Bremen (Alemania) ,07/06/16(SPS)-. La Asociación alemana LIBERTAD PARA EL SAHARA OCCIDENTAL ha expresado sus condolencias al Gobierno saharaui en una carta dirigida al Presidente Jatri Aduh.
“Queremos hacerle llegar a Usted, a la familia y al pueblo saharaui nuestra más profunda Condolencias por el fallecimiento del Presidente Mohamed Abdelaziz”, indica el mensaje firmado por Tanja Brodtmann, Presidenta de la asociación, Gunther Hilliges , Vicepresidente y Manfred Hinz, Portavoz del Directorio.
“Es una tragedia que nos duele profundamente, que él mismo ya no pueda ser testigo de la liberación del Sahara Occidental. Los saharauis pierden con Mohamed Abdelaziz en momentos difíciles, uno de los Fundadores del Polisario, a su Presidente y Secretario General del Polisario”.
“Vamos a seguir apoyando al pueblo saharaui en su lucha por la autodeterminación y trabajar para asegurar que su voz sea escuchada en Alemania.” SPS
Categoría: Sahara Press Service
Sahara occidental: L’Egypte et le Sénégal rappelés à l’ordre par l’UA / par Ghania Oukazi
Le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine a vivement réagi à la fin du mois de mai dernier face à l’attitude de l’Egypte et du Sénégal qui, nous informent des sources diplomatiques, «se sont complètement désolidarisés de la position commune de l’UA au sujet notamment de la question du Sahara occidental et ce, en s’inscrivant en porte-à-faux par rapport aux positions adoptées par l’Organisation continentale et aux directives issues de ses instances auxquelles les Etats membres sont tenus de se conformer. »
Les milieux diplomatiques proches de ces instances nous expliquent que «c’est conformément à la discipline des pays membres s’agissant de l’obligation de défendre les positions validées par l’UA et à l’initiative de l’Algérie ainsi qu’aux recommandations du Forum d’Oran sur les questions de paix et de sécurité en Afrique que le Conseil de sécurité africain (CPS) a eu une réaction musclée face à l’attitude de l’Egypte et du Sénégal ( ).»
Nos diplomates nous font savoir qu’ « à Addis-Abeba, le CPS de l’UA a consacré une série de rencontres à l’examen du rôle des trois pays africains (Angola, Egypte et Sénégal) membres non permanents du Conseil de sécurité (A3) dans la promotion et la défense des positions de l’Union africaine et sans surprise la question du Sahara occidental a été au centre des débats». Ils rappellent alors que «d’aucuns peuvent rapidement faire le lien avec la tenue de cette rencontre et le comportement de l’Egypte et du Sénégal, ouvertement désolidarisés de l’Afrique, lors de l’examen de la question du Sahara occidental par le Conseil de sécurité des Nations unies, durant le mois d’avril 2016.» Tout en notant que le mois d’avril dernier a été marqué par la «crise» entre le Maroc et le Secrétariat Général des Nations unies concernant l’expulsion du personnel civil de la Mission des Nations unies pour l’Organisation du référendum au Sahara occidental (MINURSO), l’on nous précise que «l’Egypte et le Sénégal s’étaient singularisés par leur désengagement de la position de l’Union africaine sur la question allant jusqu’à faire obstruction à la demande de l’organisation panafricaine de permettre à son envoyé spécial d’intervenir devant le Conseil de sécurité.»
Le forum d’Oran appelle à une coordination africaine
L’on apprend de nos sources que «c’est surtout pour rectifier ce genre de défaillances au sein du Groupe africain à New York que l’Algérie avait lancé en 2013 le Forum d’Oran sur les questions de paix et de sécurité en Afrique qui sert d’enceinte de coordination et d’harmonisation entre le CPS de l’UA et les trois membres africains du Conseil de sécurité onusien (A3)». Le ministre des Affaires étrangères de l’Angola a déclaré à l’ouverture de la 2ème édition de ce forum en décembre 2014 que «la tenue du séminaire d’Oran est un geste important, une opportunité à saisir pour travailler pour un continent plus stable et relever le défi du développement et de la lutte contre la pauvreté, nous devons partir avec la conviction que plus nous nous rencontrons, plus nous vaincrons.»
