L’ADMISSION DU MAROC À L’UNION AFRICAINE

Adhésion du Maroc à l’Union africaine: La Françafrique est passée par là ! par Ghania Oukazi / lequotidien-oran.com

23wqesdLa commission de l’Union africaine a entériné sans surprise l’adhésion du royaume du Maroc à l’organisation panafricaine après 33 ans d’absence. L’ouverture de ses frontières avec l’Algérie pourrait être sa première demande «au nom de la paix et la sécurité.»

Dès le début de l’examen à huis clos, lundi dernier, de la demande d’adhésion du Maroc à l’Union Africaine, introduite officiellement par son roi, Mohamed VI, le 28ème sommet des chefs d’Etat africains a enregistré d’emblée l’appui en sa faveur de 39 pays sur les 54 membres de l’UA, donc une majorité très confortable. L’Algérie a fait partie des pays comme l’Afrique du Sud, le Nigéria, l’Ouganda, le Soudan du Sud, la Namibie, le Zimbabwe, le Lesotho, le Mozambique, le Malawi et le Kenya qui ont quelque peu tenté de saisir les véritables visées du Makhzen à travers cette adhésion. Il était cependant évident qu’Alger ne fasse aucune vague lors du vote. Les batailles diplomatiques n’ont désormais plus leur raison d’être au sein de l’actuel sommet. L’Algérie s’en sort rassurée -ou presque- de cette adhésion qui n’a posé aucun problème entre les pays membres de l’UA et à laquelle le Maroc n’a émis aucune condition préalable. Mais la naïveté n’a pas de place dans la diplomatie, le lobbying et les alliances d’intérêts. Le Maroc n’est pas dupe pour se contenter d’une adhésion qui, il le savait pertinemment, n’allait pas être rejetée. La volonté du Maroc de rejoindre les rangs de l’UA ne date pas d’aujourd’hui. Elle est consacrée dans les procès-verbaux de la diplomatie algérienne depuis de longues années. Alger sait surtout que Rabat a usé de toutes les manœuvres auprès des pays africains pour réussir un retour « apaisé et serein » parmi eux. Entre les longues années passées et lundi dernier, jour de la consécration de son adhésion à l’UA, le royaume marocain a franchi des pas considérables au sein du Continent. La France lui a été d’un grand appui dans cette conquête. Connue pour être son soutien indéfectible dans les grandes questions, la France ne pouvait ignorer la quête du Maroc de rejoindre l’UA sans lui assurer des relais à cet effet. Les services que le Maroc rend depuis toujours à la France(afrique) sont précieux.

La Françafrique et les intrusions du Makhzen

Les manœuvres marocaines au sein et autour des parties maliennes en conflit pour gêner voire minimiser le rôle de l’Algérie en faveur de leur réconciliation, ont été bien appréciées par Paris. L’entrée en lice du Maroc dans le processus politique de résolution de la crise libyenne a aussi été bien orchestrée. Les puissances occidentales ont même joué le jeu pour que Skhiret la marocaine soit la ville où doit être signé le premier grand accord entre les antagonistes libyens. La meilleure manière de pousser Alger à refuser que l’accord soit signé chez elle, c’est de lui demander que l’armée algérienne devait encadrer et sécuriser les Libyens et les membres onusiens qui devaient assister à la signature de l’accord en question, depuis les territoires libyens jusqu’au palais des nations du Club des pins ou à la résidence d’Etat El Mithak. L’armée algérienne devait donc sortir en dehors de ses frontières pour escorter les délégations. Le refus des décideurs algériens ne s’était pas fait attendre. Il était rapide, direct et ferme. Il était évident. L’intrusion marocaine dans beaucoup d’affaires africaines, sa propension à lancer des projets de développement dans des territoires africains démunis ne datent pas d’aujourd’hui. L’on dit même que le 1er forum Algérie-Afrique tenu l’année dernière à Alger a manqué d’envergure en raison de manœuvres marocaines auprès d’hommes d’affaires africains de renom. Par des recoupements assez convaincants, des analystes ont démontré que Rabat s’est appuyé sur Paris pour soudoyer des responsables officiels et des chefs d’entreprises africains afin de leur demander d’accepter l’invitation d’Alger pour le forum mais de ne pas l’honorer.

