ESCRITORES – Bubisher

La historia empieza cuando aparece la escritura. Todo lo ocurrido antes de que surgiera esta invención se considera prehistoria. La primera forma de escritura apareció en Mesopotamia hacia el 3200 a.C, un sofisticado código de símbolos (conos, discos, esferas, tetraedros, cilindros, ovoides), llamada escritura cuneiforme .  Al mismo tiempo que surgía esta escritura, los egipcios y los mayas desarrollaron la escritura jeroglífica a base de ideogramas. El lenguaje escrito hizo posible que aquellos primitivos asentamientos llegaran a convertirse en auténticas civilizaciones.

La escritura contribuye a desarrollar las facultades cognitivas de los niños y niñas. Durante la infancia se forman miles de millones de conexiones sinápticas ( proceso de conexión entre neuronas para transmitir información) en el cerebro, y la escritura, al igual que el juego y la manipulación de objetos, contribuye a estimular la actividad cerebral y el desarrollo de estas conexiones.

ESCRITORES

Communiqué de Presse – Le Maroc préside en 2024 le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU : une mauvaise farce ?

Communiqué de Presse – Le Maroc préside en 2024 le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU : une mauvaise farce ?

Ce 10 janvier 2024, 30 États parmi les 47 votants au Conseil ont élu, à bulletin secret, le Maroc pour présider le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU en 2024.

Ce n’est pas une bonne nouvelle pour toutes celles et tous ceux qui, dans le monde, plaident et bataillent pour que les droits humains soient respectés. Batailles menées par de multiples organisations aussi bien dans leur pays qu’à Genève. En effet le Maroc ne se distingue pas positivement en ce domaine : une monarchie autoritaire, qui empêche toute liberté de presse et surveille de près toute forme de contestation, et surtout un pays qui depuis 1975 occupe son voisin le Sahara occidental et empêche le scrutin d’autodétermination de son peuple, pourtant recommandé par l’ONU et le Conseil de Sécurité chaque année.

Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les Sahraouis qui vivent dans un pays occupé et qui sont soumis à une surveillance de chaque instant.

Cette élection, qui chaque année s’organise grâce à un consensus passé entre les votants, n’a pas été de cette nature ce 10 janvier 2024. Le Maroc a réuni 30 voix, alors que l’Afrique du Sud en a réuni 17. En ce moment de guerre au Proche-Orient, ce vote a été strictement politique et s’est détourné de son enjeu principal : contribuer au respect des droits humains. On a eu d’un côté le Maroc, proche d’Israël, signataire des accords d’Abraham, et de l’autre l’Afrique du Sud, si attentive à la situation des Palestiniens comme des Sahraouis, qui vient de solliciter une procédure auprès de la Cour internationale de Justice de la Haye pour instruire les manquements de l’État d’Israël aux obligations qui lui incombent vis-à-vis des Palestiniens pour la prévention et la répression du crime de génocide.

Depuis près de 50 ans, les Sahraouis subissent la cruelle répression marocaine : disparitions et emprisonnements sans procès du temps d’Hassan II, tortures et prisons pour tous ceux qui ont osé, en 2010, s’affronter au Makhzen à Gdeim Izik… Depuis près de 50 ans le Sahara occidental est devenu une prison à ciel ouvert pour tous ceux et pour toutes celles qui refusent l’occupation et toutes les formes de souveraineté marocaine sur leur pays.

À leurs côtés, nous soutenons leur bataille pour l’autodétermination, pour la libération de leurs prisonniers politiques. À leurs côtés, nous irons demander des comptes au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU. Et d’abord réaffirmer que le statut du Sahara occidental ne se décrète pas dans ce Conseil. Par contre, son désormais éminent président, Monsieur Omar Zniber, doit très vite proposer au Ministre de la Justice marocain la libération des prisonniers politiques sahraouis condamnés à l’occasion de procès peu conformes avec les standards que défendent les organismes et les juristes de l’ONU en charge du respect des droits humains. Cette libération a d’ailleurs été requise le 11 novembre dernier par le groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire.

Régine Villemont
Paris le 11 janvier 2024

Crédit photo
Salle du conseil des droits de l’homme onu Genève Wikimedia Commons

Communiqué de Presse – Le Maroc préside en 2024 le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU : une mauvaise farce ?

Comment et pourquoi Israël a fait élire le Maroc à la présidence du CDH de l’ONU

Par Kamel M. – L’Afrique du Sud n’avait aucune chance de remporter l’élection pour la présidence du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève, ce mercredi 10 janvier. Et pour cause. Non seulement en face, il y avait le Maroc, affidé d’Israël, mais Johannesburg a eu «l’outrecuidance» d’ester l’entité sioniste auprès de la Cour internationale de justice. Or, on ne badine pas avec l’Etat hébreu qui étend ses tentacules jusque dans les entrailles des institutions internationales les plus influentes et fait et défait les présidents et les chefs de gouvernement d’un claquement de doigt.

