Navire Key Bey : la livraison n’est pas conforme au droit de l’UE, réaffirme WSRW | Sahara Press Service

Londres, 23 jan 2017 (SPS) La livraison de l’huile de poisson du Sahara occidental par le navire Key Bey qui est arrivé lundi en France n’est pas conforme au droit de l’Union européenne (UE), affirme une fois de plus l’Observatoire des ressources naturelles du Sahara occidental, Western Sahara Resource Watch (WSRW).

La réglementation de l’UE stipule que toute importation de produit de consommation doit provenir d’un pays figurant sur une liste préétablie, or, les autorités espagnoles ont déjà confirmé que la cargaison d’huile de poisson de Key Bey provient du Sahara occidental qui n’en fait pas partie, souligne l’observatoire dans un communiqué.

Il précise que l’huile de poisson à bord du navire en question provient «très probablement» de l’entreprise KB Fish, qui se trouve sur les territoires du Sahara occidental qui est indépendant du Maroc, comme confirmé par la Cour de justice européenne (CJUE), en décembre dernier.

Le 21 décembre 2016, un jugement de la CJUE, a interdit l’importation de produits issus de l’exploitation «illégale» des ressources naturelles du Sahara occidental. Le verdict affirmait que les accords d’association et de libéralisation de l’UE avec el Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental.

WSRW explique que le verdict de la justice européenne a pris en compte le statut distinct reconnu au territoire du Sahara occidental par rapport à tout autre Etat, y compris le Maroc.

La même Cour a également distingué le peuple du Sahara occidental du peuple marocain, par conséquent, le peuple sahraoui doit donner son consentement pour tout ce qui concerne ses ressources naturelles.

Sur cette base, l’accord commercial liant le Maroc à l’UE ne peut pas inclure le territoire du Sahara occidental sans le consentement préalable du peuple sahraoui.

«La décision de la CJUE confirme que le Maroc n’a aucune autorité sur le territoire sahraoui, ni à enregistrer ou approuver les entreprises qui se trouvent au Sahara occidental sans le consentement préalable du peuple sahraoui», affirme WSRW.

Or, note l’Observatoire, les entreprises de transformation des produits de pêche se trouvent à «El Aaiun», «Dakhla» et «Boujdour» qui sont sur le territoire du Sahara occidental.

KB Fish d’où provient l’huile de poisson transportée par Key Bey, se trouve à El Aaiun ajoute WSRW qui dénonce que KB Fish ait été ajouté à la liste des «exportateurs approuvés par l’UE», lors de sa mise à jour le 9 janvier en cours, soit, après la décision de la CJUE.

Il relève que depuis que le Maroc occupe une grande partie du territoire du Sahara occidental, en 1975, la moitié du peuple sahraoui a fui son pays, pendant que le Maroc profite de l’exploitation illégale de ses ressources.

Pour rappel, le Front Polisario, représentant légitime du peuple du Sahara occidental, a porté plainte auprès de la direction interrégionale des douanes de Rouen au sujet de la cargaison d’huile de poisson importée «illégalement» du Sahara occidental.(SPS)

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Manifestation à Paris pour la libération des prisonniers politiques sahraouis (groupe Gdeim Izik) | Sahara Press Service

Paris, 23 jan 2017 (SPS)  Plusieurs dizaines de Sahraouis, soutenus par des représentants du mouvement associatif français, ont organisé lundi après-midi un rassemblement à Trocadéro (Paris) suivi d’un autre devant l’ambassade du Maroc, située à quelques centaines de mètres.

Au cours de ce rassemblement, les manifestants ont exigé la libération “immédiate” et “sans condition” des prisonniers politiques sahraouis, dont le procès se tient à Rabat, ainsi que “l’arrêt de la répression” dans les territoires sahraouis occupés.

Le 8 novembre 2010, rappelle-t-on, les forces de sécurité marocaines ont démantelé avec violence le camp de Gdeim Izik installé par plus de 20 000 Sahraouis. 22 militants sahraouis ont été condamnés à de lourdes peines de prison (de 20 ans à la perpétuité).

Sur plainte de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT), le Comité des Nations unies contre la torture a condamné le Maroc, le 12 décembre dernier, pour “actes de torture” envers le militant des droits de l’homme sahraoui Naâma Asfari, un des détenus.

