| Le Sahara occidental en 2016 : L’année des victoires |
| Texto original en Le Magreb |
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| La cause sahraouie a enregistré nombre de victoires en 2016 sur les plans diplomatique, politique et juridique, faisant échec aux manœuvres de l’occupant marocain qui poursuit, vainement, ses actions visant à «légaliser la spoliation d’un territoire» appartenant à un peuple. Ces réalisations «historiques» du peuple sahraoui ont été obtenues grâce à la poursuite d’une lutte, qui dure depuis plus de 40 ans, pour l’indépendance et à l’autodétermination conformément à la légalité internationale et la légitimité d’un combat. A cela s’ajoutent l’appui international aussi bien institutionnel qu’associatif qui s’incarne à travers notamment la position du Secrétariat général des Nations unies sortant, les décisions de la justice européenne et le soutien indéfectible de l’Union africaine (UA) en faveur du peuple sahraoui, dont le seul représentant légitime est le Front Polisario. La justesse du combat du peuple sahraoui s’est, en outre, traduite notamment par le dernier camouflet essuyé par Rabat, suite à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). La décision de la Cour a conclu que l’accord de libre échange sur l’agriculture et la pêche entre l’UE et le Maroc n’est pas applicable au Sahara occidental, un territoire sous occupation. Cette décision n'»est que justice rendue au peuple sahraoui et c’est une nouvelle page qui s’ouvre pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination», lit-on à travers une série de réactions rendues publiques par des défenseurs de la légalité internationale. Cette déconvenue essuyée par le Maroc intervient suite à celle que lui a infligée le Comité de l’ONU contre la torture le condamnant pour de multiples violations de la Convention contre la torture. Le Comité s’est notamment élevé contre «la torture» pratiquée par les services de sécurité marocain «pendant l’arrestation, l’interrogatoire et la détention du militant sahraoui Naâma Asfari». Le combat du peuple sahraoui a été particulièrement marqué durant l’année 2016 par la visite inédite et historique de M. Ban Ki-moon, dans la région malgré les obstacles dressés par les autorités marocaines qui ont refusé de le recevoir. Le 4e Sommet Monde arabe-Afrique, qui s’était tenu en novembre de la même année à Malabo (Guinée Equatoriale), a été également témoin de l’isolement total du Maroc sur la scène africaine, permettant au Front Polisario de sortir renforcé par les soutiens dont ont fait preuve les pays africains. Elan de solidarité sur fond de campagne pour le référendum Les Sahraouis prêts pour la période postcoloniale |
Categoría: Sahara Press Service
Support and Follow-up National Commission of unjust trial of Saharawi political prisoners of Gdeim Izik holds evaluation meeting | Sahara Press Service
Chahid El Hafed, January 03. 2017 (SPS) – The National Commission of Support and Follow-up of the unjust trial of the Saharawi political prisoners of Gdeim Izik held a meeting yesterday chaired by the Saharawi coordinator with MINURSO, Mr. Frente POLISARIO, Mr M’hamed Khadad to assess the situation of Saharawi prisoners after postponing their unfair trial.
The meeting was attended by the Vice-Chairman of the Committee and member of the National Secretariat and Minister of the Occupied Territories and Abroad Community, Mr. Mohamed El Uali Akeik, as well as representatives of the various national institutions.
The commission made a general assessment of all aspects of the unjust trial of the Sahrawi political prisoners of Gdeim Izik, highlighting the indispensable work of their families and the Sahrawi masses throughout the national territory and in the refuge, as well as the efforts of the movement of international solidarity with the national cause composed of associations, jurists, lawyers and observers who were present in the trial room in order to defend the Saharawi prisoners.
The National Commission praised the unity of the Saharawi people in the face of Moroccan maneuvers and conveyed a special greeting to the Saharawi political prisoners for their legendary cohesion, resistance and unity in front of the Moroccan repressive machine.
The National Commission appealed to all the Saharawi people and solidarity with the Saharawi cause to multiply their efforts, support and defense to the Sahrawi political prisoners of Gdeim Izik in wainting to their next illegal trial scheduled for the 23rd of this month. SPS
Exclusive: Interview of Professor Stephen Zunes by AMRPENWS on the ECJ ruling and the Natural Resources — Sahara Resources
Association for the Monitoring of the Resources and for the Protection of the Environment in Western Sahara ( AMRPENWS) has recently interviewed Professor Zunes, and discussed many Western Sahara related issues including the ECJ ruling and the Natural resources: Biography: Stephen Zunes has been at USF since 1995, teaching courses on the politics of Middle…
El Presidente de la República visita la base militar “Mártir Haddad” | Sahara Press Service
Chahid Hadad, 03/01/2017 (SPS)- El Presidente de la República y Secretario General del Frente Polisario y Comandante Supremo de las Fuerzas Armadas, Brahim Ghali efectuó, el domingo, una visita de inspección a la base militar “Mártir Haddad” , acompañado por el ministro de Defensa y miembros del Estado Mayor del Ejercito de Liberación Popular Saharaui (ELPS).