Quand les lobbies phagocytent les initiatives

A quelques jours du forum, les organisateurs avaient bien compté près de 900 accords de principe pour ne se retrouver le jour de son ouverture qu’avec à peine une centaine d’invités africains. L’invitation «algérienne» adressée au redoutable conseiller personnel franco-israélien du roi marocain a obligé d’ailleurs à de grandes interrogations. Celles d’hommes d’affaires franco-israéliens pro-marocains n’en pose pas moins à ce jour. Ni les Occidentaux ni le Maroc n’allaient accepter que l’Algérie puisse penser à investir l’Afrique aussi facilement. Révolu le temps où elle alimentait en aides multiples les mouvements africains de libération. La diplomatie économique algérienne n’a pas encore acquis les réflexes de celle marocaine habituée, elle, aux alcôves des lobbies les plus imposants comme ceux américains ou israéliens. Autre grand agrégat, le Maroc se targue depuis toujours de présider le comité pour El Qods. La question palestinienne est encore ce dossier brûlant par lequel Rabat pourrait titiller ou doubler Alger. Le Maroc est aussi un grand allié des monarchies arabes du Golfe. En tout état de cause, il pourra en premier, tenter de convaincre l’UA de sensibiliser l’Algérie sur l’ouverture de ses frontières ouest…

Au nom de «la paix et de la sécurité»

La réélection de l’ambassadeur algérien, Smaïl Chergui, à la tête de la commission africaine pour la paix et la sécurité pourrait rassurer quand à la suite à donner à d’éventuels élucubrations marocaines pour ce qui est du dossier sahraoui ou de l’ouverture des frontières. Quoique, il est en droit de retourner la question de la paix et de la sécurité en sa faveur. Tous les coups sont permis. Il faudra les calculer avec les visées géostratégiques américaines et françaises sur le Continent. Les Etats-Unis, faut-il le rappeler, ont toujours refusé que la RASD devienne un Etat indépendant à cause, soi disant, de son incapacité à participer à préserver «la paix et la sécurité» dans la région. Pour l’heure, il est clair que l’Algérie refuse catégoriquement de tomber dans le jeu de l’argumentaire arithmétique et se passe sans hésiter de faire des comptages de voix en faveur d’une adhésion qui ne devait pas, en principe, poser de problèmes. Ses diplomates se contentent ces derniers jours, de relever que l’entrée du Maroc aux côtés de la RASD est un grand acquis pour l’UA qui devra désormais œuvrer en faveur des dispositions de son acte constitutif imposant le respect des territoires et de leurs frontières. Ils sont certains que c’est une grande victoire des principes fondamentaux de l’Algérie et de ses convictions. Il serait ainsi illusoire pour les Marocains de penser un seul instant à faire réviser les statuts de l’UA en vue d’exclure la RASD. Si tel serait le cas, ce serait l’implosion de l’Union. Mais en ces temps de complots et de «printemps arabes » destructeurs, il serait judicieux de s’en prémunir le plus sûrement possible. L’Algérie est appelée à redéployer sa diplomatie en fonction de ces donnes nouvelles. Ses représentants diplomatiques à travers le monde, notamment en Afrique, ne doivent plus se contenter de savourer les fruits exotiques. Ils savent que l’Afrique a besoin de tout.

Analyse: Une reculade qui ruine la propagande marocaine par Kharroubi Habib / lequotidien-oran.com/

L’admission du Maroc au sein de l’Union africaine a été con sidérée comme allant de soi du moment que ce pays qui en a fait la demande a solennellement souscrit aux fondamentaux politiques de sa charte constitutive en faisant ratifier celle-ci par son parlement. Le Maroc et les sponsors de sa candidature s’attendaient à ce que l’Algérie commette l’impair de faire opposition à l’entrée marocaine dans l’Union malgré cette ratification. Ce qui aurait probablement remonté contre elle des Etats africains sourcilleux comme elle sur le respect qu’il y a à observer scrupuleusement les dispositions de la charte de l’organisation panafricaine.