Malgré l’annulation de leur condamnation par la Cour de cassation le 27 juillet 2016 et le renvoi de l’affaire devant un tribunal civil, les prisonniers sahraouis, détenus depuis plus de six ans, ont été maintenus en prison.

Le rassemblement de Paris se veut également une mobilisation pour “briser le silence des principaux médias et contraindre le gouvernement français à changer de politique et à ne plus soutenir le pouvoir marocain”, selon les organisateurs.

Il est organisé par l’Association des Sahraouis en France (ASF), l’Association de la Communauté sahraouie en France (ACSF), la Plateforme pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental et l’Association des Amis de la République arabe sahraouie démocratique (AARASD).

Le secrétaire de la Plateforme pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental, Jean-Paul Le Marec, a indiqué, dans une declaration à l’APS, que son mouvement est présent à ce rassemblement pour “apporter son soutien aux prisonniers politiques sahraouis qui, de nouveau, sont en procès et demander leur libération”.

“Nous protestons sur le fait que les prisonniers son jugés à Rabat” parce que, a-t-il expliqué, selon la Convention de Genève, les prisonniers d’un territoire occupé “doivent être jugés dans leur territoire”, ajoutant que c’est ce que va plaider un des avocats des prisonniers lors du procès de lundi, “c’est-à-dire l’incompétence du tribunal de Rabat à juger les prisonniers politiques sahraouis qui devraient être jugés à El-Aaiun, capitale occupée du Sahara occidental”.

“Pour nous la seule solution pour la sortie de ce conflit, c’est le référendum d’autodétermination du peuple sahraoui et nous comptons sur le nouveau secrétaire général de l’Onu, Antonio Guiteres, pour que ce référendum soit organisé cette année”, a-t-il souligné, relevant qu’il ne peut compter sur le gouvernement français “qui, malheureusement quel qu’il soit, continue à soutenir le Maroc en disant que la meilleure solution c’est +l’autonomie+”.

“C’est le soutien à une position qui ne respecte pas le droit international, alors que toutes les résolutions de l’Onu parlent de l’autodétermination du peuple sahraoui”, a-t-il fait remarquer.

Au sujet de l’affaire du navire Key Bay qui avait transporté une cargaison d’huile de poisson pour une entreprise française, en provenance des territoires occupés du Sahara occidental, Le Marec a affirmé que cette action est une “atteinte” à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne.

“Normalement la Commission européenne, les gouvernements européens doivent respecter l’arrêt de justice”, a-t-il indiqué, appelant à la vigilance du mouvement associatif pour “dénoncer à chaque cas comme celui du Key Bay, en alertant les gouvernements, les entreprises pour leur dire qu’ils n’ont pas le droit d’aller prospecter et exploiter des richesses dans les territoires occupés du Sahara occidental”.

“Elles n’appartiennent qu’au peuple du Sahara occidental. Tous les produits qui proviennent du Sahara occidental doivent être interdits en France et en Europe parce que le Maroc n’a aucune souveraineté sur le Sahara occidental”, a-t-il martelé.(SPS)

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CON MOTIVO DEL JUICIO A LOS PRESOS POLÍTICOS SAHARAUI DE GDEIM IZIK, por Mujeres Saharauis vía Unión Nacional de Mujeres Saharauis UNMS