Mettant en exergue trois principes cardinaux à savoir « une appropriation des problèmes africains par les Africains eux-mêmes, une meilleure compréhension de la part du reste du monde -notamment des pays occidentaux- et une même voix africaine au Conseil de sécurité des Nations unies, l’Algérie avait noté par la voix de son ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, à ce même rendez-vous que «ce séminaire de haut niveau annuel se veut un espace de concertation, d’échanges et de partage d’expériences au moment où le continent africain est appelé à relever des défis multidimensionnels impactant la paix et la sécurité ». Lors de sa 3ème édition en décembre 2015 à Oran, le Forum avait, soutient-on, discuté de la problématique de la coordination des positions africaines et de la nécessité pour les représentations des Etats membres de l’UA à New York de respecter les décisions édictées par leurs chefs d’Etat et de gouvernement au sein de l’Union africaine et l’Angola, coordinateur du groupe des A3 à New York avait alors, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, réitéré son engagement en faveur de la promotion des positions de l’Union africaine au sein du Conseil de sécurité notamment sur la question du Sahara occidental.
L’Egypte et le Sénégal rappelés à l’ordre
Le Conseil de l’UA a ainsi souligné, selon nos sources, « les conséquences négatives engendrées par le manque de coordination et de cohésion au sein des groupes africains notamment sur le traitement des questions de paix et de sécurité en Afrique et appelle les Etats membres à prendre toutes les mesures nécessaires pour faire face à cette situation préjudiciable».
Dans cet esprit, « le CPS a remis les pendules égyptiennes et sénégalaises à l’heure africaine en réaffirmant la nécessité pour les A3 de respecter, protéger et promouvoir dans toutes circonstances les décisions et les positions de l’UA sur toutes les questions de paix et de sécurité en Afrique et les exhorte à redoubler d’efforts et à faire tout ce qui est possible pour renforcer la cohésion et la coordination au sein du A3 et du Conseil de sécurité». C’est ainsi que «l’Union africaine a exprimé son ras-le-bol en exigeant de ses membres des actions concrètes et compte mettre fin aux comportement de certains pays en mettant en place un mécanisme de reddition des comptes par lequel les membres africains élus au Conseil de sécurité devront rendre compte de leurs activités dans le cadre de la défense des positions de l’Union africaine.
«L’affliction de l’Afrique n’en a été que plus grande lorsque d’autres Etats membres du Conseil de sécurité dont un membre permanent, la Russie, soulignaient et défendaient le rôle de l’UA dans le règlement de ce conflit alors que ces deux pays africains «dissidents», tel que les a qualifiés l’ancien président Joaquim Chissano devant le Conseil de sécurité, s’acharnaient à hypothéquer les efforts de l’Union africaine mais également la crédibilité des Nations unies», est-il mentionné dans les milieux diplomatiques.
La réaction «musclée» du CPS de l’UA est, disent-ils, venue «dissiper tout malentendu sur le mandat des Etats africains élus au Conseil en rappelant que les candidatures des Etats africains au Conseil de sécurité sont entérinées et soutenues par l’Union africaine et qu’en vertu du Protocole établissant le CPS, tous les Etats membres de l’Union sont tenus d’accepter et de mettre en œuvre les décisions du Conseil». L’on nous explique que «le ton de la décision du CPS dénonce clairement les positions «souverainistes » d’une minorité de pays membres qui prêchent pour d’autres chapelles».
