Le président de la République se dit satisfait des relations «distinguées» entre le Sahara occidental et l’Afrique du Sud | Sahara Press Service

Pretoria, 06 jan 2017 (SPS)  Le président de la République et secrétaire général du Front Polisario, M. Brahim Ghali, arrivé vendredi à Johannesburg, s’est dit satisfait des relations «distinguées» qui existent entre le Sahara occidental et l’Afrique du Sud.

Dans le cadre d’une visite de travail en Afrique du Sud à l’invitation de son homologue Jacob Zuma, M. Ghali a fait part de «sa satisfaction quant aux relations distinguées» qui lient les deux pays, à l’issue de son entretien avec le chef de l’Etat sud-africain.

Le président de la République a également salué «le soutien» de l’Afrique du Sud au peuple sahraoui dans sa lutte contre l’occupation marocaine et pour l’autodétermination, conformément à la légalité internationale.

La ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Mme Maite Nkoana-Mashabane, avait souligné que la visite du président de la République Brahim Ghali en Afrique du Sud «est importante car elle intervient au moment où nous venons de célébrer le 40e anniversaire de la proclamation de la RASD», créée en 1976, et survient aussi «au moment où l’occupation illégale du Sahara occidental par le royaume du Maroc se poursuit».

Le séjour du président de la République en Afrique du Sud a pour objectif de «renforcer davantage et consolider les relations entre les deux pays», avait-elle ajouté rappelant dans le texte que l’Afrique du Sud avait décidé, en septembre 2004, de reconnaître la RASD «quand le Maroc a montré clairement son refus d’organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental en violation de la résolution 1495 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en 2003». (SPS)

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Conclusion Statement on the Working Visit to South Africa by President Brahim Ghali of the Saharawi Arab Democratic Republic hosted by President Jacob Zuma | The Presidency

President Jacob Zuma today, 06 January 2017, hosted His Excellency President Brahim Ghali, President of the Saharawi Arab Democratic Republic on a Working Visit to South Africa at the Sefako Makgatho Presidential Guesthouse in Pretoria.

President Zuma applauded the courage of the people of Western Sahara, in their fearless struggle for freedom and self-determination.

He also paid homage to the late President Mohammed Abdelaziz, who passed away last year, without the fight for freedom of his people being realised.

«It is unfathomable that Western Sahara, more than 55 years after the adoption of the UN Declaration on the Granting of the Independence of Colonial Countries, still remains colonised. The right to freedom and human dignity was the basis upon which a democratic South Africa was founded. As such, South Africa has consistently held that any contradiction of this sacred principle would constitute a grave betrayal of our own painful struggle and our commitment to the Charter of the United Nations and the Constitutive Act of the African Union,» said President Zuma.

The year 2017 marks the 40th Anniversary of the founding of the Saharawi Arab Democratic Republic during a time of increased uncertainty, suffering and turmoil in the SAHEL, North and West Africa and the Middle East, plagued by acts of terror and trans-national crime.

In the light of this, President Zuma said South Africa could not deny that the prevailing stalemate also had an impact on the security of the region. «It is also in this context that the AU rightly continues to appeal for an enhanced and coordinated international action towards the organisation of a referendum for self-determination, in compliance with the OAU/AU decisions and UN resolutions and to bring the project of decolonisation to its final conclusion,» he said.

South Africa will continue to support the work of the AU Special Envoy, former President Joaquim Chissano and the country remains convinced that the continuous colonial occupation of Western Sahara by Morocco constitutes a challenge to the principles of the United Nations Charter and the authority and credibility of the world body.

The President further appealed to all parties to respect the principles of international law.

In addition, South Africa commended the Frente Polisario, representing the people of Western Sahara, for their continued commitment towards the UN-led peace process and called for both parties to resume direct negotiations in good faith and without preconditions to achieve a mutually acceptable political solution, which will provide for the self-determination of the people of Western Sahara.

President Zuma also called for an end to the illegal exploitation of resources in the Western Sahara occupied territories.

«We further call for an end to human rights abuses against the Saharawi people and for the extension of the mandate of the United Nations Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO) to include the monitoring of human rights. Increased humanitarian support to the Saharawi refugees who continue to live in the harsh desert conditions due to the non-resolution of the conflict is critical,» added President Zuma.

President Zuma added: «We wish to assure you, Mr President, that we remain committed to continue to walk with the people of Western Sahara until you are free to live in your own land and able to determine your own future.»