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  • CON MOTIVO DEL JUICIO A LOS PRESOS POLÍTICOS SAHARAUI DE GDEIM IZIK.
  • ANTE LA PASIVIDAD Y COMPLICIDAD DEL CONSEJO DE SEGURIDAD DE LA ONU EN RELACIÓN A LOS DERECHOS HUMANOS DE LA POBLACIÓN SAHARAUI EN LOS TERRITORIOS OCUPADOS POR MARRUECOS.
  • DENUNCIAMOS LA ILEGALIDAD DE ESTE JUICIO.
El próximo lunes 23 de enero se celebrará en Rabat otro juicio farsa, tras el aplazamiento del juicio del pasado 26 de diciembre, contra 24 saharauis que fueron detenidos durante el campamento de Gdeim Izik, así como después de su desmantelamiento por parte de Marruecos el 8 de noviembre de 2010.
Este campamento se levantó a las afueras de El Aaiun ocupado, capital del Sahara Occidental, por más de 20.000 saharauis para reclamar sus derechos sociales, civiles y políticos y tras 2 meses fue brutal y violentamente desmantelado por las fuerzas de ocupación marroquís.
Tras décadas de brutal ocupación por parte de Marruecos, el Pueblo Saharaui sigue viendo vulnerados sus más elementales derechos y este juicio es una prueba más de ello.
En este juicio, se solicitan penas de hasta 30 años para estos 24 saharauis que llevan ya 6 años en prisión y que fueron juzgados por un tribunal militar marroquí en 2013, tras 3 aplazamientos anteriores.
Este juicio fue denunciado por observadores internacionales y organizaciones de defensa de los Derechos Humanos por irregularidades en el proceso y falta de garantías procesales para los acusados, denunciando la ausencia de pruebas incriminatorias y que la obtención de las confesiones se produjo bajo tortura. En resumen, se trató de un procedimiento nulo de pleno derecho y sin garantías.
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Tal y como dicta la reciente sentencia del Tribunal de Justicia de la Unión Europea, el Sahara Occidental no forma parte del Reino de Marruecos por lo que este país no tiene ninguna soberanía sobre el territorio, de ahí la ilegalidad de juzgar a ciudadanos saharauis por algo que ocurrió en el Sahara Occidental, fuera de territorio marroquí.
Tras la presión internacional, el Tribunal de Casación marroquí declaró nulo el juicio militar y remitió el procedimiento a la jurisdicción ordinaria que señaló el juicio civil contra los presos políticos saharauis para el pasado 26 de diciembre, fecha que fue conscientemente elegida para evitar la presencia de observadores y juristas internacionales, así como personas del movimiento de solidaridad con el Pueblo Saharaui por tratarse del día siguiente a la fiesta de Navidad.
Vulnerando una vez más la legalidad internacional, Marruecos aplazó dicho juicio hasta el próximo 23 de enero y denegó la solicitud de libertad provisional para las presos, cuyo único delito ha sido ser saharauis y defender los derechos de su pueblo en su propio territorio, pueblo que lleva más de 40 años luchando por volver a su tierra y por conseguir que se celebre finalmente el referéndum de autodeterminación mediante el que las y los saharauis puedan decidir libremente su futuro.
Marruecos demuestra una vez más que su única razón es la fuerza y adopta una nueva decisión política represiva, utilizando los tribunales como un instrumento más en la acción sistemática de vulneración de los derechos de la población saharaui que lo único que hace es luchar contra la ilegal ocupación de su País.
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LAS NACIONES UNIDAS DEBEN PROMOVER Y PROTEGER LOS DERECHOS HUMANOS DEL PUEBLO SAHARAUI.

LIBERTAD PARA TODOS LOS PRESOS POLÍTICOS SAHARAUIS.
EN EL SAHARA OCCIDENTAL NO PODRÁ HABER PAZ NI ACUERDO POLÍTICO VIABLE SIN ATENDER A LOS DERECHOS HUMANOS Y A LA REPARACIÓN PARA LAS VÍCTIMAS.

¡¡¡NO MÁS EXCUSAS!!!

PAZ, JUSTICIA Y LIBERTAD 

PARA EL PUEBLO SAHARAUI

 

Un sueño compartido: Conseguir 3 bibliobuses para las bibliotecas del Bubisher — Bubisher

Maestros de diferentes Comunidades Autónomas nos hemos reunido para hacer realidad este sueño juntamente con otras iniciativas como la del corredor Vicente Grande Duque: Conseguir tres nidos ambulantes para el Bubisher, tres furgonetas convertidas en espacio de magia y cultura para que surquen los barrios de los campamentos saharauis: Bojador, Auserd y Dajla. Para hacer…

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Organización regional exhorta a Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los ddhh a intervenir en caso Gdeim Izik | Sahara Press Service

Quito,23/01/17(SPS)-.  La Plataforma Interamericana de Derechos Humanos, Democracia y Desarrollo (PIDHDD) exhorta a Zeid Ra’ad Al Hussein, Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos (ACNUDH), a expresar su preocupación ante el Reino de Marruecos por todas las irregularidades y la falta de garantías que ha caracterizado el juicio al que han sido sometidos 24 saharauis procesados luego del desmantelamiento por las fuerzas de seguridad marroquíes del campamento de Gdeim Izik, en las afueras de El Aaiún ocupado, el pasado 8 de noviembre del 2010.