La diplomatie algérienne n’est pas tombée dans le piège dans lequel ils ont espéré la voir s’enferrer pour pouvoir l’accuser suite à cela de chercher à dicter sa loi à l’union continentale. Elle s’en est tenue à veiller à ce que l’admission du Maroc n’ait pas lieu dans des conditions remettant en cause celles édictées dans la charte de l’Union. Cela obtenu, l’Algérie n’a pas formulé d’arguties juridiques pour lui faire obstruction. Son attitude a ainsi ruiné l’argument marocain ayant consisté à la présenter comme foncièrement opposée à l’admission du Royaume pour cause qu’en devenant membre de l’Union, il contribuerait à amoindrir l’influence qu’elle exercerait sur cette dernière.

Le roi et les autorités du Makhzen se garderont de faire au peuple marocain une présentation de l’admission de son pays à l’Union africaine conforme à la vérité qui est qu’ils ne l’ont obtenue qu’en se soumettant à la règle du respect des fondamentaux politiques dont l’Union est dotée. Même si en la circonstance la propagande du Royaume entonne le chant de la « victoire » pour tenter de masquer que le retour du Royaume au sein de la famille africaine est aveu d’échec pour lui le contraignant à admettre possible ce que le peuple marocain sous emprise de l’intox dont il a été le jouet a fini par considérer comme inimaginable et qui est que son souverain en viendrait à siéger au côté de Brahim Ghali, président de la RASD, état dont il a prétendu nier l’existence et refuser de faire tout geste qui irait à l’encontre de cette posture.

Bien entendu que le Makhzen va implacablement faire taire les voix qui présenteront la scène du face-à-face entre Mohamed VI et Brahim Ghali comme un moment où le souverain marocain a implicitement admis qu’il y a au Sahara occidental une réalité qui n’est pas celle qu’a forgée la vulgate marocaine et que sa diplomatie tente d’imposer en tant que seule vérité à la communauté et aux opinions internationales.

Ce que le souverain marocain a fini par admettre à Addis-Abeba a découlé de la prise de conscience qu’il a eu que la position marocaine sur le Sahara occidental suivie par feu son père et observée par lui depuis son accession au trône n’est plus soutenable comme cela a été clairement établi par l’arrêté rendu par la Cour de justice de l’Union européenne et réaffirmé par les Nations unies et même les Etats-Unis qui maintiennent tous deux le Sahara occidental dans leur liste des territoires sous occupation étrangère à qui ils reconnaissent le droit à l’autodétermination.

Cette vision que partage l’Union africaine et dont elle ne se départira pas même en ayant admis en son sein le Maroc, pays occupant le territoire sahraoui.

Intergrupo del Parlamento Europeo condena el juicio y exige la liberación inmediata de los presos de Gdeim Izik — POR UN SAHARA LIBRE .org

En un comunicado del Intergrupo para el Sahara Occidental del Parlamento Europeo en el que están varias docenas de diputados de todos los grupos políticos y países, emitió una declaración en el que condena el juicio y exige la liberación de todos los presos del Grupo de Gdeim Izik. Pide a todos los Estados miembros que actúen conjuntamente contra Marruecos, exigiendo la liberación de los activistas de derechos humanos saharauis.

Intergrupo Sahara Occidental – Comunicado de prensa

Bruselas, 30 de Enero de 2017

El Intergrupo Sahara Occidental pide a la UE a condenar el juicio en curso de 24 activistas saharauis que fueron detenidos después del campamento de protesta pacífica de Gdeim Izik en 2010. Los presos, que comenzaran a ser juzgado en un tribunal civil en Rabat, ya habían sido juzgados por un tribunal militar, descrito por Amnistía Internacional como “una espantosa aberración de la justicia.” Ellos están detenidos desde 2010, a menudo en condiciones inhumanas, sobre la base de pruebas obtenidas mediante tortura.