Guerre diplomatique larvée au sein du bloc africain
Le coup de gueule de l’Union africaine ne s’est pas limité aux membres africains. Il est indiqué, en effet, qu’ «agacé par le double standard appliqué par certains membres du Conseil de sécurité, le CPS a, lors de la rencontre conjointe tenue à New York avec l’organe onusien, souligné la nécessité impérative pour les deux conseils d’ouvrir une discussion sur les questions considérées par certaines parties comme tabous, notamment le Sahara occidental qui constitue pour l’Afrique une question de décolonisation ».
Les diplomates affirment encore que «cette réaction intervient après des mois de négociations entre les deux conseils sur l’ordre du jour des questions à aborder à cette rencontre annuelle de consultations». Toutefois, précisent-ils, «comme fut le cas pour le projet de résolution, certains Etats membres du Conseil dont les dissidents africains se sont opposés à l’inscription des questions du Sahara occidental et de l’exploitation illégale des ressources naturelles à l’agenda des échanges sous prétexte d’un manque d’accord au sein du Conseil de sécurité sur l’inclusion de la question ».
A moins de deux mois de la prochaine session du Sommet de l’Union africaine, les diplomates pensent que «cette déclaration de la Présidence du Conseil de Paix et de Sécurité annonce la couleur en réaffirmant la position de l’Union africaine sur la question du Sahara occidental tout en indiquant à ses partenaires sa volonté de porter toute l’attention requise à son traitement».
Nos sources diplomatiques arrivent à la conclusion que «d’aucuns espèrent que ces démarches fermes de l’Union africaine ne resteront pas lettre morte et que les décisions du prochain Sommet contribueront à mettre fin à la situation de léthargie imposée par les comportements néfastes du Maroc et de ses alliés au sein du Conseil de sécurité, notamment par l’élimination des dissidences au sein du bloc africain qui, tout en portant atteinte à la cohésion et à la solidarité africaine, participent à dépouiller un peuple de ses droits les plus fondamentaux».
L’homme s’en est allé, la lutte continue – International – El Watan
Décédé mardi dernier «des suites d’une longue maladie», Mohamed Abdelaziz, comme tous ces hommes qui luttent pour l’indépendance de leurs pays et les militants des causes justes, a vu son parcours se confondre avec le long combat de son peuple pour la liberté.
Aux côtés de Mustapha Sayed Al Ouali, il participe à la création du Front Polisario en mai 1973 et en devient un des principaux chefs militaires. Avec Brahim Ghali, il organise les premiers raids contre les garnisons espagnoles. A la tête du Polisario depuis 1976, il prône la lutte armée contre l’occupant marocain. Aux débuts des années 1990, le Front Polisario opte pour un règlement politique de la question sahraouie.
Néanmoins, les tergiversations des membres du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) et le rejet par Rabat de toute solution favorable à l’autodétermination du peuple sahraoui a fait resurgir l’éventualité du recours à la lutte armée pour obtenir l’indépendance. Ainsi, le 14 avril dernier, le président Mohamed Abdelaziz a prévenu l’ONU d’un risque de reprise des hostilités avec le Maroc si la Mission des Nations unies (Minurso) se retrouve dans l’incapacité à assumer pleinement son mandat.
Si le Conseil de sécurité n’exerce pas «une pression réelle et directe» sur le Maroc en permettant à la Minurso de reprendre son travail et son mandat pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination, ce sera «un feu vert à une agression militaire» du Maroc contre les Sahraouis, a indiqué Mohamed Abdelaziz dans une lettre adressée au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. Et de poursuivre : «Le peuple sahraoui sera alors de nouveau contraint de défendre ses droits par tous les moyens légitimes, y compris la lutte armée qui est légalisée par l’ONU pour tous les peuples colonisés.» Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le Maroc.
Le Front Polisario réclame l’indépendance du territoire à travers un référendum d’autodétermination, alors que le Maroc offre une autonomie sous sa souveraineté. En août 1979, la Mauritanie signe un accord de paix avec le Polisario, renonçant au sud du Sahara occidental. Une aubaine pour les forces marocaines, qui n’ont pas tardé à s’y déployer.