Para la PIDHDD este proceso no se ha ceñido a las normas y los estándares internacionales de derechos humanos, puesto que el tribunal sobre el que recayó la responsabilidad de tomar las decisiones fue, inicialmente, la Corte Militar de Rabat, que se basó en confesiones obtenidas bajo tortura y con presuntas pruebas que no establecían vínculos directos con los acusados.

Posteriormente, después de la anulación de la sentencia del tribunal militar, el pasado 26 de diciembre del 2016, en un nuevo juicio en la Corte de Apelación de Rabat, en la jurisdicción ordinaria, el proceso judicial pretendió mantenerse sobre la base de la misma instrucción y con el mismo material probatorio. Por ello, la PIDHDD sostiene que el principio fundamental para que un  proceso sea justo, que consiste en que el tribunal que conoce una causa sea competente, independiente e imparcial, no se cumple en este caso, violando varios instrumentos y tratados internacionales de derechos humanos suscritos y ratificados por el Reino de Marruecos.

De acuerdo a un pronunciamiento pública firmado por Dr. Pablo A. de la Vega M, Coordinador Regional de la Plataforma Interamericana de Derechos Humanos, Democracia y Desarrollo (PIDHDD),esta organización recordó que el Alto Comisionado, Zeid Ra’ad Al Hussein, como el principal funcionario de derechos humanos de las Naciones Unidas, debe combatir la impunidad y reforzar la rendición de cuentas y el Estado de derecho, y crear dispositivos de alerta temprana y protección de los derechos humanos en situaciones de conflicto, violencia e inseguridad, como en este caso, vive a menudo, el pueblo saharaui en los territorios ocupados ilegal e ilícitamente por el Reino de Marruecos, a pesar de las múltiples resoluciones de la Asamblea General, el Consejo de Seguridad y el Comité de Descolonización de las Naciones Unidas.

La Plataforma Interamericana de Derechos Humanos, Democracia y Desarrollo (PIDHDD), con sede en Quito, Ecuador, y presencia en quince países latinoamericanos y caribeños, aboga para que este juicio sea declarado nulo por el incumplimiento de las prescripciones convencionales e inclusive constitucionales marroquíes, y que los activistas saharauis sean puestos en libertad inmediatamente.SPS

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Inician trabajos de la 33ª Sesión Ordinaria de la COREP en Addis Abeba en presencia de la RASD | Sahara Press Service – #28thAUSummit

Addis Abeba ,23/01/17(SPS)-.  Iniciaron este domingo las labores  de la 33ª Sesión Ordinaria del Comité de Representantes Permanentes de los países miembros de la Unión Africana (COREP), en Addis Abeba en presencia del representante permanente ante la UA y  embajador de la RASD en Etiopía, el Sr. Lamín Baali como  preludio de la reunión del  Consejo Ejecutivo de la Unión (25-27) de enero y la XXVIII Cumbre de jefes de Estado y de gobierno de la UA.

La sesión de apertura estuvo marcado por  los discursos de la Presidenta saliente de la Comisión de la UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, y el presidente de la COREP, Cherif Mahamat zene (Chad) quienes quienes hablaron de  la importancia de la próxima Cumbre  para el continente que se prevé  que aborde  cuestiones clave para el futuro del continente africano.

Nkosazana Dlamini-Zumn dijo que a  pesar de los logros y realizaciones, queda mucho por hacer, pidiendo a  los miembros de la UA permanecer fieles  a los valores del panafricanismo en sus esfuerzos para promover la democracia y fortalecer la paz y la integración en el continente.

Por su parte, el Presidente de la COREP  volvió al orden del día de esta  33ª sesión, llamando a los participantes  adoptar resoluciones claras y específicas que se presentarán al Consejo Ejecutivo en su 30ª reunión, que se celebrará del 25 al 27 de enero.

Las labores del COREP deberán  durante tres días abordar  diversas cuestiones estratégicas en la agenda de la XXVIII Cumbre de la UA, incluidas  cuestiones de la paz y la seguridad en África y la elección de los nuevos miembros de la  Comisión de la  UA.