El Comandante supremo de las fuerzas armadas pasó revista a las unidades militares del ELPS que reciben cursos de formación y perfeccionamiento en diversas especialidades militares en la base “Mártir Haddad”.
La visita del Presidente de la República entra en el marco de su gira por las regiones militares del ELPS, conforme con el plan de alerta adoptado por el Estado Mayor del ELPS como medida para consolidar las capacidades del ejército saharaui para poner frente a cualquier eventualidad y provocación enemiga. (SPS)
Origen: El Presidente de la República visita la base militar “Mártir Haddad” | Sahara Press Service
Comment le roi du Maroc a voulu manipuler le président mauritanien Ould Abdelaziz | Algérie Patriotique
La crise qui a opposé le Maroc à la Mauritanie ces derniers jours, suite aux déclarations scandaleuses du parti marocain Istiqlal qui a réitéré ses inepties traditionnelles au sujet de la «marocanité du territoire mauritanien», n’est finalement qu’une comédie médiatique organisée par le Makhzen à des fins politiciennes. D’après une source très au fait du dossier, qui a bien voulu se confier à Algeriepatriotique, le stratagème mis sur pied par le palais et ses conseillers français, saoudiens et israéliens, a eu pour objectif de créer une situation de tension provoquée par un parti politique marocain qui a pignon sur rue et de réserver le deus ex machina au Makhzen qui devait en récolter les dividendes. Se fâcher pour se refaire «copains» puis aborder des sujets plus neutres qui ne toucheraient pas aux relations bilatérales, la stratégie très simpliste n’est pas en contradiction avec les préjugés du chef d’Etat marocain à l’endroit de ses pairs africains qu’il considère plus émotifs que réfléchis, si l’on se fie aux confidences de hauts responsables de la CEDEAO qui ont eu à le rencontrer.
La première étape a prévu de froisser le président Mohamed Ould Abdelaziz, et c’est le secrétaire général de l’Istiqlal, vieil appareil aux ordres, qui a été chargé d’exécuter la phase initiale. Hamid Chabat n’a pas eu besoin de répétition pour sa tirade au contenu expansionniste, credo de sa formation politique habituée à délirer en revendiquant tantôt une large partie du territoire algérien, tantôt la Mauritanie tout entière. Jamais, par contre, les enclaves de Ceuta et de Melila…
«La Mauritanie est une terre marocaine», a-t-il réitéré bruyamment le 24 décembre dernier, lors d’un meeting prétexte à l’opération supervisée par les services marocains de la DGED. Il n’a pas fallu trop attendre pour que le voisin mauritanien proteste. Quelques heures de malaise simulé du côté de Rabat, et tous les acteurs, échauffés d’avance pour les courbettes, se confondent en excuses. Le MAE marocain condamne les «propos irresponsables et dangereux de Chabat». «Mohammed VI passe un appel téléphonique mielleux pour s’excuser auprès du président», laisse fuiter un membre abusé du protocole présidentiel mauritanien content de la réparation morale. Le président Ould Abdelaziz, lui-même, serait-il aussi tombé dans le panneau ?
Pour s’en assurer, le monarque chérifien dépêche son Premier ministre, Abdellilah Benkirane à Nouakchott, afin de présenter, lui aussi, des excuses à l’occasion d’une performance théâtrale grotesque. Le leader de l’Istiqlal fait part, à son tour, de ses regrets, en revenant sur ses affirmations à travers un éditorial publié le 29 décembre à la Une d’El-Alam, l’organe d’information du parti. Entre-temps, des réseaux de propagande marocains font savoir que Benkirane aurait promis au président mauritanien que «le fauteur de troubles Chabat ne ferait pas partie de son exécutif» tandis que sa majorité du PJD voudrait faire alliance avec l’Istiqlal pour gouverner.