Origen: Conclusion Statement on the Working Visit to South Africa by President Brahim Ghali of the Saharawi Arab Democratic Republic hosted by President Jacob Zuma | The Presidency

SAHRAWI ASSOCIATION IN THE UNITED STATES OF AMERICA (SAUSA)

SAUSA wishes everyone happy new year, we ask God to make the year of 2017 a year of peace and prosperity in the world and establish the Sahrawi dream for a free and independent country. On this occasion, the Sahrawi community in the United States announces the establishment of the Sahrawi Association in the United States…

a través de SAHRAWI ASSOCIATION IN THE UNITED STATES OF AMERICA (SAUSA) — Maghreb Press Agency

Le président de la République entame vendredi une visite officielle en Afrique du Sud | Sahara Press Service

Chahid El Hafed, 06 jan 2016 (SPS) Le président de la République et SG du Front Polisario, Brahim Ghali, entame vendredi une visite officielle de trois jours en Afrique du Sud, à l’invitation de son homologue sud-africain, Jacob Zuma.

Le Chef de l’Etat est accompagné du ministre des affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, ministre de la Coopération, Boulahi Sid, ministre d’État à la Sécurité et la Documentation, Brahim Ahmed Mahmoud et la SG de l’Union nationale des femmes sahraouies, Fatma El Mehdi.

«La visite de M. Brahim Ghali en Afrique du Sud est importante car elle intervient au moment où nous venons de célébrer le 40e anniversaire de la proclamation de la RASD», créée en 1976, et survient aussi «au moment où l’occupation illégale du Sahara occidental par le royaume du Maroc se poursuit», a annoncé la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Maite Nkoana-Mashabane, dans un communiqué.

Le séjour du président M. Ghali en Afrique du Sud constitue également «un signal fort de soutien inébranlable de Pretoria au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination» et a également pour objectif de «renforcer davantage et consolider les relations entre les deux pays», lit-on dans le texte.

«L’Afrique du Sud maintient sa position de principe soutenant le droit des Sahraouis à l’autodétermination conformément à la charte des Nations unies et à l’acte constitutif de l’Union africaine (UA)», a ajouté la chef de la diplomatie sud-africaine, soulignant, dans le même ordre d’idées, l'»intensification de la solidarité» de Pretoria avec le Front Polisario.

Mme Nkoana-Mashabane a, en outre, rappelé dans le document que l’Afrique du Sud avait décidé, en septembre 2004, de reconnaître la RASD «quand le Maroc a montré clairement son refus d’organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental en violation de la résolution 1495 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en 2003».

Elle a, par ailleurs, exprimé la «grande préoccupation» de l’Afrique du Sud face à la persistance de la souffrance du peuple sahraoui qui lutte pour l’autodétermination.

L’Afrique du Sud a fait également part de son «inquiétude» par rapport à l’absence de progrès en vue d’un règlement du conflit au Sahara occidental, conformément à la légalité internationale.

L’Afrique du Sud soutient aussi l’appel lancé par l’Union africaine (UA) à l’Assemblée générale de l’ONU pour «fixer une date» pour l’organisation du référendum d’autodétermination, comme énoncé dans l’avis consultatif du 16 octobre 1975 de la Cour internationale de justice, a-t-elle ajouté.

Dans ce contexte, Pretoria «continuera à soutenir les efforts de l’envoyé spécial de l’UA pour le Sahara occidental, l’ancien président du Mozambique, Joaquim Chissano, qui a examiné, l’année passée, avec de hauts responsables du Conseil de sécurité de l’ONU, les moyens de trouver une solution juste et durable garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination», a rappelé Mme Maite Nkoana-Mashabane.

«L’Afrique a une responsabilité morale et politique de contribuer à trouver des solutions aux conflits dans le continent», a indiqué la ministre, avant de souligner le «rôle majeur» que doit jouer le continent en soutien aux efforts internationaux.(SPS)

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M. Taleb Oumar représentera le président de la République à la cérémonie d’investiture du nouveau président de la République du Ghana | Sahara Press Service

Bir Lahlou (territoires libérés de la RASD), 06 jan 2017 (SPS) Le président de la République, SG du Front Polisario, Brahim Ghali, a désigné le premier ministre, Abdelkader Taleb Oumar pour le représenter à la cérémonie d’investiture du nouveau président de la République du Ghana, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, qui se déroulera samedi prochain.