On le voit en France où le puissant lobby sioniste a porté le poussin politique Gabriel Attal à Matignon et son «mari» au Quai d’Orsay, après avoir pavé la voie jusqu’au palais de l’Elysée à l’ambitieux Emmanuel Macron pour deux mandats successifs – et un troisième si la Constitution française le permettait.

Lors du scrutin secret qui a vu le Maroc l’emporter à 47 voix, ce qui le propulsait à la tête de l’organe intergouvernemental des droits humains basé à Genève, l’Afrique du Sud n’en a obtenu que 17 pour cette présidence tournante revenant en 2024 au continent africain. Israël a joué le plus grand rôle dans ce résultat qui en a laissé plus d’un sans… voix, tant la situation des droits de l’Homme au Maroc et au Sahara Occidental occupé est désastreuse. Une élection de l’Afrique du Sud au CDH de l’ONU aurait représenté une grave menace non pas pour Israël uniquement, mais pour tout le système mondial dominant, conduit par l’hégémonique Washington qui soutient par l’argent, les armes et la diplomatie le génocide perpétré contre les Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie.

En 2020, le Makhzen subissait une cinglante humiliation en ne recueillant qu’une seule voix – la sienne ! – lors de l’élection des membres du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, tenue à Genève. Les résultats du vote avaient été annoncés à la reprise de la 16e séance plénière programmée le jour même et qui avait offert la majorité requise et le plus grand nombre de voix des membres de l’Assemblée générale à quinze Etats pour un mandat de trois ans, prenant effet le 1er janvier 2021, à savoir la Russie, la Bolivie, la Chine, la Côte-d’Ivoire, Cuba, la France, le Gabon, le Malawi, le Mexique, le Népal, le Pakistan, le Sénégal, l’Ukraine, le Royaume-Uni (Grande-Bretagne et Irlande du Nord) et l’Ouzbékistan.

Sur les 192 Etats votant, 191 voix avaient été validées, une avait été annulée et une autre s’était abstenue. Pour une majorité requise de 97 voix pour l’Afrique, le Sénégal en avait obtenu 188, la Côte-d’Ivoire 180, le Malawi 180, le Gabon 176 et le Maroc une seule voix : la sienne. Cette bérézina avait été qualifiée en son temps par de nombreux Marocains de «scandale diplomatique». C’est sans doute la première fois dans l’histoire des Nations unies qu’un pays ait fait consensus contre lui, aucun Etat du continent n’ayant voté en sa faveur, au moment même où le régime monarchique de Rabat, incarné par son roi prédateur, Mohammed VI, et son ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, se vantaient des grandes avancées des droits de l’Homme dans ce pays livré au brigandage de la famille régnante et sa clientèle.

Avec le Maroc à la tête du CDH de l’ONU, Israël peut continuer à commettre ses crimes contre l’humanité à Gaza tranquillement, en étant assuré de la couverture de son vassal à Genève.

K. M.

France – Maroc : Stéphane Séjourné, Le Nouveau Ministre des Affaires Étrangères Qui Fait Trembler Mohammed VI

France – Maroc : Stéphane Séjourné, Le Nouveau Ministre des Affaires Étrangères Qui Fait Trembler Mohammed VI

La nomination de Stéphane Séjourné en tant que ministre des Affaires étrangères en France a déclenché une onde de critiques et d’inquiétudes à Rabat. Dans un contexte déjà tendu entre les deux pays, cette décision pourrait bien aggraver la situation. Retour sur les raisons de cette inquiétude et sur les enjeux diplomatiques qui se profilent entre la France et le Maroc.

Les Relations Fraîches entre Rabat et Paris

Les relations entre le Maroc et la France connaissent actuellement une période de froid qui semble s’éterniser. Deux principaux facteurs ont contribué à cette tension palpable : l’affaire Pegasus et la question du Sahara occidental.

L’affaire Pegasus a éclaté au grand jour lorsque les services marocains ont été accusés d’espionnage du téléphone du président français via le logiciel israélien Pegasus. Un scandale qui a provoqué des remous diplomatiques importants et a ébranlé la confiance mutuelle entre les deux pays.

D’autre part, la France a refusé de céder aux pressions marocaines pour reconnaître la « marocanité » du Sahara occidental, une région disputée depuis des décennies. Cette position française a alimenté les tensions, et le Maroc a réagi en rappelant son ambassadeur à Paris, laissant les relations diplomatiques en suspens pendant près de dix mois en 2023.