Excuses plates, concessions sur la composante du futur gouvernement – qui relève pourtant de la souveraineté absolue du royaume –, déclarations emphatiques d’amitié, désaveu public rabaissant le chef d’un parti politique important et populaire, promesses de gestes de solidarité (enveloppe financière ?), le Makhzen n’économise aucun artifice pour flatter la Mauritanie offensée volontairement quelques jours auparavant. Les fourberies de Mohammed VI s’additionnent.
Usages diplomatiques obligent, les officiels mauritaniens et la classe politique en général accusent le coup avec philosophie en se félicitant que l’incident ait pu finalement rapprocher les deux pays en froid depuis plusieurs années. Il faut préciser que les relations sont très tendues entre Nouakchott et Rabat, particulièrement depuis l’année 2012 quand l’ambassadeur mauritanien Mohamed Ould Mouaouia a quitté subitement le Maroc. Il n’a pas été, à ce jour, remplacé.
Or, les principaux contentieux entre les deux voisins demeurent la question des frontières et la reconnaissance de la RASD que reproche Rabat à Nouakchott. Pas de doute, le rapprochement forcé au lendemain d’une provocation tactique vise à rediscuter la position de la Mauritanie par rapport à l’autodétermination du peuple sahraoui.
Afin d’y parvenir, Nasser Bourita, ministre marocain délégué auprès des Affaires étrangères du Makhzen, aurait transmis à Nouakchott des dossiers fabriqués contre l’Algérie et le Polisario. Une tentative de manipulation par de fausses révélations qui pourraient, au pire, être signalées par les frères mauritaniens aux autorités algériennes dans une note confidentielle propre aux pays amis. Malgré les diaboliques interférences marocaines.
A vouloir berner de la sorte le président Mohamed Ould Abdelaziz, Mohammed VI risque d’apprendre à ses dépens un proverbe mauritanien qui enseigne que «si quatre yeux se confrontent, deux auront honte». Le retour de manivelle viendra bientôt, forcément.
Maya Loucif
Marchés de drogues dans l’UE : Le Maroc principal fournisseur – Le Magreb
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Le Maroc est le principal fournisseur de l’Europe en résine de cannabis, indique un nouveau rapport européen sur les marchés des drogues dans l’UE, qui prévient que les marchés des drogues illicites constituent l’une des «principales menaces» pour la sécurité de l’UE.
Il ne fait aucun doute que les marchés des drogues illicites sont l’une des principales menaces pour la sécurité de l’UE, souligne le rapport 2016 élaboré conjointement par l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) et l’Office européen de police (Europol).
Le Maroc, principal fournisseur de l’Europe en résine de cannabis
Ce rapport européen atteste que «les Groupes Criminels organisés marocains (GCO), qui exploitent les liens avec les communautés marocaines établies en Europe et travaillent en partenariat avec les groupes européens, jouent de longue date un rôle dans l’importation de grandes quantités de résine de cannabis».
En termes d’évolutions du marché, l’Espagne, qui est traditionnellement le principal point d’entrée de la résine produite au Maroc, a récemment fait état d’un nombre croissant de saisies de cette catégorie de drogue, signale encore le rapport.
La résine de cannabis à très forte teneur en provenance du Maroc augmente, avise la même source qui relève que cette drogue fait l’objet de trafic vers l’UE à l’instar du trafic d’autres produits illicites et des êtres humains.
«Il semble que de nombreux consommateurs de cannabis assimilent la teneur à la qualité, ce qui crée une demande et une surenchère pour les produits à forte teneur. La concurrence sur le marché est suffisamment vive pour que ce phénomène représente une incitation pour les producteurs marocains de résine, qui ont introduit de nouvelles variétés hybrides de la plante à haut rendement et à forte teneur», préviennent les rédacteurs du rapport.
De récents rapports «particulièrement préoccupants» établissent un lien entre le trafic de cocaïne et le financement de groupes terroristes actifs dans le conflit en Syrie et dans les pays voisins, note le document.
«Il existe des éléments probants» de certains liens entre des Groupes criminels organisés impliqués dans le trafic de drogue et des organisations terroristes, ajoute-t-il.
«Il en ressort qu’en général, ces liens ont un caractère principalement fonctionnel, les organisations terroristes utilisant le commerce de drogue pour financer leurs activités», est-il expliqué.
Un marché de plus de 24 milliards d’euros
Evoquant la consommation, le rapport signale que les ressortissants européens dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros en moyenne en drogues illicites, en mettant l’accent sur l’impact négatif des marchés des drogues sur la société, mais surtout sur la connexion entre les marchés des drogues et les autres formes de criminalité, particulièrement le terrorisme.