El hecho de que estos activistas estuvieran encarcelados sin juicio justo desde 2010 es una flagrante violación de sus derechos humanos básicos. Instamos a los Estados miembros de la UE exigir a Marruecos la liberación inmediata de estos defensores de los derechos humanos y condenen claramente el hecho de que Marruecos recurra a la tortura y tribunales militares para los civiles. Los abusos sistemáticos de los derechos humanos contra el pueblo saharaui bajo la ocupación brutal de Marruecos ya no pueden ser ignorados por la UE y sus instituciones, especialmente el Parlamento Europeo, que afirma defender los derechos humanos y las libertades.

a través de Intergrupo del Parlamento Europeo condena el juicio y exige la liberación inmediata de los presos de Gdeim Izik — POR UN SAHARA LIBRE .org

Esteban Silva: Ingreso de Marruecos a la Unión Africana es reconocer la República Saharaui — ASOVESSA

Luego de que se pusiera fin a la guerra de resistencia y liberación de los saharauis contra el Invasor colonialista Marroquí, se desarrolló hasta hoy una extensa fase de lucha sin armas, política y diplomática, en la cual los saharauis han demostrado tener una sólida y tenaz capacidad para representar y difundir en el mundo…

a través de Esteban Silva: Ingreso de Marruecos a la Unión Africana es reconocer la República Saharaui — ASOVESSA

La Tertulia Espacios Europeos debate hoy sobre el regreso de Marruecos a la Unión Africana y el conflicto del Sáhara Occidental  – Espacios Europeos

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Espacios Europeos (1/2/2017)
Hoy miércoles, 1 de febrero de 2017, la Tertulia Espacios Europeos debatirá sobre el regreso de Marruecos a la Unión Africana y el conflicto del Sáhara Occidental. Con Eugenio Pordomingo (director del programa) estarán Aniceto Setién, editor y analista político;  Javier Perote, escritor y coronel del Ejército; Ana Camacho, periodista y profesora de Relaciones Internacionales; y Abdulah Arabi, Delegado del Frente Polisario en la Comunidad de Madrid.

Aunque ya se sabía, ahora nos lo confirman los documentos desclasificados de la CIA sobre el Sáhara Occidental, en los que se recogen las conversaciones mantenidas con Juan Carlos I y el embajador USA en Madrid, Wells Stabller. Se confirma así que el rey de España pactó con USA y Marruecos la entrega del Sáhara Occidental, incluso los términos de la Marcha Verde.

La salida de España del Sáhara Occidental y los Acuerdos de Madrid, fueron el comienzo de una guerra entre Marruecos y el Frente Polisario que duró hasta que en  1991 se firma un alto el fuego bajo auspicios de la ONU.  Con la ayuda de Estados Unidos, Arabia Saudí, Francia y España, Marruecos controla el 80% del territorio saharaui.

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Mohamed VI annonce la fin proche de l’UMA | Info & Actualités depuis 2007 – tsa-algerie

Le Roi Mohamed VI a laissé entendre, ce mardi 31 janvier, que l’Union du Maghreb Arabe (UMA), créée en février 1989, se dissoudra en raison de « l’absence de foi dans un intérêt commun ».

«La flamme de l’UMA [Union du Maghreb arabe, NDLR] s’est éteinte, parce que la foi dans un intérêt commun a disparu », a affirmé le souverain chérifien dans un discours prononcé à la clôture du sommet du l’UA au lendemain de la réintégration de son pays au sein de cette organisation panafricaine après 33 ans d’absence.

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« Aujourd’hui, nous constatons avec regret que l’UMA est la région la moins intégrée du continent africain, sinon de toute la planète : alors que le commerce intrarégional s’élève à 10 % entre les pays de la CEDEAO, et à 19 % entre les pays de la SADEC, il stagne à moins de 3 % entre les pays du Maghreb », a affirmé le roi du Maroc.

 « L’élan mobilisateur de l’idéal maghrébin, promu par les générations pionnières des années 50, se trouve trahi (…) Nos concitoyens maghrébins ne comprennent pas cette situation », a-t-il affirmé.

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« Si nous n’agissons pas, sauf à prendre exemple sur les sous-régions africaines voisines, l’UMA se dissoudra dans son incapacité chronique, à rencontrer les ambitions du Traité de Marrakech, qui lui a donné naissance il y a 28 ans », a-t-il ajouté.