Además, cinco candidatos que son los  Ministros de Asuntos Exteriores de Chad, Kenia, Guinea Ecuatorial y Botswana y un diplomático intelectual senegalé, se presentarán  para el cargo de Presidente de la Comisión de la UA.

Origen: Inician trabajos de la 33ª Sesión Ordinaria de la COREP en Addis Abeba en presencia de la RASD | Sahara Press Service

Ongs españolas llaman a una concentración ante la embajada de Marruecos en apoyo a los presos politicos saharauis | Sahara Press Service

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Madrid,23/01/17(SPS)-. La Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sáhara (CEAS-Sáhara),  y la Federación de Madrid (FEMAS-Sáhara) han llamado a una concentración ante la embajada de Marruecos en Madrid en apoyo a los presos politicos saharauis.

La concentración  tendrá lugar este lunes a las 17 horas  ante la embajada de Marruecos con motivo del juicio que se inicia en Rabat contra 24 presos políticos saharauis  del grupo de Gdeim Izik, que llevan más de seis años en prisión y que en su día fueron condenados por un tribunal militar con penas de hasta cadena perpetua.

Está previsto asimismo que  en quince ciudades españolas se organicen
similares concentraciones ante los consulados marroquíes.

Diferentes organismos .entidades y ,organizaciones  internacionales han  asegurado  que este juicio es  nulo y han exigido libertad  para  los activistas saharauis .SPS

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Origen: Ongs españolas llaman a una concentración ante la embajada de Marruecos en apoyo a los presos politicos saharauis | Sahara Press Service

Algérie Presse Service – La RASD prend acte de la ratification par le Maroc de l’Acte constitutif de l’UA

La RASD prend acte de la ratification par le Maroc de l'Acte constitutif de l'UA

ALGER- Le président sahraoui, Brahim Ghali a indiqué lundi à Alger que la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a pris acte de la ratification par le Maroc de l’Acte constitutif de l’Union africaine (UA), en l’appelant à respecter les frontières internationales du Sahara occidental.

«Nous avons pris acte de la ratification par le régime marocain de l’Acte constitutif de l’Union africaine y compris dans ses articles prévoyant la nécessité pour le royaume marocain de respecter les frontières internationales du Sahara occidental reconnues», a indiqué le président Ghali dans une déclaration à la presse à l’issue de son entretien avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal.

Selon les termes de l’Acte constitutif de l’UA, les Etats membres sont tenus de régler leurs différends par les voies pacifiques et le Maroc qui aspire à devenir le 55 membre de l’organisation panafricaine est appelé à respecter la souveraineté des pays membres, a soutenu M. Ghali.

Le président Ghali a formé le voeu que la démarche marocaine (adhésion à l’UA) soit suivie par une autre plus courageuse qui consiste à voir le régime marocain, respecter tous les traités internationaux, honorer ses engagements et engager des négociations avec le Front Polisario pour le retrait de ses forces et de son administration des territoires sahraouis occupés pour permettre

au peuple sahraoui de jouir de son droit à instaurer son Etat et parachever sa souveraineté sur tous ses territoires.

Par ailleurs, le président Ghali a fait savoir que sa rencontre avec M. Sellal s’inscrivait dans le cadre des rencontres de concertation périodique sur les développements de la cause sahraouie et l’échange de vues sur les questions d’intérêt commun.

Il a qualifié les relations algéro-sahraouies de fraternelles et d’exemplaires se félicitant de leur niveau actuel.

La rencontre a été l’occasion d’aborder la situation dans les territoires occupés et dans les camps de réfugiés sahraouis ainsi que «les plus importants acquis arrachés par le peuple sahraouie notamment après le dernier arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) concernant les ressources du Sahara Occidental» qui, a-t-il dit, constitue «un grand acquis et une éclatante victoire au plan politique et juridique».

Concernant la tournée qui l’a mené dans nombre de pays africains, M. Ghali a relevé «le soutien fort» apporté à la cause sahraouie par plusieurs pays du Continent qui «soutiennent le peuple sahraoui dans son combat pour la liberté et l’indépendance».

Il a été question également du traitement réservé par l’ONU à la question sahraouie et «les entraves faites par le Maroc aux efforts de l’organisation onusienne, responsable de la décolonisation de la dernière colonie en Afrique», a ajouté le président sahraoui.