Les Épisodes de Tensions

En juin 2023, l’écrivain marocain proche du palais royal, Tahar Ben Djelloun, a révélé publiquement que le président français Emmanuel Macron avait « manqué de respect » au roi Mohamed VI lors d’une discussion sur l’affaire Pegasus. Cette déclaration a exacerbé les relations déjà tendues entre les deux capitales.

Cependant, en octobre 2023, l’annonce de la nomination de Samira Sitail comme ambassadrice du Maroc à Paris avait laissé entrevoir un possible réchauffement des relations bilatérales. Cette nomination avait été perçue comme un signe positif, une lueur d’espoir dans le conflit diplomatique.

Le Remaniement Gouvernemental Français

Cependant, l’espoir d’une amélioration des relations entre la France et le Maroc semble désormais s’estomper, en grande partie en raison du récent remaniement gouvernemental en France, effectué le 12 janvier 2024.

La nomination de Stéphane Séjourné en tant que ministre des Affaires étrangères a particulièrement retenu l’attention des commentateurs marocains. Stéphane Séjourné est largement connu pour son rôle dans l’adoption par le Parlement européen de deux résolutions critiques envers le Maroc en janvier et février 2023.

La première résolution, votée le 19 janvier 2023, critiquait les atteintes à la liberté de la presse au Maroc, tandis que la seconde, adoptée le 16 février, condamnait le Maroc pour son implication présumée dans le scandale de corruption de députés européens dévoilé en décembre 2022 par la justice belge.

L’Implication de Stéphane Séjourné dans les Résolutions Anti-Maroc

Les journaux marocains unanimes rappellent le rôle de Stéphane Séjourné dans l’adoption de ces résolutions défavorables au Maroc au Parlement européen. Les députés européens du parti Renaissance d’Emmanuel Macron ont voté en faveur de ces résolutions, qui étaient portées par le groupe Renew, présidé par Stéphane Séjourné.

L’ancien diplomate marocain Ahmed Faouzi a accusé Stéphane Séjourné d’avoir utilisé le groupe Renew « pour contrer les intérêts du Maroc à partir du Parlement européen » et d’être « le maître de cérémonie pour monter le PE contre le royaume ».

Le journal Tel Quel qualifie Stéphane Séjourné d’ « architecte des deux résolutions » anti-Maroc au Parlement européen et s’interroge sur l’impact de sa nomination en tant que ministre des Affaires étrangères sur les relations entre le Maroc et la France.

Les Enjeux Diplomatiques à Venir

Le remaniement gouvernemental en France, en particulier la nomination de Stéphane Séjourné, crée un nouveau défi diplomatique entre les deux pays. Le Maroc regarde désormais attentivement les actions futures du nouveau ministre des Affaires étrangères.

Il est clair que les relations entre la France et le Maroc sont à un moment charnière, et les actes de Stéphane Séjourné seront scrutés de près. Sa première visite hors de l’UE, en particulier, déterminera les priorités de la France vis-à-vis du Maghreb.

Quoi qu’il en soit, Stéphane Séjourné porte avec lui le poids de ses actions passées, perçues comme hostiles au Maroc. Il devra faire preuve de diplomatie et de tact pour rétablir la confiance et favoriser un éventuel rapprochement entre les deux nations.

La nomination de Stéphane Séjourné comme ministre des Affaires étrangères en France suscite des inquiétudes légitimes au Maroc. Les relations déjà tendues entre les deux pays pourraient se compliquer davantage, laissant entrevoir un avenir diplomatique incertain. Le Maroc attend désormais de voir comment Stéphane Séjourné exercera sa nouvelle fonction et s’il sera en mesure de contribuer à un apaisement des tensions bilatérales.