Lancé en juin 1988 lors d’un sommet de chefs d’État à Zeralda, l’UMA a été officiellement créée en février 1989 à Marrakech. Mais depuis cette entité est restée prisonnière de la question sahraouie qui empoisonne les relations entre Alger et Rabat. De plus, elle pâtit de la fermeture des frontières entre les deux pays depuis 1994 date à laquelle Rabat avait accusé les services algériens d’être derrière un acte terroriste commis sur le territoire marocain.

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La 28º cumbre de la UA | Resumen de noticias en Sahara Press Service

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Sahara occidental : l’UA appelle le Conseil de sécurité onusien à restaurer le «plein fonctionnement» de la MINURSO | Sahara Press Service

AddisAbeba, 31 jan 2017 (SPS) L’Union africaine (UA) a appelé mardi à Addis-Abeba le Conseil de sécurité des Nations unies à assumer ses responsabilités en restaurant le «plein fonctionnement» de la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO).

La conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA, réunie en sa 28ème session ordinaire, a, dans sa décision relative à la situation au Sahara occidental, exhorté le Conseil de sécurité «à assumer pleinement ses responsabilités en restaurant le plein fonctionnement de la MINURSO qui est indispensable à la supervision du cessez-le-feu et à l’organisation du référendum d’autodétermination».

Les dirigeants africains ont également appelé le Conseil de sécurité à «trouver des réponses à la question des droits de l’homme et à celle de l’exploration et de l’exploitation illégales des ressources naturelles du territoire, en particulier suite à l’important arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne du 21 décembre 2016 sur les accords signés en 2012 entre l’UE et le Maroc sur la libéralisation mutuelle du commerce des produits agricoles et de la pêche».

La Conférence a noté avec une «profonde préoccupation» l’impasse «persistante» dans la recherche d’une solution au conflit au Sahara occidental, et souligné «la nécessité urgente» d’efforts internationaux additionnels pour faciliter un règlement «rapide» du conflit.

A cet égard, la Conférence a réitéré son appel à l’Assemblée générale des Nations «pour qu’elle détermine une date pour la tenue du référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental et assure la préservation de l’intégrité du Sahara occidental en tant que territoire non autonome, de tout acte susceptible de la compromettre».

Par ailleurs, la conférence a réitéré la Déclaration adoptée lors de ses 24ème et 26ème sessions ordinaires concernant la tenue par le Forum de Crans Montana, une organisation de droit de suisse, d’une réunion sur le territoire occupé du Sahara Occidental, appelant Crans Montana à cesser cette activité.

Elle a encore une fois lancé un appel à tous les Etats membres, aux organisations de la société civile africaine et aux autres acteurs concernés pour qu’ils boycottent un tel évènement. (SPS)

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Concluye en Etiopía la 28º Cumbre de la Unión Africana | Sahara Press Service

Addis Abeba, 31/01/17SPS)-.  La XXVIII cumbre de la Unión Africana (UA) concluyó este martes  sus sesiones en la sede de la organización en esta capital, tras más de una semana de labores y tensas negociaciones sobre aspectos clave del organismo.

Los  eventos más relevantes del primer día de la cita de jefes de Estado y de Gobierno de la UA fue  elección del Canciller de Chad, Moussa Faki Mahamat, como nuevo presidente de la Comisión de la UA,  en sustitución de la sudafricana Nkosazana Dlamini Zuma ,su órgano ejecutivo, y como vicepresidente el embajador de Ghana, la reelección del argelino Smail Chergui, para el cargo de Comisionado del Consejo para la Paz y la  seguridad (CPS) de la Unión Africana (UA),así como la integración de Marruecos a la orgaización continental después de más  tres décadas.

En la misma jornada se produjo además  la elección del Presidente de Guinea, Alpha Condé, como presidente de la organización durante un año. Conde reemplaza presidente de Chad, Idriss Déby.