Entre 1980 et 1987, le Maroc construit un mur militarisé qui partage en deux le territoire sahraoui. Un cessez-le-feu est signé sous l’égide de l’ONU en 1991, à la condition qu’un référendum d’autodétermination soit organisé.Rabat propose comme solution une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine. Option rejetée par les Sahraouis, qui souhaitent l’indépendance. Envoyé spécial de l’ONU au Sahara occidental, James Baker présente un plan, en 2003, qui prévoit un régime d’autonomie pour une durée de 5 ans, suivi d’un référendum comportant l’option de l’indépendance. Les électeurs seront les Sahraouis et toute autre personne de plus de 18 ans vivant au Sahara occidental depuis au moins 4 ans.
Accepté par le Polisario, le plan est rejeté par le Maroc. D’où la démission de Baker en 2004. En juin 2007 s’ouvre la première session des pourparlers entre le Maroc et le Front Polisario en présence des Etats voisins, à savoir l’Algérie et la Mauritanie, à Manhasset (New York) sans aboutir jusque-là à une solution. En mai 2012, le Maroc retire un temps sa confiance à Christopher Ross, l’envoyé spécial de Ban Ki-moon, l’accusant de «partialité».
Lors de sa visite, le 6 novembre dernier, dans les territoires occupés (El Ayoun), le roi du Maroc, Mohammed VI, a déclaré que son pays fera face «avec fermeté à toute tentative visant à contester l’exercice de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire» et «il se leurre celui qui attend du Maroc qu’il fasse toute autre concession». Le choix de la date de la visite, le 6 novembre, marquait le 40e anniversaire de la «marche verte».
Ce jour-là en 1975, à l’appel du roi Hassan II, 350 000 Marocains protégés par les soldats du royaume traversent la frontière du Sahara occidental occupé par l’Espagne. Pour les Sahraouis, cette date symbolise quatre décennies de colonialisme marocain. La Minurso est la seule mission de maintien de la paix sans mécanisme de surveillance des droits de l’homme, qui se contente de surveiller un cessez-le-feu conclu en 1991.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté le 29 avril la résolution 2285 par laquelle il proroge d’un an le mandat de la Minurso. La résolution repose sur les fondamentaux de l’ONU relatifs à cette question, notamment qu’il s’agit d’une question de décolonisation d’un territoire non autonome et que l’ONU a la responsabilité de sa décolonisation.
Elle reconnaît également au peuple sahraoui le droit à l’autodétermination, identifie les parties en conflit qui sont le Maroc et le Front Polisario et les appelle à la négociation. Le Conseil de sécurité «déplore que la capacité de la Minurso de s’acquitter pleinement de son mandat ait été limitée» après l’expulsion de dizaines de civils expatriés de la Mission. A titre de rappel, Rabat a expulsé 75 membres civils de la Minurso en mars dernier, une décision fait suite aux propos du secrétaire général de l’ONU qui évoquait «l’occupation» du Sahara occidental par le Maroc.
L’homme qui a tant combattu s’en est allé, mais les causes nobles survivent toujours à ceux qui les défendent. Le combat continue.
Amnay Idir
a través de L’homme s’en est allé, la lutte continue – International – El Watan
Nuevo embajador saharaui entrega sus Cartas Credenciales al Titular de Exteriores de Angola
Luanda, 07/06/16(SPS)-. El Sr. Abáh Deih Cheij Mohamed presentó una copia de las cartas Credenciales que le acreditan como Embajador Extraordinario y Plenipotenciario de la República Árabe Saharaui Democrática ante la República de Angola.
El diplomático saharaui entregó este lunes los documentos oficiales al Ministro de Relaciones Exteriores Georges Rebelo Pinto Chikoti durante una recepción.
El Titular de Exteriores angolano reiteró al diplomático saharaui el apoyo incondicional de su país a la justa lucha por la independencia y la libertad, destacando asimismo las estrechas relaciones entre los dos países.
