Belgium: Sahrawi Diaspora celebrates 43rd anniversary of Polisario Front’s creation

Anvers (Belgium), May 15, 2016 (SPS) – The Sahrawi community in Belgium celebrated, Saturday, the 43rd anniversary of the creation of the Front Polisario (10 May 1973), and the triggering of the armed fight for the liberation of Western Sahara, ten days later.

Origen: Belgium: Sahrawi Diaspora celebrates 43rd anniversary of Polisario Front’s creation

Conflit du Sahara Occidental et la responsabilité collective de la Communauté internationale – Contributions – El Watan

L’année écoulée à la même période, suite à l’opposition de la France d’élargir le mandat de la Minurso à la protection des droits de l’homme, j’ai publié un article dans le même prestigieux quotidien El Watan, pour m’indigner de cette attitude de la France, eu égard à son statut de membre permanent du Conseil de sécurité, avec toutes les conséquences en termes de responsabilité pour la paix et la sécurité internationales, et de berceau des droits de l’homme.

Une fois encore, la France se distingue par sa position, guidée par des relents colonialistes et un esprit revanchard et persiste dans son attitude de vouloir protéger à tout prix son précarré marocain, en faisant fi des règles du droit international et de la volonté d’un peuple (sahraoui) de faire valoir son droit légitime à l’autodétermination. Paris persiste dans l’erreur par arrogance, en empêchant le Conseil de sécurité cette fois-ci de prendre une position ferme vis-à-vis de la décision du Maroc de renvoyer la composante civile de la Minurso, de fermer son bureau de la composante militaire à Dakhla, et suspendre sa contribution à son fonctionnement. Une décision qui n’a même pas suscité une réaction, à la hauteur de sa gravité et des risques qu’elle engendre pour la stabilité et la sécurité de la région.

Considérée comme une opération de la nouvelle génération, dont la direction générale revient au Conseil de sécurité, en vertu de la Résolution 690 (1991), la Minurso comporte trois composantes : l’unité militaire qui a pour mandat de surveiller le cessez-le-feu, la réduction de la consignation des forces, selon les résultats du référendum, ainsi que le retrait des troupes du Maroc ou du Front Polisario. L’unité civile est affectée, pour l’essentiel, à l’organisation et au contrôle du référendum. L’unité de sécurité, composée des agents de la police civile, assure l’ordre dans les centres d’établissement des listes électorales, les bureaux de vote et supervise les forces de police existantes. Ces trois composantes sont dirigées par le représentant du SG de l’ONU.

A cet égard, la décision d’expulser le personnel civil de la Minurso constitue une violation flagrante du mandat de la Minurso et de la légalité internationale.

De tels agissements de l’occupant marocain qui instrumentalise sciemment l’incident avec le SG de l’ONU, lors de sa visite au mois mars dernier dans les territoires sahraouis libérés, visent en réalité à confiner la Minurso dans la surveillance du cessez-le-feu et de vider le mandat de la mission de l’ONU de son essence, à savoir l’organisation du référendum d’autodétermination au Sahara occidental.
Ce n’est un secret pour personne que, malheureusement, la Minurso n’a jamais pu s’acquitter de la totalité des missions dont elle a été investie par le Conseil de sécurité de l’ONU, elle s’est juste bornée, depuis sa création, à surveiller le cessez-le-feu et à instaurer des mesures de confiance, et ce, malgré les multiples pertinentes résolutions de l’ONU appelant à l’autodétermination pour le peuple du Sahara occidental.

Cette situation donne lieu à des OMP à deux niveaux : les opérations de «rang supérieur» nées dans les régions que les grandes puissances et leurs alliés principaux considèrent comme importantes, et les «opérations de bas niveau» menées ailleurs par l’ONU et les organisations régionales.

En effet, on note une certaine sélectivité des membres du Conseil de sécurité dans le choix des crises qui méritent une intervention coercitive habilitée, au titre du chapitre VII de la Charte de l’ONU, car l’expérience a montré que le comportement des Etats membres du Conseil est guidé, en grande partie, par le souci de préserver et de défendre leurs intérêts, alors qu’il a été constaté que les efforts de l’ONU ne mènent à rien s’ils ne sont pas basés sur un ferme soutien  diplomatique et militaire des Etats membres, et plus particulièrement celui des grandes puissances qui doivent faire preuve d’objectivité et de neutralité concernant le conflit du Sahara occidental dont la solution juste et pacifique sera d’un grand apport pour la paix et la sécurité dans la région.