Le Premier ministre est accompagné de l’ambassadeur sahraoui à Accra, Mahjub Sidna et le conseiller à la présidence, Wadadi Moustapha.

Le nouveau président ghanéen a été élu à l’issue des élections tenues le 7 décembre 2016 avec un taux de 53,85% des voix.(SPS)

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INTERNATIONAL :: ACTUALITÉ :: L’UE rappelée à l’ordre: le Sahara occidental n’est pas le Maroc

 

Le Sahara occidental n’est pas le Maroc. Voilà en substance ce que la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de signifier, le 21 décembre 2016, dans un arrêt qui embarrasse autant Rabat que Bruxelles. Décryptage.

L’affaire – juridico-commerciale – remonte à l’automne 2012. Le Front Polisario, organisation de libération nationale qui revendique l’indépendance de ce territoire sis entre Maroc, Mauritanie et Algérie, conteste alors devant la Cour luxembourgeoise l’accord de libre-échange passé entre Mohamed VI et les Vingt-Huit. Les Sahraouis jugent en effet le traité illégal, puisqu’il s’applique en partie à un territoire – le Sahara occidental – internationalement considéré comme «non autonome» et «à décoloniser».

Un raisonnement suivi à la lettre par la CJUE, dont la première instance invalide, en décembre 2015, le texte commercial. Pour l’instance, l’Union européenne aurait dû soit s’assurer que les populations locales, au bénéfice d’une forme de souveraineté, soient associées et profitent réellement de l’accord commercial, soit exclure expressément ce territoire occupé du traité.

L’affaire avait alors déclenché une crise entre Rabat et Bruxelles, la première accusant la seconde de ne pas savoir tenir ses juges.

Défaite heureuse

Saisie d’un appel de l’UE, la CJUE a finalement cassé sa première décision… tout en infligeant une nouvelle défaite au Royaume du Maroc! Dans son arrêt du 21 décembre dernier, la Cour déboute en effet le Front Polisario avec cet argument: l’accord de libre-échange est valide car celui-ci ne peut juridiquement englober le territoire autonome qu’est le Sahara occidental. Dès lors, le Front Polisario n’est pas concerné par l’accord et n’avait pas le droit de recourir. CQFD.

Une «défaite» des plus fructueuses pour les Sahraouis, qui voient confirmée au plus haut niveau juridique l’impossibilité pour le Maroc de les annexer ne serait-ce que commercialement. Et un échec cruel pour la stratégie hypocrite de l’Union européenne, qui refusait de prendre position clairement sur la question sahraouie tout en voulant traiter en toute quiétude avec la «puissance administrante de facto».

Victoire capitale

«C’est une victoire capitale, car l’arrêt souligne que le Maroc et le Sahara occidental sont des territoires distincts», s’est immédiatement réjouit le Front Polisario dans un communiqué. Surtout, la décision de la Cour vient bouleverser les plans marocains d’intégration du territoire à travers une normalisation de son économie. De fait, les entreprises qui produisent dans le Sahara occidental ne peuvent plus bénéficier des avantages inclus dans les accords de partenariat de 2000 et de libre-échange de 2012. Ni même recevoir l’appellation «made in Maroc» en Europe. En théorie, phosphate, énergie solaire, agriculture, et probablement poisson pourraient échapper aux appétits conjoints de l’UE et du Maroc.

Lire aussi «Dakhla, surf en territoire occupé»

Poids lourd des accords euro-marocains, le secteur halieutique tremble déjà. L’accord de (sur)pêche passé en 2006 et renouvelé en 2014 au grand bénéfice des chalutiers européens et des caisses du Royaume (40 millions d’euros annuels) est également attaqué par le Polisario. Quelque 80% des prises prétendument effectuées dans les eaux marocaines proviendraient en effet du Sahara occidental. Après la décision du 21 décembre dernier, tout porte à croire que le deal entre Rabat et l’industrie poissonnière européenne a vécu.

Reste à savoir si Bruxelles, experte en la matière, ne va pas tenter de noyer le poisson! La décision de sa Cour sera-t-elle pleinement appliquée? «L’Union européenne doit veiller à ce que les produits du Sahara occidental ne soient plus importés en Europe», avertit d’emblée Jalihenna Mohamed, coordinateur de la Campagne sahraouie contre le pillage (SCAP). Plus largement, les militants indépendantistes, de plus en plus aguerris juridiquement, avertissent les patrons européens: les risques encourus par leurs investissements ne sont pas négligeables…

Le Courrier

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Maroc : La finance islamique arrive Maghreb

Des crédits halal et des comptes conformes à la loi islamique: le Maroc a autorisé la création de cinq banques islamiques, dites participatives, un secteur dont le lancement a été retardé en raison de la complexité du processus d’adaptation du dispositif règlementaire.