Por su parte, el nuevo embajador saharaui elogió la profundidad de las relaciones bilaterales entre los dos países, y agradeció la firme posición de principios de la República de Angola a la causa saharaui a nivel continental e internacional.
Asistieron a esta ceremonia de entrega de las Cartas Credenciales del embajador saharaui, por la parte angolana El director para África y Medio Oriente del Ministerio de Relaciones Exteriores, embajador Joaquim do Espírito Santo, y por la parte saharaui tomó parte en la ceremonia el embajador y asesor Sr. Telleb Sadik. SPS
Origen: Nuevo embajador saharaui entrega sus Cartas Credenciales al Titular de Exteriores de Angola
Entrevista al Embajador del Frente Polisario en Argentina, Salem Bachir: “Muchos de nuestros compatriotas exigen presionar militarmente al invasor marroquí’
Conmocionados por el deceso del máximo referente del Frente Polisario y Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, e interesados por el rumbo que tomará de aquí en más la lucha del pueblo del Sahara Occidental, entrevistamos al embajador de la RASD en Argentina, Salem Bachir. Con él dialogamos sobre el papel jugado hasta el presente por Abdelaziz y también sobre el legado que deja a los hombres y mujeres que resisten tanto en los territorios ocupados por Marruecos como en los campamentos del desierto.
– Hay analistas que plantean que así como Luali, dirigente del Frente Polisario era un socialista revolucionario, sin desdecirse de esos planteos, Abdelaziz había desarrollado posiciones más moderadas ¿existió alguna diferencia ideológica en sus posiciones?
-No Mohamed Abdelaziz, como dirigente del Frente llevó a cabo la política votada y aprobada en los Congresos del Polisario. Cuando se dirigió al pueblo en los distintos congresos hablaba con la autoridad de llevar sobre su cuerpo las heridas de la lucha como jefe militar en su guerra contra la ocupación española y también marroquí. Llevó a cabo las ideas del Frente Polisario aprobadas por todos los saharauis que él representaba. En persona dirigió las batallas militares hasta que en 1991 se aprobó el plan de paz por la ONU y la monarquía marroquí, aunque estos últimos no respetaron en nada el compromiso acordado. Abdelaziz optó como todos los saharauis por la vía pacífica y diplomática. Algunos saharauis consideran que haber aceptado el cese de fuego el 6 de septiembre del 91 fue un error para la liberación nacional. Puede que haya habido presiones y compromisos por parte de la ONU en este plan de paz, pero de lo que nadie de nuestro pueblo tiene dudas es que Abdelaziz fue un gran revolucionario y un gran líder que seguirá vivo eternamente en la memoria de los saharauis.
-¿Cómo es el procedimiento para elegir al nuevo presidente de la RASD y el secretario general del Frente Polisario?
-Ya comenzó el proceso. En cuanto se conoció este evento tan triste. Inmediatamente fue proclamado y asumió el presidente del Consejo del pueblo saharaui, Hatri Aduh por 40 días. El 10 de julio próximo se celebrará el congreso extraordinario del FP donde se va a elegir a su nuevo secretario general
– ¿Es posible que el reemplazante sea el actual embajador saharaui en Argelia, Ibrahim Gali?
-No porque él no es militar. Está estipulado que el líder del Frente debe ser un jefe militar, para seguir en lucha para recuperar la paz todavía usurpada por la monarquía marroquí apoyada por Francia. Para no cejar ni un instante en la lucha tanto diplomática como militar. Debe haber participado militarmente en el combate y haber militado como mínimo 10 años, que no es el caso del actual embajador en Argelia porque no reúne esas condiciones.
-Es conocido que hay cierto descontento en la juventud saharaui por cómo se alargan los plazos y el referéndum no se realiza, mientras Marruecos con ayuda de Francia sigue hostilizando al pueblo saharaui. ¿Podría el nuevo Secretario General y Presidente hacerse eco de este descontento y tomar medidas más dirigidas al retorno la lucha armada?