Aussi, devant la situation de danger qui menace la paix et la sécurité régionales, il est urgent que la communauté internationale assume ses responsabilités et exerce les pressions nécessaires sur la partie marocaine pour parachever le processus de décolonisation du Sahara occidental, inscrit sur la liste des territoires non autonomes de l’ONU depuis 1963. De même qu’il est primordial de mettre fin au pillage illicite par le Maroc des ressources naturelles de ce territoire et assurer une protection des Sahraouis contre l’oppression marocaine à travers l’élargissement des prérogatives de la Minurso à la protection et au suivi de la situation des droits de l’homme, à l’instar d’autres opérations de maintien de la paix.

La prorogation périodique du mandat de la Minurso, qui est un organe intégré à l’ONU doté de la qualité d’organe subsidiaire du Conseil de sécurité, en application de l’article 29 de la Charte, n’est pas un objectif en soi, mais celle-ci vise plutôt à organiser un référendum d’autodétermination pour le peuple sahraoui, alors que le statu quo est favorable au Maroc qui poursuit l’occupation du Sahara occidental et le pillage illégal des ressources naturelles de ce territoire.

En conclusion, je dis et je maintiens que je ne suis pas de nature pessimiste, bien au contraire, mais tout porte à croire que le combat du peuple sahraoui pour l’autodétermination et l’indépendance sera plus rude vu l’attitude obstinée et irresponsable du Maroc, qui profite de  la complicité de certains Etats. La récente missive adressée par le président de la République arabe sahraouie, Mohammed Abdelaziz, au Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, rappelle la responsabilité de l’ONU dans la décolonisation du Sahara occidental et l’organisation du référendum d’autodétermination, de même que le rappel du droit du peuple sahraoui à recouvrer ses droits, y compris par les armes contre une éventuelle agression marocaine, conforte notre analyse.

Par Abdelouahab Saïdani

Universitaire

Origen: Conflit du Sahara Occidental et la responsabilité collective de la Communauté internationale – Contributions – El Watan

El Ministro de Defensa Nacional recibe al Secretario Ejecutivo Adjunto para el desarrollo de la capacidad regional para África del Norte

Chahid El Hafed, 15/05/16(SPS)-.  El Ministro de Defensa Nacional, Lehbib Abdelahe recibió este   sábado en la sede  del Ministerio de Defensa al  Secretario Ejecutivo Adjunto  del Desarrollo de  la capacidad regional para África del Norte, Ali Mohamed NIAB.

La reunión contó con la presencia de ejecutivos del Alto Mando  del Ejército Nacional de Liberación Saharaui y miembros de la delegación militar del Desarrollo de la capacidad regional para África del Norte.

Las dos partes abordaron  las formas de fortalecer las  fuerzas militares  africanas  y el papel que puede desempeñar  la RASD en su calidad de miembro fundador de la Unión Africana.

Sr. Mohamed Ali ha manifestado  su satisfacción por la voluntad y la intención mostradas  por la RASD en cuestiones de mantenimiento de la paz y la rehabilitación de cuadros militares saharauis en este campo.

El Secretario Ejecutivo Adjunto de la capacidad regional para África del Norte comenzó la semana pasada visita de trabajo a las fuerzas saharauis. SPS

Origen: El Ministro de Defensa Nacional recibe al Secretario Ejecutivo Adjunto para el desarrollo de la capacidad regional para África del Norte

Décès d’une mineure sahraouie à cause de l’explosion d’une mines anti-char

Mahbes (territoires occupés de la RASD), 15 mai 2016 (SPS) La fille sahraouie Leila Labuehi, 12 ans, est décédée mercredi dernier à la suite l’explosion d’un mine anti-char semés par l’armée marocaine dans la partie occupée du Sahara occidental, a indiqué une source judiciaire sahraouie. L’explosion a eu lieu à Gsaibat Lmairig, 15 km à l’est de la localité de Mahbes, tuant cette fille sahraouis, a ajouté la même source.