M. Ghali a tenu, à cette occasion, à exprimer sa confiance en le nouveau SG de l’ONU qui a «une parfaite connaissance» du dossier sahraoui pour parachever la mission de celle-ci en permettant au peuple sahraoui d’accéder à la liberté et à l’indépendance et d’édifier son Etat».

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Nuevo juicio en Marruecos contra los presos saharauis del campamento de Gdeim Izik / eldiario.es

 

Juan Miguel Baquero

Marruecos reanuda la causa contra 24 saharauis detenidos tras los sucesos de Gdeim Izik en 2010. El Gobierno les acusa de la muerte de once agentes marroquíes. Encarcelados desde entonces, una sentencia militar –revocada– condenó a los activistas a penas desde 20 años a perpetua. La jurisdicción civil retoma el caso, discutido por numerosas organizaciones de derechos humanos. Es el juicio al «detonante de la primavera árabe».

El Tribunal de Apelación de Salé, cerca de Rabat, juzga imputaciones por «formación de banda criminal, violencia contra la fuerza pública con resultado de muerte y mutilación de cadáveres». El Gobierno de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), por su parte, reclama la «libertad inmediata y sin condiciones» de los presos. Y denuncia repetidas violaciones de los derechos humanos en cárceles locales y los territorios ocupados.

En su primera audiencia, el 26 de diciembre de 2016,  el macrojuicio quedó pospuesto hasta su reapertura el 23 de enero de 2017. El juez permitió entonces desarrollar los alegatos de defensa y estimó la ausencia de uno de los inculpados, Mohamed el Avubi, en libertad provisional. Una jornada marcada por «momentos de tensión» y la presencia de «familiares de las víctimas, simpatizantes del independentismo saharaui, observadores internacionales y periodistas», informaba Efe.

—¿Qué ocurriría si regresases?

—»Si vuelvo a Marruecos me espera una condena de por vida».

Artículo completo en: Eldiario.es Nuevo juicio en Marruecos contra los presos saharauis del campamento de Gdeim Izik

«Les pays du Maghreb sont au cœur d’une instabilité politique et sécuritaire» – Actualité – El Watan

(…) Et au Maroc, un roi courageux, moderne et visionnaire à certains égards… mais cet homme est un roi malade. Je ne suis pas porteur de secret médical, mais tout le monde sait qu’il est atteint d’une maladie à évolution lente, qu’il est soigné à la cortisone…

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La commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française a consacré, mercredi, un débat au rapport d’information sur la coopération européenne avec les pays du Maghreb.

Ce rapport établi suite à une mission de six mois effectuée par les députés Jean Glavany et Guy Teissier, a mis le point sur la «fragilité» des Etats du Maghreb qui sont au cœur d’une instabilité politique et sécuritaire. Jean Glavany évoque l’état de santé et l’âge avancé des dirigeants des trois pays au cœur du Maghreb que sont la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.

 «Si on regarde le cœur du Maghreb et cette trilogie Tunisie, Algérie, Maroc, on découvre cette double fragilité politique et sécuritaire… Je suis frappé de voir à quel point tout tourne autour des hommes et de leur fragilité», souligne le député socialiste Jean Glavany. «En Tunisie, le pouvoir est exercé par Essebsi qui a 89, bientôt 90 ans et est une fragilité extrême.

En Algérie, il y a Bouteflika dont mon collègue a parlé. Et au Maroc, un roi courageux, moderne et visionnaire à certains égards… mais cet homme est un roi malade. Je ne suis pas porteur de secret médical, mais tout le monde sait qu’il est atteint d’une maladie à évolution lente, qu’il est soigné à la cortisone… Et lui aussi, il représente après Essebsi et
Bouteflika des pouvoirs personnels qui sont d’une grande fragilité et sur lesquels pèsent beaucoup d’interrogations. Et il en va de même sur le plan sécuritaire», indique le rapporteur Glavany.

«Des troubles sociaux latents»

Et de préciser que «le terrorisme se fait œuvre quotidienne des services de Renseignement de ces trois pays» qui ont pour autre point commun d’être «aux prises avec le même défi démocratique face à la radicalisation de leurs sociétés». «De Benkirane au Maroc, qui nous a fait un numéro de charme sur l’islamisme et la politique, en passant par l’Algérie qui a la prétention de contrôler son islam en nommant tous les imams et en dictant les prêches par le ministère du culte, en arrivant en Tunisie avec la présence d’Ennahdha au pouvoir… ces pays du cœur du Maghreb ont le même défi démocratique de radicalisation des sociétés et d’une tradition politique chancelante», affirme le rapporteur avant d’évoquer «leur immense fragilité économique».