-Es muy probable, pero depende de lo que se decida junto a los demás líderes porque nadie decide solo. Debe consultar y tener en cuenta a sus hermanos dirigentes y a los reclamos de la población saharaui tanto en las zonas ocupadas como en las liberadas, o en la diáspora. Todos reclaman que el Frente Polisario ponga fin a esta política de colaboración pasiva frente al desprecio de Marruecos, frente también al menosprecio y desafío al entorno internacional, como es el acto irresponsable de expulsar a 84 miembros de la misión de paz en la zona. Muchos de nuestros compatriotas exigen presionar de forma legítima y militarmente contra el invasor marroquí que continúa ocupando y reprimiendo. Hace pocas horas reprimieron brutalmente a hombres y mujeres saharauis que estaban presentando sus condolencias delante de la casa del hermano de Mohamed Abdelaziz. El ejército marroquí levantó la jaima (carpa) donde se refugiaban y expulsó a los hombres y mujeres, sin respetar su momento de duelo.
Mensaje del Frente Transversal Argentina al MAE saharaui por el fallecimiento de Mohamed Abdelaziz | Sahara Press Service
Buenos Aires (Argentina) ,06/06/16-.El miembro del Secretariado Nacional y Ministro de Relaciones Exteriores, Mohamed Salem ULD Salek recibió mensaje de condolencias del Frente Transversal Argentina por deceso de Mohamed Abdelaziz.
“Acompañamos desde Argentina y compartimos el enorme dolor del pueblo Saharaui por el fallecimiento del Presidente Mohamed Abdelaziz, Secretario General del Frente Polisario.
Lamentamos la partida de un histórico y gran luchador por la Independencia y la autodeterminación. Valoramos y rescatamos su permanente predica por la Descolonización de los Pueblos.
Su lucha no fue en vano, estamos convencidos que miles tomaran su bandera y la llevaran a la Victoria!!
Nuestro más sentido pésame para los familiares directos y para todo el pueblo Saharaui”. SPS
090/099
La Asociación para la Unidad de Nuestra América lamenta la pérdida física del líder saharaui | Sahara Press Service
Buenos Aires ,06/06/16-. La Representación del POLISARIO y de la RASD en Argentina ha recibido mensaje de condolencias de la Asociación para la Unidad de Nuestra América por el fallecimiento de Mohamed Abdelaziz.
El mensaje lo firma la Presidenta Nita Silvestrini y la secretaria de esta entidad Sra. Aurora Pérez.
“En nombre de AUNA, Asociación para la Unidad de Nuestra América, hacemos llegar nuestra solidaridad y condolencias, en un momento tan triste por la pérdida del líder de su Pueblo Secretario del Frente Polisario y Presidente de la RASD, Mohamed Abdelaziz.
Sabemos que su vida ha sido dedicada a la lucha por la Paz, la Liberación y el respeto a los Derechos Humanos para su abnegado Pueblo Saharaui”. SPS
El Frente Amplio de Perú trasmite sus condolencias al Gobierno saharaui | Sahara Press Service
Quito, 06/06/16(SPS)-. El Frente Amplio por Justicia, Vida y Libertad de Perú ha trasmitido sus condolencias al Embajador de la República Árabe Saharaui Democrática en Ecuador por el fallecimiento de Mohamed Abdelaziz.
“El Frente Amplio por Justicia, Vida y Libertad de Perú quiere transmitir a usted nuestras condolencias por el fallecimiento de vuestro líder histórico del pueblo saharaui, el cro. Mohamed Abdelaziz, Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática –RASD y Secretario General del Frente Polisario.
Lamentamos la pérdida física de cro. Mohamed Abdelaziz,.. Reiteramos nuestra solidaridad con vuestra lucha, y esperamos estrechar relaciones entre nuestros pueblos hermanos”. SPS
a través de El Frente Amplio de Perú trasmite sus condolencias al Gobierno saharaui | Sahara Press Service
El Movimiento Alianza PAIS expresa sus condolencias al Gobierno Saharaui | Sahara Press Service
Quito, 06/06/16(SPS)-. El Movimiento alianza PAIS a través de su Secretaria Ejecutiva, Sra. Doris Soliz Carrión ha expresado sus condolencias al Gobierno y pueblo saharauis.