Origen: Décès d’une mineure sahraouie à cause de l’explosion d’une mines anti-char

La diaspora sahraouie célèbre le 43e anniversaire de la création du Front Polisario

Nvers (Belgique), 15 mai 2016 (SPS) La communauté Sahraouie établie en Belgique a célébré samedi le 43e anniversaire de la création du Front Polisario, le 10 mai 1973, et le déclenchement de la lutte armée pour la libération du Sahara Occidental, dix jours plus tard.

Enumérant les nombreux acquis concrétisés dans différents domaines depuis la création du Front Polisario, son représentant en Belgique, Jamal Zakari a réaffirmé la détermination du peuple sahraoui à poursuivre sa lutte jusqu’à l’indépendance.

«Nous sommes fiers des acquis réalisés, fiers d’avoir créé l’Etat sahraoui, reconnu aujourd’hui par plus de 80 pays dans le monde, et mis en place ses institutions», s’est-il réjoui au cours d’une cérémonie organisée au Centre culturel de Geel dans la province d’Anvers.

Selon M. Zakari, les Sahraouis ne veulent que jouir de leur droit à disposer d’eux-mêmes, soutenant que l’échéance de l’indépendance du peuple sahraoui «est …

Origen: La diaspora sahraouie célèbre le 43e anniversaire de la création du Front Polisario

Fallece una niña saharaui al explotar una mina anti-tanque en Mahbes ocupado | Sahara Press Service

13174053_10205746916336200_2548383433751592946_n

Mahbes (Zonas Ocupadas) ,15/05/16(SPS)-. Una menor saharaui murió este  miércoles 11 de mayo de 2016  como consecuencia de las minas anti-tanques sembradas por el ejército marroquí en el territorio saharaui.

El dramático suceso ocurrió a 15 km al este de la localidad de Legseibat, ciudad de  Mahbes en el Sáhara Occidental ocupado. El artefacto explotó a las 8:45 causando la muerte de la menor saharaui Leila Labuehi.

La niña de doce años, según testigos presenciales llevaba  el ganado de su familia   todos los días a pastorear .SPS

Ilustración: Francesc Verdugo

Texto Sahara Press Service: Fallece una niña saharaui al explotar una mina anti-tanque en Mahbes ocupado | Sahara Press Service

Le ministre de la Défense nationale reçoit le Secrétaire exécutif adjoint de la Capacité régionale pour l’Afrique du Nord

Chahid El Hafdeh, 14 mai 2016 (SPS) Le ministre de la Défense nationale, Abdellahi Lehbib a reçu samedi au siège du ministère de la défense le Secrétaire exécutif adjoint de la Capacité régionale pour l’Afrique du Nord, Ali Mohamed Niab.
La rencontre s’est déroulée en présence de cadres de l’état major de l’Armée de libération nationale sahraouie et de la Capacité régionale pour l’Afrique du Nord.
Les deux parties ont abordé les moyens pour renforcer cette force africaine et le rôle que peut jouer la RASD en sa qualité de membre fondateur de l’Union africaine.
M. Ali Mohamed a exprimé sa satisfaction de la volonté et l’intention accordée par la RASD aux questions de maintien de la paix et à la réhabilitation des cadres militaires sahraouis dans ce domaine.
Le Secrétaire exécutif adjoint de la Capacité régionale pour l’Afrique du Nord a entamé depuis la semaine dernière une visite de travail aux forces sahraouies de la Capacité africaine. (SPS)

Origen: Le ministre de la Défense nationale reçoit le Secrétaire exécutif adjoint de la Capacité régionale pour l’Afrique du Nord

Sahara Occidental: paisaje tras la batalla del Consejo de Seguridad (I): las mentiras de Marruecos. — Sahara Press Service

Fuente: Desde el Atlántico. 14/05/2016 ¿Cuál es la situación en la que queda la cuestión del Sahara Occidental tras la batalla en el Consejo de Seguridad? El hecho es que lo ocurrido en el Consejo de Seguridad tiene carácter excepcional porque nunca había habido una división tan fuerte en su seno en relación con el…

a través de Sahara Occidental: paisaje tras la batalla del Consejo de Seguridad (I): las mentiras de Marruecos. — Sahara Press Service

Noticias del 15/05/2016

Imagen de la noticia para sahara de Marocains du monde

Une délégation espagnole expulsée du Sahara marocain

Marocains du mondehace 19 horas
Les autorités marocaines ont procédé à l’expulsion d’une délégation composée de députés de Galice, nord-ouest de l’Espagne, alors qu’ils devaient atterrir à …
Sahara occidental-Maroc : Le Maroc refuse à une délégation de 
Plan de paix au Sahara Occidental (Blog)hace 8 horas