Trois autres banques conventionnelles seront également autorisées à offrir à leur clientèle des produits bancaires participatifs, selon un communiqué lundi soir de Bank Al-Maghrib, la banque centrale marocaine. Un comité spécialisé lié au Conseil supérieur des oulémas sera la seule instance habilitée à émettre des fatwas sur la conformité des produits de la finance participative, a précisé le texte.
Fondée sur la charia, la finance islamique interdit le recours aux intérêts, à la spéculation et aux investissements considérés comme impurs (jeu, alcool, armement, tabac…). La banque centrale n’a pas dévoilé la date de lancement de ces banques halal au royaume, mais selon le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaid, le Maroc doit émettre les premiers titres financiers islamiques, appelés sukuks, avant mi-2017.
Après l’octroi des agréments, nous sommes dans l’attente des circulaires pour qu’on puisse passer à l’acte. Celles-ci définissent les produits, les conditions de commercialisation et leur conformité. Elles doivent être émises par la banque centrale, a expliqué Talal Mohamed Yassine, co-responsable du projet de banque participative au Crédit agricole. Dix demandes d’agrément avaient été soumises à la banque centrale en juin dernier, principalement par des groupes bancaires marocains associés avec des banques islamiques des pays du Golfe. Les cinq banques autorisées sont CIH Bank en partenariat avec la Qatar International Islamic Bank, BMCE Bank of Africa conjointement avec le groupe saoudo-bahreini Dalla Al Baraka, la Banque centrale populaire avec le groupe saoudien Guidance, Crédit agricole du Maroc avec la Islamic Corporation for the Development of the Private Sector, et Attijariwafa Bank qui est toujours en discussion pour un futur partenariat. Les trois autres banques classiques qui offriront des produits bancaires participatifs sont la Banque marocaine du commerce et de l’industrie, le Crédit du Maroc et la Société générale. Cet engouement s’explique par le potentiel du secteur: selon la société américaine de notation financière Standard & Poor’s, citée par le site Usine Nouvelle, la finance islamique pourrait représenter entre 10 et 20% du système bancaire du Maroc avant mi-2017.
Rida I.

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Le président de la RASD Brahim Ghali entame vendredi une visite de travail en Afrique du Sud | Radio Algérienne

Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, entame vendredi une visite de travail en Afrique du Sud, a annoncé la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Mme Maite Nkoana-Mashabane, dans un communiqué parvenu jeudi à l’APS.

«La visite de Brahim Ghali en Afrique du Sud est importante car elle intervient au moment où nous venons de célébrer le 40e anniversaire de la proclamation de la RASD», créée en 1976, et survient aussi «au moment où l’occupation illégale du Sahara occidental par le royaume du Maroc se poursuit», a indiqué Mme Nkoana-Mashabane dans son communiqué.

Le séjour du président Ghali en Afrique du Sud constitue également «un signal fort de soutien inébranlable de Pretoria au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination» et a également pour objectif de «renforcer davantage et consolider les relations entre les deux pays», lit-on dans le texte.

«L’Afrique du Sud maintient sa position de principe soutenant le droit des Sahraouis à l’autodétermination conformément à la charte des Nations unies et à l’acte constitutif de l’Union africaine (UA)», a ajouté la chef de la diplomatie sud-africaine, soulignant, dans le même ordre d’idées, l'»intensification de la solidarité» de Pretoria avec le Front Polisario.

Mme Nkoana-Mashabane a, en outre, rappelé dans le document que l’Afrique du Sud avait décidé, en septembre 2004, de reconnaître la RASD «quand le Maroc a montré clairement son refus d’organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental en violation de la résolution 1495 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en 2003».

Elle a, par ailleurs, exprimé la «grande préoccupation» de l’Afrique du Sud face à la persistance de la souffrance du peuple sahraoui qui lutte pour l’autodétermination.

L’Afrique du Sud a fait également part de son «inquiétude» par rapport à l’absence de progrès en vue d’un règlement du conflit au Sahara occidental, conformément à la légalité internationale.