France – Maroc : Stéphane Séjourné, Le Nouveau Ministre des Affaires Étrangères Qui Fait Trembler Mohammed VIPar La Rédaction -13 janvier 20240La nomination de Stéphane Séjourné en tant que ministre des Affaires étrangères en France a déclenché une onde de critiques et d’inquiétudes à Rabat. Dans un contexte déjà tendu entre les deux pays, cette décision pourrait bien aggraver la situation. Retour sur les raisons de cette inquiétude et sur les enjeux diplomatiques qui se profilent entre la France et le Maroc.Les Relations Fraîches entre Rabat et ParisLes relations entre le Maroc et la France connaissent actuellement une période de froid qui semble s’éterniser. Deux principaux facteurs ont contribué à cette tension palpable : l’affaire Pegasus et la question du Sahara occidental.L’affaire Pegasus a éclaté au grand jour lorsque les services marocains ont été accusés d’espionnage du téléphone du président français via le logiciel israélien Pegasus. Un scandale qui a provoqué des remous diplomatiques importants et a ébranlé la confiance mutuelle entre les deux pays.D’autre part, la France a refusé de céder aux pressions marocaines pour reconnaître la « marocanité » du Sahara occidental, une région disputée depuis des décennies. Cette position française a alimenté les tensions, et le Maroc a réagi en rappelant son ambassadeur à Paris, laissant les relations diplomatiques en suspens pendant près de dix mois en 2023.Les Épisodes de TensionsEn juin 2023, l’écrivain marocain proche du palais royal, Tahar Ben Djelloun, a révélé publiquement que le président français Emmanuel Macron avait « manqué de respect » au roi Mohamed VI lors d’une discussion sur l’affaire Pegasus. Cette déclaration a exacerbé les relations déjà tendues entre les deux capitales.Cependant, en octobre 2023, l’annonce de la nomination de Samira Sitail comme ambassadrice du Maroc à Paris avait laissé entrevoir un possible réchauffement des relations bilatérales. Cette nomination avait été perçue comme un signe positif, une lueur d’espoir dans le conflit diplomatique.Le Remaniement Gouvernemental FrançaisCependant, l’espoir d’une amélioration des relations entre la France et le Maroc semble désormais s’estomper, en grande partie en raison du récent remaniement gouvernemental en France, effectué le 12 janvier 2024.La nomination de Stéphane Séjourné en tant que ministre des Affaires étrangères a particulièrement retenu l’attention des commentateurs marocains. Stéphane Séjourné est largement connu pour son rôle dans l’adoption par le Parlement européen de deux résolutions critiques envers le Maroc en janvier et février 2023.La première résolution, votée le 19 janvier 2023, critiquait les atteintes à la liberté de la presse au Maroc, tandis que la seconde, adoptée le 16 février, condamnait le Maroc pour son implication présumée dans le scandale de corruption de députés européens dévoilé en décembre 2022 par la justice belge.L’Implication de Stéphane Séjourné dans les Résolutions Anti-MarocLes journaux marocains unanimes rappellent le rôle de Stéphane Séjourné dans l’adoption de ces résolutions défavorables au Maroc au Parlement européen. Les députés européens du parti Renaissance d’Emmanuel Macron ont voté en faveur de ces résolutions, qui étaient portées par le groupe Renew, présidé par Stéphane Séjourné.L’ancien diplomate marocain Ahmed Faouzi a accusé Stéphane Séjourné d’avoir utilisé le groupe Renew « pour contrer les intérêts du Maroc à partir du Parlement européen » et d’être « le maître de cérémonie pour monter le PE contre le royaume ».Le journal Tel Quel qualifie Stéphane Séjourné d’ « architecte des deux résolutions » anti-Maroc au Parlement européen et s’interroge sur l’impact de sa nomination en tant que ministre des Affaires étrangères sur les relations entre le Maroc et la France.Les Enjeux Diplomatiques à VenirLe remaniement gouvernemental en France, en particulier la nomination de Stéphane Séjourné, crée un nouveau défi diplomatique entre les deux pays. Le Maroc regarde désormais attentivement les actions futures du nouveau ministre des Affaires étrangères.Il est clair que les relations entre la France et le Maroc sont à un moment charnière, et les actes de Stéphane Séjourné seront scrutés de près. Sa première visite hors de l’UE, en particulier, déterminera les priorités de la France vis-à-vis du Maghreb.Quoi qu’il en soit, Stéphane Séjourné porte avec lui le poids de ses actions passées, perçues comme hostiles au Maroc. Il devra faire preuve de diplomatie et de tact pour rétablir la confiance et favoriser un éventuel rapprochement entre les deux nations.La nomination de Stéphane Séjourné comme ministre des Affaires étrangères en France suscite des inquiétudes légitimes au Maroc. Les relations déjà tendues entre les deux pays pourraient se compliquer davantage, laissant entrevoir un avenir diplomatique incertain. Le Maroc attend désormais de voir comment Stéphane Séjourné exercera sa nouvelle fonction et s’il sera en mesure de contribuer à un apaisement des tensions bilatérales.

France – Maroc : Stéphane Séjourné, Le Nouveau Ministre des Affaires Étrangères Qui Fait Trembler Mohammed VI – Algérie Focus

Entrevista a Abidin Bucharaya, delegado del Frente Polisario en Cataluña

2023 nos ha dejado un nuevo gobierno de Pedro Sánchez en coalición con Sumar, una formación que, en sus filas, cuenta con Tesh Sidi, la primera diputada de origen saharaui. Pero parece que el posicionamiento de Sánchez sobre la cuestión del Sáhara no va a variar, mientras observamos que, por otro lado, sí reclama, en…

Entrevista a Abidin Bucharaya, delegado del Frente Polisario en Cataluña