Imagen de la noticia para sahara de Sahara Press Service

German deputies call for organization of referendum in Western 

Sahara Press Servicehace 15 horas
Berlin (Germany), May 14, 2016 (SPS) – Members of the Bundestag (German Parliament) and representatives of the association “Freedom for Western Sahara” …

Imagen de la noticia para sahara de TSA - Tout Sur l'Algérie

Pétrole : le prix du Sahara Blend algérien en hausse

TSA – Tout Sur l’Algériehace 14 horas
Le baril de pétrole algérien, Sahara Blend, a gagné 2,92 dollars entre mars et avril 2016, passant de 39,41 dollars à 42,33 dollars, selon le rapport mensuel sur …
Sahara Blend : Hausse de 3 dollars
El Moudjahidhace 10 horas

Más detalles (2 artículos más)

Imagen de la noticia para sahara de TSA - Tout Sur l'Algérie

Conflit au Sahara occidental : risque d’exploitation par des groupes 

TSA – Tout Sur l’Algériehace 12 horas
Le « conflit oublié » du Sahara occidental risquerait d’aller vers l’escalade, analyse le magazine américain Newsweek, dans un article paru ce samedi 14 mai.
ORGANISATION D’UN RÉFÉRENDUM D’AUTODÉTERMINATION 
InternationalL’Expressionhace 7 horas

Imagen de la noticia para sahara de Newsweek

Western Sahara: The Forgotten Conflict at Risk of Re-Escalation

Newsweekhace 22 horas
The Western Sahara conflict has eluded resolution for so long that the principles underlying United Nations-led efforts to seek an enduring outcome have …

Le Maroc continue d’entraver les négociations pour une solution pacifique au Sahara occidental (ambassadeur)

Managua, 14 mai 2016 (SPS) Le Maroc continue d’entraver les négociations avec le Front Polisario sous les auspices de l’ONU visant à parvenir à une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, a déclaré l’ambassadeur de la RASD au Nicaragua, Suleiman Tayeb.
Dans une déclaration à l’agence cubaine ‘Prensa Latina’, l’ambassadeur sahraoui  a rappelé qu’après son désaccord avec le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon en mars dernier, le Maroc a expulsé la composante civile de la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO).
La Mission a été mise en place en 1991 afin d’assurer la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental occupé depuis 1975 par le Maroc, consultation bloquée au cours de 25 années d’existence de la force de casques bleus.
Le référendum, a-t- il réaffirmé, est la principale mission de la MINURSO dont elle porte le nom et pour laquelle a été créé, et son retour pour exercer ses pleines fonctions est une demande de la communauté internationale.
Le responsable sahraoui a affirmé que le Maroc est le seul pays dans la région qui empêche la paix en privant le peuple sahraoui d’exprimer librement sur son avenir et violant ses droits humains, ainsi que le pillage illégal des ressources naturelles du Sahara occidental.
L’ambassadeur a appelé le Maroc à respecter ses engagements et permettre au peuple sahraoui d’exercer librement son droit à l’autodétermination (SPS)
093/090/TRD

Origen: Le Maroc continue d’entraver les négociations pour une solution pacifique au Sahara occidental (ambassadeur)

“Si Chile reconociera la República Saharaui, contribuiría a la solución pacífica del conflicto” Entrevista en El Ciudadano con el embajador saharaui en misión especial para Chile, Alí Mojtar

Alí Mojtar asegura que si este año el conflicto entre el pueblo saharaui y Marruecos no tiene avances, el retorno a la guerra será «inevitable».

Esta semana se ha celebrado en la comuna de Recoleta la semana saharaui, una iniciativa que se ha llevado a cabo por primera vez en Chile y que, a través de charlas, proyecciones de documentales y conciertos, ha buscado acercar la realidad del pueblo saharaui a los chilenos y chilenas.

A propósito de esta iniciativa, El Ciudadano conversó con el embajador saharaui en misión especial para Chile, Alí Mojtar, para comprender en qué punto está conflicto de más de 40 años que los mantiene bajo la ocupación de Marruecos.

¿Qué balance hace de esta semana saharaui acogida en Recoleta y que hoy culminó?