El Presidente de la República encabezó a la cita magna  una importante delegación saharaui integrada por el Ministro de Asuntos Exteriores, Mohamed Salem Uld Salek,el  Ministro Consejero de la Presidencia de la República, Naama Jumai, el ministro delegado del MAE encargado de los Asuntos Africanos, Jalil Hamdi Mayara, La  Ministra de Asuntos Sociales y Promoción de la Mujer ,Sra. Mahfuda Rahal ,El Gobernador de la Wilaya de El Aaiún , Mohamed yeslem Beissat, la SG de la Unión Nacional de Mujeres saharauis , Fatma Mehdi, el embajador en  Addis Abeba, Lamine Baali y  consejeros de la Presidencia ,Abdati Breika y Kerbach Molud.

L a  XXVIII Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno de la Unión Africana se celebró los días  30 y 31 de enero en la capital etiope,Addis Abeba bajo el lema ‘Aprovechar el Dividendo Demográfico a través de la Inversión en la Juventud’

El 26 de mayo de 2001 se creó en Addis Abeba la UA, heredera de la Organización de la Unidad Africana; sin embargo, fue inaugurada formalmente en la ciudad sudafricana de Durban, el 9 de julio de 2002, por su primer presidente, Thabo Mbeki. SPS

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La 28º cumbre de la UA pide a la ONU restaurar el pleno funcionamiento de la MINURSO | Sahara Press Service

Addis Abeba, 31/01/17SPS)-.  La XXVIII cumbre de la Unión Africana (UA)  que  concluyó este martes  sus sesiones en la sede de la organización en la capital etiope, tras más de una semana de  deliberaciones  sobre aspectos clave del organismo ha pedido al Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas a que asuma sus responsabilidades en la restauración plena  del  funcionamiento» de la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO).

Durante el último día de sesiones y por octava ocasión consecutiva, la UA aprobó este martes por consenso una decisión concerniente al sahara Occidental en la  que exige  al  Consejo de Seguridad de la ONU “asumir plenamente sus responsabilidades en la completa restauración  de la MINURSO,  esencial para supervisar el alto el fuego y la organización del referéndum de autodeterminación «.

Los líderes africanos también pidieron al Consejo de Seguridad de la ONU «encontrar respuestas a la cuestión de los derechos humanos y la exploración ilegal de los recursos naturales del territorio, sobre todo a raíz de la significativa sentencia del Tribunal de justicia de la Unión Europea de 21 de diciembre de 2016 para los acuerdos firmados en 2012 entre la UE y Marruecos sobre la liberalización recíproca del comercio de la agricultura y la pesca «.

La Cumbre  toma nota con «profunda preocupación» el impasse  «persistente» en la búsqueda de una solución al contencioso del Sahara Occidental, e hizo hincapié en «la necesidad urgente» de esfuerzos internacionales adicionales para facilitar una solución «rápida» del conflicto .

En este sentido, la Cumbre africana reiteró su llamamiento a la Asamblea General de la ONU «,para que fije una fecha para la celebración del referéndum de autodeterminación del pueblo del Sahara Occidental y asegurar la preservación de la integridad del Sahara Occidental como un territorio no autónomo,  de cualquier acto que pueda ponerle en peligro «.

La XXVIII Cumbre de la UA ratificó este martes  la Declaración adoptada en sus 24 y 26 períodos ordinarios de sesiones concerniente al  Foro de Crans Montana, una organización de derechos humanos  suiza que ilegalmente celebra sus  reuniones  en  el territorio ocupado del Sahara Occidental, y llamó a Crans Montana a cesar dicha actividad en las Zonas Ocupadas.

La cumbre ha hecho un llamamiento a todos los Estados Miembros, organizaciones de la sociedad civil africana y otros actores relevantes de boicotear  a tal evento.

L a  XXVIII Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno de la Unión Africana concluyó este martes sus labores  en la capital etiope,Addis Abeba bajo el lema ‘Aprovechar el Dividendo Demográfico a través de la Inversión en la Juventud’.SPS

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“Las relaciones entre Zambia y la RASD son históricas y arraigadas por su larga lucha común por la libertad, la dignidad y la autodeterminación y la descolonización” (Brahim Ghali) | Sahara Press Service

Lusaka, 10 /01/ 2017 (SPS) – El Presidente de la República Saharaui, Secretario General del Frente Polisario, Brahim Ghali, después de su reunión con el Excelentísimo Sr. Edgar Hagua Longo, presidente de la República de Zambia dijo que las relaciones entre Zambia y la RASD son históricas y arraigadas por su larga lucha común por la libertad, la dignidad y la autodeterminación y la descolonización.