«Des troubles sociaux dans les trois pays du Maghreb sont sous-jacents au quotidien avec un petit dièse pour le Maroc dont nous avons vu le boom des zones économiques autour de Rabat», a déclaré M. Glavany, en prédisant qu’à tout moment dans ces trois pays «la révolution des ventres pourrait se produire». Le député et président de la mission parlementaire française, Guy Teissier, a noté dans son intervention que la sécurité de l’Europe se joue au sud et que la connaissance de ces pays par la France n’est plus ce qu’elle était. «Les habitants qui ont connu la présence française disparaissent et il serait hasardeux de croire que l’héritage historique suffit à préserver nos relations», dit-il.

«Le Chef d’état-major se verrait comme successeur»

Rapportant les résultats de son analyse de chaque pays, Guy Teissier note que ce qui occupe tous les esprits en Algérie, c’est la succession de Bouteflika. «De nombreux mouvements internes ont lieu dans les milieux militaires et administratifs pour préparer la succession de Bouteflika», indique le député en précisant que «l’armée occupe un poste très très très important en Algérie, notamment le chef d’état-major qui se verrait bien comme successeur de Bouteflika». M. Teissier considère que ces moments sont toutefois «très difficiles à interpréter tant la finalité est opaque». «Il y a beaucoup d’incertitudes sur le plan économique et social et la baisse de la rente pétrolière a été une catastrophe…

C’est un pays qui donne une impression de fonctionnement, mais où tout semble artificiel. Une chape de plomb pèse sur ce pays», dit encore le missionnaire de l’Assemblée nationale française. Et d’ajouter : «Nous avons été très surpris de voir les difficultés que la presse libre a à s’exprimer, il faut être dans l’orthodoxie, sans quoi on est emprisonnés ou battus.» Sur le plan économique, M. Teissier souligne que «le rythme de croissance est très faible, le mécontentement grandit chez les jeunes surtout que le taux de chômage est de 30% et touche les jeunes de 16 à 24 ans. Malgré le discours du gouvernement sur la diversification de l’économie, les contraintes administratives continuent à peser sur le privé».

Le député français estime que «cette fragilité économique est d’autant plus inquiétante que la société est marquée par des mouvements centrifuges importants». Il évoque les événements de Ghardaïa et note que «ces forces font peser sur le pays un danger de délitement et de retour aux solidarités régionales vécues comme plus protectrices dans un contexte économique dégradé, ce à quoi nous devons être très attentifs». Même si le terrorisme a baissé en Algérie, les crises régionales, note M. Teissier, risquent de raviver la menace. Le député indique d’ailleurs que si la coopération militaire est très bonne avec la Mauritanie, le Maroc et la Tunisie, elle est difficile avec l’Algérie : «Nous avons rencontré tous les agents en poste là-bas, c’est compliqué, il n’y a aucune coopération, ils n’en veulent pas.»

Et Glavany de nuancer en notant qu’il existe une coopération, mais qu’elle est difficile. Evoquant la relation du «je t’aime moi non plus» avec l’Algérie, M. Teissier dit avoir noté une certaine culpabilisation des Français sur une espèce de retour d’un néocolonialisme «que nous ne voulons d’ailleurs pas, mais qui nous est reproché surtout par le gouvernement. Il y a un besoin de la France et un repoussoir de la France, on ne sait pas comment avancer».

Tout en notant que l’Union du Maghreb est une «réalité politique absente et évanescente du fait de la cassure entre l’Algérie et le Maroc sur la question du Sahara occidental», les députés missionnaires ont plaidé pour que la France et l’Europe accordent plus d’intérêt à la rive sud de la Méditerranée et surtout aux pays du Maghreb. «Ces pays sont nos premiers voisins du Sud et ne peuvent pas être autre chose qu’une priorité de la diplomatie française et européenne», estime M. Glavany.