Estoy sorprendido porque la respuesta ha ido más allá de lo que esperaba yo, tanto a nivel de asistencia en la inauguración como en las otras actividades. En las discusiones políticas ha habido bastante asistencia y la gente se ha interesado por la situación actual y el desarrollo del conflicto.

Como primera experiencia ha resultado muy buena en Chile, tanto es así que la Asociación de Amistad con el Pueblo Saharaui piensa repetir este mismo formato a nivel de otras municipalidades e incluso al interior del país.

¿Sintió que los participantes conocían el conflicto y la situación del pueblo saharaui?

Creo que es una buena partida para visibilizar y sensibilizar a los santiaguinos y a los chilenos, en general, sobre el tema saharaui, porque es desconocido, lo conocen los partidos políticos, los parlamentarios, los Gobiernos a los que nos hemos acercado a pedir solidaridad con la causa, pero a nivel de los ciudadanos, se desconoce.

¿Considera que Chile, en particular, y los países de la región, en general, apoyan a la causa saharaui?

Chile, Argentina y Brasil son los tres países que faltan por completar una posición unánime de América Latina a favor del pueblo saharaui. Este continente hermano no sólo reconoce el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación sino que ha ido más allá reconociendo a la República Árabe Saharaui Democrática (RASD). De hecho tenemos embajadas diplomáticas en México, Panamá, Ecuador, Venezuela, Cuba, Trinidad y Tobago, Uruguay, y otros embajadores recurrentes en otras áreas.

Falta para tener el apoyo unánime Argentina, Brasil y Chile, falta la parte sur. En el caso de Chile hay una posición reiteradamente manifiesta a través del Parlamento con drásticas resoluciones donde se le pide a los distintos gobiernos, incluso al actual Gobierno de la presidenta Bachelet, que reconozca a la RASD, pero hasta el momento no ha habido respuesta.

¿Cómo son las relaciones diplomáticas del Frente Polisario con los gobiernos del sur del continente latinoamericano?

Mi misión como embajador especial es acercarme a los centros de toma de decisión para que cuanto antes se dé este paso. Si Chile reconoce la RASD estaría contribuyendo de una manera extraordinaria a la solución pacífica del conflicto. Marruecos sigue enfrascándose con grandes promesas económicas en estos países para evitar el reconocimiento de la RASD. Ofrece cosas que incluso no tiene: acuerdos económicos, intercambios, posibilidades de inversión, etc., cuando todo el mundo sabe que es un país que depende del apoyo de Arabia Saudita y otros países de Oriente Medio.

«Marruecos ofrece grandes promesas económicas a Chile, Argentina y Brasil para evitar el reconocimiento de la RASD»

El pasado mes de marzo se desató una crisis en el conflicto provocada por la decisión unilateral de Marruecos de expulsar a más de 80 miembros de la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO) que puso en peligro el alto al fuego en la zona, ¿en qué punto está ahora?

Esta está siendo una crisis provocada por Marruecos porque no ha encontrado otra alternativa que esta al verse arrinconado por las Naciones Unidas, porque hay un proceso de negociación, hay un plan de paz que lleva 25 años y no se ha materializado, apenas su primera fase que consiste en el cese de las hostilidades.

Pero el objetivo de la misión de las Naciones Unidas es organizar un referéndum. Marruecos ha ido creando obstáculo tras obstáculo y, al final, cuando vio que las exigencias de las Naciones Unidas eran cada vez más fuertes para avanzar hacia la solución política del conflicto, aprovechó unas declaraciones del Secretario General de las Naciones Unidas durante una visita a los territorios liberados y mencionó la palabra “ocupación” y se reveló contra Naciones Unidas y su máximo representante. Y así expulsó a parte importante de la Minurso. Eso le permite ganar tiempo y prolongar esta situación.

¿Qué rol juega el Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas?

En este momento, el Consejo de Seguridad en vez de avanzar en las conversaciones entre las partes, está intentando que Marruecos haga regresar al grupo que expulsó para que la Minurso funcione como es debido. No deja de ser una maniobra para que Marruecos siga jugando con la voluntad del pueblo saharaui, y seguir dándole la espalda a la solución democrática que presenta desde 1991 el Consejo de Seguridad: decidir libremente el futuro del pueblo saharaui a través de un referendo.