L’Afrique du Sud soutient aussi l’appel lancé par l’Union africaine (UA) à l’Assemblée générale de l’ONU pour «fixer une date» pour l’organisation du référendum d’autodétermination, comme énoncé dans l’avis consultatif du 16 octobre 1975 de la Cour internationale de justice, a-t-elle ajouté.

Dans ce contexte, Pretoria «continuera à soutenir les efforts de l’envoyé spécial de l’UA pour le Sahara occidental, l’ancien président du Mozambique, Joaquim Chissano, qui a examiné, l’année passée, avec de hauts responsables du Conseil de sécurité de l’ONU, les moyens de trouver une solution juste et durable garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination», a rappelé Mme Maite Nkoana-Mashabane.

«L’Afrique a une responsabilité morale et politique de contribuer à trouver des solutions aux conflits dans le continent», a indiqué la ministre, avant de souligner le «rôle majeur» que doit jouer le continent en soutien aux efforts internationaux. APS

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Unemployed Saharawi cadres Coordination organizes protest against Moroccan looting of Sahrawi people natural resources | Sahara Press Service

Occupied El Aaiun, January 04, 2017 (SPS) – the Local Coordination of Unemployed Saharawi cadres in the occupied El Aaiun city of Western Sahara Wednesday has organized sit-in protesting the ongoing Moroccan occupation authorities looting of natural resources of Saharawi people.

The protesters condemned the Moroccan legal exploitation of the Saharawi people’s wealth in flagrant violation of the international law and conventions that prohibit the exploitation of the wealth of the non-self-governing territories.

It is worth mentioning here that Moroccan occupation forces dispersed and threatened the demonstrators participating in the said peaceful sit-in.SPS

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Le gouvernement britannique réaffirme son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination | Sahara Press Service

Londres, 4 jan 2017 (SPS) Le gouvernement britannique a réaffirmé son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et aux efforts du secrétaire général de l’organisation des Nations unies (ONU) visant à trouver une solution juste et durable à la question sahraouie conformément aux principes et objectifs de cette organisation.

La position du gouvernement britannique demeure constante concernant la souveraineté du Sahara occidental et son «soutien aux efforts du secrétaire général de l’ONU visant à trouver une solution juste et durable (…) qui permette l’autodétermination du peuple sahraoui conformément aux principes et objectifs des Nations unies», lit-on dans une lettre adressée mercredi par le chef du département Maghreb arabe au ministère britannique des affaires étrangères, Christopher Gilf, à la représentation du Front Polisario à Londres.

Par ailleurs, le responsable britannique a affirmé que le «gouvernement britannique suit les étapes du procès du groupe Gdeim Izik et a envoyé un représentant de l’ambassade britannique à Rabat pour assister au procès prévu initialement le 26 décembre dernier» et reporté au 23 janvier 2017.

«Des observateurs internationaux et des organisations de défense des droits de l’Homme avaient assisté au procès aux cotés du collectif international d’avocats (Belgique, France, Espagne), a-t-il ajouté, affirmant que son gouvernement «suivra avec intérêt le prochain procès en coordination avec la Mission de l’Union européenne à Rabat».

Cette lettre fait suite à celle adressée par la représentation du Front Polisario à Londres au ministère britannique des affaires étrangères concernant le procès du groupe «Gdeim Izik» dans le cadre de la campagne internationale pour leur libération ainsi que tous les détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines.

Le représentant du Front Polisario à Londres, Mohamed Limam Mohamed Ali a salué la position britannique et appelé les autres pays européens à «envoyer des représentants de leurs ambassades au Maroc pour assister au procès le 23 janvier prochain».

M. Mohamed Limam avait adressé le 16 décembre dernier une lettre à M. Glif dans laquelle il a appelé le gouvernement britannique à «une intervention urgente pour annuler les jugements prononcés à l’encontre du groupe «Gdeim Izik» et libérer tous les détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines».

La représentation du Front Polisario en Grande Bretagne a reçu de nombreuses réponses favorables de la campagne internationale pour la libération des détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines, notamment de la Confédération des travailleurs britanniques.(SPS)

Origen: Le gouvernement britannique réaffirme son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination | Sahara Press Service

L’Expression – Le Quotidien – Christopher Ross survivra-t-il à Ban Ki-moon?