Et M. Teissier d’ajouter que «l’avenir de nos nations passe par le développement de ces pays.Ils représentent un intérêt vital pour l’Europe et particulièrement pour nous, Français». Les débats qui ont suivi la présentation du rapport ont axé sur les voies et moyens de renforcer les liens entre la France et les pays du Maghreb et les dangers de l’instabilité des pays du Sud sur la sécurité de l’Europe.

Nadjia Bouaricha

«Les pays du Maghreb sont au cœur d’une instabilité politique et sécuritaire» – Actualité – El Watan

Le Front Polisario interpelle le Conseil de l’UE au sujet de l’application de l’arrêt de la Cour européenne — Sahara Press Service

Bir lahlou, 22 jan 2017 (SPS) Le Secrétaire général du Front Polisario et président de la République, M. Brahim Ghali a adressé cette semaine une lettre aux dirigeants européens à la suite de l’arrêt de la Cour de justice européenne du 21 décembre 2016 qui a jugé “que les accords d’association et de libéralisation conclus…

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Ex embajador de Angola en Italia reitera la solidaridad de su país con el pueblo del Sáhara Occidental | Sahara Press Service

Roma ,22/01/17(SPS)-.  El ex embajador de Angola en Italia, Florencio de Almeida, reiteró la solidaridad de su país con el pueblo del Sáhara Occidental, durante una jornada solidaria organizada por el Grupo Parlamentario italiano de Amistad con el pueblo saharaui.

Invitado  por el Grupo Parlamentario italiano el Sr. Almeida dijo que Angola reconoció  a la República Árabe Saharaui en 1976 y desde entonces  apoya el derecho del pueblo saharaui a la libre determinación y la independencia.

El ex embajador de Angola subrayó durante el evento  que tuvo lugar el lunes 16 en el Senado en Roma ,que la República Árabe Saharaui es un miembro de pleno derecho de la Unión Africana y, en consecuencia, Angola permanecerá  coherente con los principios que llevaron a su ingreso en esta organización africana.

En el evento se adoptó una declaración política firmada por todos los participantes con la recomendación de que sea presentada al Parlamento Europeo y al Secretario de las Naciones Unidas.

Los participantes expresaron su total apoyo a la libre determinación y la independencia del pueblo saharaui y un llamamiento al Gobierno de Marruecos para facilitar el proceso de referéndum fijado  por las Naciones Unidas.

El evento contó con la  asistieron de  alrededor de 12 embajadores, varios senadores, parlamentarios, personalidades de la  política y la prensa.SPS

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El POLISARIO pide al Consejo de la UE la aplicación de la sentencia del TJUE | Sahara Press Service

Bir Lahlou(Territorios Liberados),22/01/17 (SPS)-.  El Presidente de la República y  Secretario General del Frente Polisario ,Sr. Brahim Gali, envió una carta esta semana a los líderes europeos a raíz de la sentencia del Tribunal de Justicia Europeo del 21 de diciembre 2016  que encontró «que los acuerdos de asociación y la liberalización entre la UE y Marruecos no son aplicables al  Sáhara occidental».

El Secretario General del Frente Polisario precisa en su mensaje a Joseph Muscat,  primer ministro de Malta y Presidente del Consejo de la Unión Europea  que el Tribunal de Justicia  de la UE declaró que «el pueblo del Sáhara Occidental no ha dado su consentimiento» por medio de su único y  legítimo representante, el Frente Polisario, «que estos acuerdos se implementan en el Sahara Occidental».

El mandatario saharaui  pide que se analice  «la situación del protocolo de  entendimiento firmado en 2013 entre la Unión Europea y el Reino de Marruecos, por ahora» la gestión de los derechos de pesca deben ser tratados de conformidad con la sentencia del  21 de diciembre 2016 «.

El mismo mensaje fue dirigido a la Alta Representante de la Unión para Asuntos Exteriores y Política de Seguridad.

Cabría recordar que Nicholas Westcott, director ejecutivo para Oriente Medio y el Norte de África en el Servicio Europeo de Acción Exterior (SEAE,por sus siglas en francés), en un intercambio de opiniones con los miembros del Comité de Asuntos Exteriores (AFET,por sus siglas en francés ) del Parlamento Europeo, ha dicho: que  «la sentencia del TJUE es vinculante para la UE y sus Estados miembros, vivimos en un estado de derecho, y hay que respetar cualquier decisión de la justicia.» SPS

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