«Me encontré con mi hermano Excelentísimo Sr. Edgar Hagua Longo, presidente de la República de Zambia, en el contexto de la visita de trabajo a este país hermano y he expresado al Presidente, en nombre del pueblo y el gobierno de la República Saharaui mi profundo agradecimiento y reconocimiento por la cálida recepción y la generosa hospitalidad, y a través de él al Gobierno y al pueblo la República de Zambia.

El presidente afirmo en su declaración a los medios de comunicación que la visita ha sido una oportunidad para abordar diversas cuestiones bilaterales, africanas e internacionales, así como para consolidar las excelentes relaciones de amistad y cooperación entre los dos países en los distintos campos.

El presidente saharaui expresó su orgullo por el hecho de que las relaciones entre Zambia y la RASD son relaciones  profundamente arraigadas por su lucha común por los valores y principios de la libertad, la dignidad y la autodeterminación y la descolonización.

“En esta visita hemos sentido que estamos entre nuestros hermanos y compañeros en la batalla librada por África, especialmente en la promoción y protección de los logros alcanzados por nuestra organización continental, la Unión Africana, que se mantiene fiel a sus principios y decisiones y su papel en el desarrollo del continente y sus pueblos  para que su voz voces sea fuerte, unida y escuchada en todo el mundo.”, señaló el Presidente.

“La firma posición de Zambia de apoyo a la justa lucha del pueblo saharaui por la libertad y la independencia  y su compromiso con la descolonización del Sahara Occidental, la última colonia en África, se deriva de su convicción, lucha  y apoyo histórico a la lucha de liberación en África del Sur y en todo el continente por la eliminación de la las garras del colonialismo y el apartheid. (SPS)

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Cumbre africana: el ANC en Sudáfrica lamenta readmisión de Marruecos en la UA(prensa) | Sahara Press Service

 

Pretoria, 31/01/17 (SPS)-.  El Congreso Nacional Africano (ANC) calificó este martes  de lamentable decisión de la Unión Africana (UA) readmitir a Marruecos en la organización, lo cual representa un »importante revés para la causa del pueblo saharaui».

Un comunicado del partido oficialista, enviado esta mañana a los medios de prensa, subrayó que el voto en la 28 Cumbre de la UA a favor del retorno de ese país al bloque va en contra de la ‘búsqueda de la libre determinación y la independencia en el Sahara Occidental’.

El ANC dijo que respeta el fallo de la UA y a su vez recordó que el Sahara Occidental es uno de los últimos reductos coloniales de África.

Al mismo tiempo, ratificó los vínculos fraternales de larga data del ANC con el Frente Popular para la Liberación de Saguia el-Hamra y Río de Oro (Polisario) y con la República Árabe Saharaui Democrática (RASD).

Destacó el comunicado, que ayer los 54 miembros de la UA emitieron el veredicto para el reingreso de Marruecos, ‘tras un extenso debate’ en la cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno, que se celebra entre lunes y martes en Addis Abeba, la capital etíope.

Como resultado, ’39 de los 54 miembros aprobaron el regreso de Marruecos a la UA’, enfatizó el ANC, luego de argumentar que hasta la fecha esa nación ‘no ha cumplido las sucesivas resoluciones de la ONU sobre la cuestión del Sahara Occidental, sobre todo la celebración de un referéndum sobre la libre determinación’.

Además, resaltó la nota que fueron principalmente países liderados por antiguos movimientos de liberación en el continente, entre ellos Sudáfrica, Zimbabwe, Namibia, Mozambique, así como Botswana y Argelia, los que se opusieron a la decisión.

Todos ellos -concluyó el ANC- han apoyado de manera activa los derechos del pueblo saharaui y su derecho a una patria soberana.

Marruecos abandonó el organismo continental en 1984, después que la Organización de la Unidad Africana (OUA), antecesora de la UA, reconoció la independencia de la RASD.

090/099 Fuente:Prensa Latina

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