APRÈS LA PRISE DE FONCTION DE GUTERRES À LA TÊTE DE L’ONU

Par
Aboutir à l'organisation d'un référendum qui puisse garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
Aboutir à l’organisation d’un référendum qui puisse garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination

La fin de mandat de l’ancien numéro un des Nations unies signe probablement la fin de mission de son représentant personnel pour le Sahara occidental.

Une nouvelle ère s’ouvre pour la question sahraouie. Elle ne semble, pourtant, pas annonciatrice d’une issue, heureuse, qui puisse aboutir à l’organisation d’un référendum qui puisse garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination comme le stipulent les différentes résolutions votées par le Conseil de sécurité de l’ONU. Son nouveau secrétaire général n’a-t-il pas déclaré: «Je ne suis pas un faiseur de miracles.» De nombreux conflits secouent la planète, à commencer par la question palestinienne. En ce qui concerne le Sahara occidental, il va falloir commencer par mettre les deux parties en conflit autour d’une même table. Ce qu’est parvenu à faire l’envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara occidental en neuf rounds de pourparlers informels dont le dernier s’est tenu entre le 11 et le 13 mars 2012 aux Etats-Unis, à Greentree, Long Island, près de New York. Sans progrès notoire. Depuis, c’est l’impasse. Christopher Ross n’est plus en odeur de sainteté au Maroc. Rabat a décidé et a été jusqu’à lui retirer sa confiance de façon unilatérale. Le Maroc avait jugé qu’il avait franchi la ligne jaune. Ses déclarations ont été qualifiées de «partiales et déséquilibrées». «Les comportements contrastés de M.Ross s’écartent des grandes lignes qui ont été tracées par les négociations au Conseil de sécurité. Pour cela, le Maroc a décidé de retirer sa confiance à l’émissaire de l’ONU au Sahara occidental», avait indiqué un communiqué du gouvernement marocain au mois de mai 2012. «M.Ross s’est éloigné du mandat qui lui a été confié par le secrétaire général de l’ONU en sa qualité de facilitateur et qui consiste à aider les parties à parvenir à une solution politique», avait ajouté Youssef Amrani, ministre délégué marocain aux Affaires étrangères à l’époque. Le rapport du diplomate américain présenté au Conseil de sécurité a déclenché l’ire du Palais royal. Qu’a-t-il donc écrit? Le document faisait état de l’extraction d’aveux de Sahraouis, sous la torture, par les forces marocaines et mettait en exergue les difficultés rencontrées par la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). «J’ai présenté dans mon rapport (examiné par le Conseil de sécurité, Ndlr) une série de défis qui démontrent que la Minurso n’est ni dans la capacité d’exercer pleinement ses fonctions de surveillance, de maintien de la paix et d’observation ni ne dispose de toute l’autorité pour contrecarrer l’effritement de son rôle…», avait déclaré l’ex-SG de l’ONU, le 17 avril 2012. Un crime de lèse-majesté. Celui qui n’épouse pas ses thèses ou qui remet en cause la «marocanité» du Sahara occidental est déclaré comme son ennemi et persona non grata sur le territoire chérifien. La guerre est déclarée. Christopher Ross sera désormais dans le collimateur du souverain marocain. Il sera à nouveau la cible d’une campagne d’une férocité sans précédent après que Ban Ki-moon ait annoncé son retour dans la région. «J’appelle instamment toutes les parties dans la région et au sein de la communauté internationale la plus large de tirer profit des efforts intensifs (menés) par mon envoyé personnel (Christopher Ross) pour faciliter le lancement de vraies négociations dans les prochains mois», avait déclaré Ban, le SG de l’ONU, le 4 novembre 2015, à partir de New York. La réaction du pouvoir marocain a été brutale. «Il n’a rien à faire ici bien sûr. C’est hors de question qu’il se réunisse avec qui il veut à Laâyoune», avait répliqué le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, dans un entretien accordé à l’agence de presse espagnole EFE en marge de la visite de Mohammed VI à Laâyoune (capitale occupée du Sahara occidental) où il avait célébré le 40ème anniversaire de l’invasion du Sahara occidental. De fil en aiguille c’est une guerre totale que le souverain marocain décrétera à l’Organisation des Nations unies. Mohammed VI décidera d’expulser la composante civile de la Minurso après que Ban Ki-moon ait qualifié la présence marocaine d’ «occupation» lors de la visite qu’il a effectuée, dans la région, au mois de mars 2016. Le mandat du SG de l’ONU a pris fin officiellement le 1er janvier 2017. Christopher Ross lui survivra-t-il? Il est probable que l’arrivée d’Antonio Guterres à la tête de l’Organisation des Nations unies signe sa fin de mission…

