force et courage de tenir, de rester debout.
Notre interlocuteur analyse de façon brillante l’actuelle phase de dialogue à l’Ambassade US de Madrid. Il pense que les Américains se servent du Maroc, qu’ils ont plus besoin de l’Algérie et du Sahara Occidental que du royaume chérifien. Mais, la conclusion, forte et poignante à la fois, parle d’une victoire proche et immuable. Dire cela, (lors de sa seizième année d’incarcération arbitraire) du fond d’une cellule, tétanise les geôliers et bourreaux de Naâma Asfari.
C’est arrivé. J’ai pu tutoyer le courage personnifié. Il a pour nom Naama Asfari.
La Asociación de Ayuda al Pueblo Saharaui de Chiclana de la Frontera abre el plazo de solicitudes para el programa “Vacaciones en Paz”, una iniciativa solidaria que permitirá a niños y niñas saharauis pasar los meses de julio y agosto con familias de acogida. El plazo estará abierto hasta el 31 de marzo de 2026. Desde la Asociación se hace un llamamiento a las familias de Chiclana y la comarca: abrir las puertas de casa durante dos meses puede marcar una diferencia para toda la vida. Cada verano, estos menores llegan desde los campamentos de refugiados en Tinduf (Argelia), donde las condiciones de vida son extremadamente duras, especialmente durante los meses estivales, cuando las temperaturas superan los 50 grados. Gracias a la acogida temporal, pueden disfrutar de una alimentación equilibrada, revisiones médicas y, sobre todo, de la experiencia de convivir en un entorno familiar lleno de cariño y estabilidad. Pero “Vacaciones en Paz” no solo cambia la vida de los menores; también transforma la de las familias que participan. Quienes han acogido en años anteriores coinciden en que la experiencia es profundamente enriquecedora, llena de aprendizaje, valores y lazos afectivos que perduran en el tiempo. El programa cuenta con la subvención del Ayuntamiento de Chiclana de la Frontera y del Ayuntamiento de Alcalá de los Gazules, cuyo compromiso solidario hace posible que esta iniciativa continúe creciendo cada año. ¿Te animas a cambiar una historia este verano? Las familias interesadas pueden informarse y presentar su solicitud hasta el 31 de marzo de 2026 a través de: Un pequeño gesto puede convertirse en una gran oportunidad. Este verano, Chiclana puede volver a demostrar que la solidaridad no entiende de fronteras.