¿Cree que es suficiente la presión que se hace desde Naciones Unidas después de tantos intentos abortados por Marruecos para llevar a cabo este referendo, y considerando que Francia -país protector de Marruecos- forma parte del Consejo de Seguridad?

Por la posición de Francia de respaldar a cualquier precio la intransigencia de Marruecos y no permitir la solución pacífica del conflicto, esto ya habría terminado hace tiempo. Marruecos se siente respaldado y mantiene esta posición gracias al apoyo de Francia dentro del Consejo de Seguridad.

«Marruecos se siente respaldado gracias al apoyo de Francia dentro del Consejo de Seguridad»

Pero los saharauis reiteramos infinitas veces que el Consejo de Seguridad es responsable de la solución del conflicto. Es responsable de la paz internacional. Ahí hay un conflicto latente que lleva más de 40 años porque no se han aplicado las resoluciones de Naciones Unidas. Si los grandes países quieren velar por la paz y la tranquilidad en el norte de África tienen que solucionar este conflicto o de lo contrario esto estallará en cualquier momento. Si esta vez hay guerra, los fenómenos que están aflorando en la región como el fundamentalismo islámico y los extremismos tendrán como caldo de cultivo este conflicto para crear mayor inestabilidad en la zona. Es responsabilidad de Francia, de Estados Unidos y de las grandes potencias presionar suficientemente para que Marruecos entre en razón y permita, a través de la negociación con el Frente Polisario, la solución pacífica del conflicto.

¿Hay posibilidades reales de que el pueblo saharaui se levante de nuevo y el conflicto se intensifique hasta llegar de nuevo a una guerra?

Sin duda. En el último congreso del Frente Polisario, que se celebró recientemente, frente a la presión de los jóvenes, la nueva dirección tuvo que comprometerse a no escatimar ningún esfuerzo para buscar una solución rápida al conflicto, o bien por la vía pacífica a través de Naciones Unidas y la Minurso, o bien por por la opción militar. Las nuevas generaciones se cansaron de esperar.

«Si no se dan avances este año 2016, el retorno a las acciones militares será inevitable»

Si esto no tiene solución y no se dan avances este año 2016, el retorno a las acciones militares será inevitable. Esto se ve tanto en los campamentos, como en los territorios liberados y en los ocupados. Están dadas todas las condiciones para que ese salto se dé en el corto plazo. Son 25 años de confiar en la vía pacífica de solución del conflicto.

¿Y cuál es la posición del Frente Polisario frente a este deseo de los jóvenes de avanzar por la vía militar?

No tiene otra alternativa, no hay argumentos para convencer al pueblo, sobretodo a los jóvenes, de lo contrario. Después de 25 años, si esto no se ha solucionado con los planteamientos de las Naciones Unidas es que ya no tiene solución por esa vía. Si Marruecos sigue dando la espalda a las negociaciones y a la solución pacífica del conflicto, no hay alternativa que la vía militar.

¿Se están preparando ya para ellos, entonces?

Sí. La gente está preparada tanto a nivel de adiestramiento como a nivel emocional. La guerra no la quiere nadie. Nosotros la conocemos, la hemos sufrido en carne propia. Sabemos que no es la opción más deseada, ni la más propicia, ni la más indicada. Pero tenemos que garantizar nuestro derecho a la autodeterminación y a la independencia de una forma u otra. Es inevitable.

Otro actor que no se puede desvincular del conflicto por su responsabilidad en la descolonización es España. Hasta ahora, los gobiernos de este país no han querido implicarse en la resolución.

¿Tienen esperanzas de que un nuevo gobierno de izquierdas, salido de las próximas elecciones del 20 de junio, tome las riendas y presione para llegar a la solución definitiva?

Habrá que ver qué dan de sí las elecciones próximas en España, si hay voluntad para contribuir a solucionar un problema que España ha creado y que nunca ha asumido su compromiso con el pueblo saharaui. Tampoco ha respondido a los llamados a lo largo de 60 años para que España celebre un referendo de autodeterminación en el Sáhara Occidental. España permitió la agresión y ocupación por parte de Marruecos.

Su relación con Marruecos y las connivencias con Francia, dejan en evidencia que está de la parte de ellos en contra de la opinión y el sentir del pueblo español y de los compromisos que tiene asumidos con los saharauis.

Origen: “Si Chile reconociera la República Saharaui, contribuiría a la solución pacífica del conflicto”