Les conditions de vie des prisonniers sahraouis sont extrêmement dégradées, et les alertes se succèdent pour informer et sensibiliser le public.
Le 14 mars, dans un entretien accordé à APS en Algérie, « Claude Mangin, a exprimé ses craintes quant à l’état de santé des prisonniers sahraouis dans les geôles du colonisateur marocain, où ils sont « maltraités de manière systématique ».
Le 18 mars, La Commission nationale sahraouie des droits de l’Homme (CONASADH) se félicite de la publication de la décision du Comité des Nations unies contre la torture (CAT) sur le cas du prisonnier politique sahraoui, Abdel Jalil Laaroussi, confirmant qu’il est « victime de torture et de mauvais traitements » de la part des agents de l’occupant marocain.
Le 28 avril, Elise Taulet, avocate française, qui s’était rendue au Maroc en coordination avec la LPPS (Ligue pour la protection des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines) pour rendre visite aux prisonniers de Gdeim Izik, a été empêchée d’entrer au Sahara occidental et renvoyée sur Agadir. Aucune des demandes de visite aux prisonniers n’a été accordée.