On le pensait définitivement vouer aux gémonies depuis que son nom a été mêlé à l’affaire criminelle d’«Air cocaïne». L’ancien frontiste Aymeric Chauprade refait parler de lui depuis qu’il a repris du service rétribué en tant que lobbyiste patenté du Makhzen. Son parcours politique jonché de traîtrises et de «fidélités» contingentes ne le prédisposait pas à faire valoir outre-mesure son poste d’eurodéputé en fin de mandat – ou de carrière ! – pour défendre les thèses de ses nouveaux maîtres qui avaient, par le passé, eu recours à ses services pour chanter la ritournelle du «Sahara marocain» en tant que pétitionnaire de la quatrième commission de l’Organisation des Nations unies.
C’est plutôt avec la casquette de «géopoliticien» que l’ex-frontiste désavoué par son parti et sous le coup d’un mandat d’arrêt international, met en service sa plume fielleuse, en prévision d’un événement que ses parrains organisent à Paris sous le titre…
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