“Ante el sensible fallecimiento del Presidente de la República y Secretario General del Frente POLISARIO Mohamed Abdelaziz, el Movimiento Alianza PAIS expresa sus más profundas y sentidas condolencias al Gobierno y al pueblo saharaui, y se une a su duelo haciéndole llegar nuestro sentimiento de apoyo y solidaridad”, indica el mensaje del Movimiento Alianza. SPS
a través de El Movimiento Alianza PAIS expresa sus condolencias al Gobierno Saharaui | Sahara Press Service
Entrevista al Embajador del Frente Polisario en Argentina, Salem Bachir — ASOVESSA
Carlos Arnarez “Muchos de nuestros compatriotas exigen presionar militarmente al invasor marroquí»Conmocionados por el deceso del máximo referente del Frente Polisario y Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, e interesados por el rumbo que tomará de aquí en más la lucha del pueblo del Sahara Occidental, entrevistamos al embajador de la RASD…
a través de Entrevista al Embajador del Frente Polisario en Argentina, Salem Bachir — ASOVESSA
Intervención de Ahmed Bujari, Representante del F. Polisario en el Seminario de Descolonización celebrado en Managua (texto íntegro) — ASOVESSA
Managua (Nicaragua).- El miembro del Secretariado Nacional del POLISARIO y Representante del Frente ante la ONU, Bujari Ahmed, hizo una intervención en el Seminario de Descolonización celebrado en Managua, Nicaragua del 31 de mayo – 2 de junio 2016,Texto íntegro de la Intervención de Ahmed Bujari, Representante del F. PolisarioSr Presidente, Honorables delegados y participantes…
“Semana de la Identidad Saharaui” desde El Ecuador — ASOVESSA
Desde Ecuador, nuestros compañeros de PIDHDD nos mandan esta nota para difundir la «Semana de Identidad Saharaui» con un excelente programa de actividades. Están todos invitados Estimados/as amigos/as y colegas,Hacemos llegar a ustedes la agenda general de la “Semana de la Identidad Saharaui”, prevista para los días 17 a 24 de junio del 2016, con auspicio de…
a través de “Semana de la Identidad Saharaui” desde El Ecuador — ASOVESSA
The Danish Major- General the former head of MINURSO expresses his condolences to the Saharawi people | Sahara Press Service
Copenhagen (Denmark) 6 June 2016 (SPS) – The Danish Major- General the former head of MINURSO troops in Western Sahara, Major General Kurt Mosgaard, has expressed his condolences to POLISARIO Front and the Saharawi people on the passing away of President Mohamed Abdelaziz, President of the Saharawi Arab Democratic Republic (SADR) and Secretary-General of the Polisario Front.
“It is with sadness that I learn about the passing away of Mr. Mohamed Abdelaziz. My condolences are offered to POLISARIO and the Sahrawi people. I wish that his tireless work to ensure continued peace and a referendum will come true.” Kurt Mosgaard wrote in condolence message. (SPS)
Copenhagen (Denmark) 6 June 2016 (SPS) – The Danish Major- General the former head of MINURSO troops in Western Sahara, Major General Kurt Mosgaard, has expressed his condolences to POLISARIO Front and the Saharawi people on the passing away of President Mohamed Abdelaziz, President of the Saharawi Arab Democratic Republic (SADR) and Secretary-General of the Polisario Front.
“It is with sadness that I learn about the passing away of Mr. Mohamed Abdelaziz. My condolences are offered to POLISARIO and the Sahrawi people. I wish that his tireless work to ensure continued peace and a referendum will come true.” Kurt Mosgaard wrote in condolence message. (SPS)