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La población saharaui en la ciudad ocupada de El Aaiun despide al líder sindicalista saharaui Sidahmed Eddia — Poemario por un Sahara Libre

El líder sindicalista saharaui Sidahmed Eddia (Rafa Avero)La población saharaui en la ciudad ocupada de El Aaiun despidió ayer martes 3 de enero al líder sindicalista saharaui Sidahmed Eddia.Sidahmed Eddia, es uno de los trabajadores de la Empresa española que explotaba los fosfatos del Sahara Occidental en los últimos años de la presencia colonial española…

a través de La población saharaui en la ciudad ocupada de El Aaiun despide al líder sindicalista saharaui Sidahmed Eddia — Poemario por un Sahara Libre

L’arrêt de la CJUE confirme le consensus international sur le statut juridique du Sahara occidental | Sahara Press Service

El Aaiun occupée, 04 jan 2017 (SPS) L’arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) qui a conclu que les accords d’association et de libéralisation entre l’UE et le Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental, «confirme le consensus international sur le statut juridique du Sahara occidental», soutenant le droit des Sahraouis à l’autodétermination, a souligné l’universitaire américain Stephen Zunes.

Dans une interview récente avec l’Association pour le suivi des ressources et pour la protection de l’environnement au Sahara occidental (AMRPENWS), M. Zunes, spécialiste notamment des questions relatives au Moyen-Orient, a rappelé que la Cour européenne de justice qui a jugé, fin décembre, que l’accord de libre échange UE-Maroc et l’accord d’association UE-Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental «reconnaît le statut séparé et distinct garanti au territoire du Sahara occidental», en vertu de la charte des Nations unies.

De plus, la CJUE juge, selon l’universitaire américain, qu'»il est inacceptable que le terme territoire du Royaume du Maroc qui définit le champ d’application territoriale des accords d’association et de libéralisation, englobe le Sahara occidental». Cela confirme l’avis juridique de l’avocat général de la CJUE, Melchior Wathelet, selon laquelle «le Sahara occidental «ne peut être considéré comme un territoire marocain», a-t-il dit.

Cette décision confirme aussi «le consensus international de longue date sur le statut juridique du Sahara occidental et l’opposition du peuple sahraoui à l’occupation marocaine», a ajouté M. Zunes, co-auteur avec Jacob Mundy, d’un livre sur la question sahraouie.

Pour l’analyste politique américain, les produits provenant des territoires sahraouis occupés ne peuvent désormais porter le label «Made in Maroc», à la suite de l’arrêt de la CJUE, ce qui constitue «un revers majeur aux efforts du royaume marocain pour légitimer son occupation».

Par ailleurs, Stephen Zunes a appelé les Sahraouis à «intensifier» leur lutte pacifique pour obtenir davantage de soutien international, soulignant que la résistance pacifique «est l’unique moyen» pour mettre en évidence les violations systématiques du droit international humanitaire par les forces d’occupation marocaines.

La lutte pacifique, insiste l’universitaire dans son interview avec l’AMRPENWS, «fait gagner la sympathie et le soutien de la communauté internationale, de la société civile et des organisations des droits de l’Homme et augmentera la pression sur les gouvernements qui soutiennent l’occupation marocaine».

A une question sur les moyens pour gagner les batailles juridiques contre l’occupation marocaine, M. Zunes a estimé que «le fait de disposer d’un solide fondement juridique pour s’opposer à l’exploitation illégale des ressources naturelles au Sahara occidental pourrait permettre aux promoteurs du droit international et des droits de l’Homme de contester les gouvernements et les entreprises qui profitent de l’occupation, par des campagnes de boycott et des sanctions».

Inscrit depuis 1966 sur la liste des territoires non-autonomes, donc éligible à l’application de la résolution 1514 de l’Assemblée générale de l’ONU portant déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux, le Sahara occidental est la dernière colonie en Afrique, occupée depuis 1975 par le Maroc.

Plusieurs rounds de négociations entre les parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, ont été organisés sous l’égide de l’ONU. Ils buttent sur la position de blocage de la partie marocaine, soutenue par la France, relative à l’organisation d’un référendum pour l’autodétermination du peuple sahraoui. (SPS)

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