Les drogues illicites constituent «un marché très lucratif», soutiennent les rédacteurs de ce rapport qui expliquent que ce marché représenterait environ un cinquième des produits de la criminalité dans le monde.
Selon ce rapport, le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe (38% du marché) suivie de l’héroïne (28%) et de la cocaïne (24%).
«Nous estimons qu’il (le cannabis) représente environ 38% du marché de détail des drogues illicites pour un montant supérieur moyen à 9,3 milliards d’euros par an (entre 8,4 et 12,9 milliards d’euros), alors que celui de l’héroïne représente moyennement 6,8 milliards d’euros par an (entre 6 et 7,8 milliards), contre 5,7 milliards d’euros en moyenne par an (entre 4,5 et 7 milliards d’euros) pour celui de la cocaïne», précise le document.
Les estimations publiées dans ce rapport montrent que plus de 80 millions d’adultes ont déjà consommé du cannabis, dont plus de 22 millions au cours de l’année écoulée, et environ 1% des adultes européens en consomment presque tous les jours, ce qui en fait de loin la drogue illicite la plus consommée dans l’UE.
Samia S.
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L’Algérie a reçu huit chasseurs Su-30MKI russes, 6 autres seront livrés d’ici 2018 – Maghreb Emergent
L’Algérie a reçu les huit premiers chasseurs de type Su-30MKI(A) en application du contrat conclu en 2015 sur la livraison de 14 appareils de ce type, rapporte le site russe Sputnik citant le blog militaire russe bmpd.
Au total, l’usine aéronautique d’Irkoutsk a produit 29 avions Su-30, dont 21 Su-30SM et huit Su-30MKI(A) destinés à l’Algérie. Le premier avion de ce lot a été testé le 10 novembre 2016, indique la même source.
La Russie – et avant l’Union soviétique – reste le fournisseur principal de l’armée algérienne même si celle-ci a entrepris au cours des dernières années une diversification de ses sources d’armements.

El Presidente de la República envía mensaje de condolencias al Presidente de la República de Turquía por atentado perpetrado contra un club nocturno de Estambul | Sahara Press Service
Bir Lehlu(Territorios Liberados),02/01/2017(SPS)-. El Presidente de la Republica y Secretario General del POLISARIO,Sr Brhim Gali envió un mensaje de condolencias al Presidente de la República de Turquía ,SE Recep Tayyip Erdoğan por el atentado perpetrado contra un club nocturno de Estambul, en el que murieron al menos 39 personas y otras 69 resultaron heridas.
El Presidente Gali trasmitió al mandatario turco las sinceras y sentidas condolencias y expresiones de solidaridad en nombre del Gobierno y el pueblo saharaui y de la Direción del Frente POLISARIO por el atroz ataque terrorista perpetrado en la ciudad de Estambul .
El mandatario saharaui expresó su más enérgica condena a este ataque terrorista y la “determinación de continuar los esfuerzos, con todos nuestros hermanos y amigos en el mundo, para erradicar el flagelo del terrorismo “.
Gali expresó asimismo su plena solidaridad con el mandatario turco , con el pueblo turco, y con todos los familiares de las víctimas. SPS
Le président de la République félicite son homologue de Cuba à l’occasion du 58ème anniversaire de la révolution cubaine | Sahara Press Service
Bir Lahlu (territoires sahraouis libérés), 01 jan 2017 (SPS) Le président de la République et secrétaire général du Front POLISARIO, M. Brhim Ghali a adressé un message de félicitations au président des Conseils d’État et des ministres de la République de Cuba, Dr. Raul Castro Ruz à l’occasion du 58ème anniversaire du triomphe de la révolution cubaine.
«Il m’est un plaisir de vous exprimer en mon nom personnel, au nom du gouvernement et du peuple sahraouis, à Votre Excellence, ainsi qu’au peuple frère, et au gouvernement de Cuba mes félicitations, à l’occasion du 58e anniversaire de la révolution cubaine», a écrit le président de la République dans sa lettre à son homologue de Cuba.
Le président de la République a rendu un vibrant hommage au défunt Fidel Castro, soulignant que son départ était une grande pour les peuples opprimés et toute l’humanité en dépit de «son héritage plein de réalisations, contributions, idées et pensées en faveur des opprimés et de toute l’humanité».
Le Chef de l’Etat a réitéré l’engagement et la détermination du gouvernement de la RASD de consolider davantage les liens d’amitié et de coopération entre la République sahraouie et la République de Cuba. (SPS)
El Presidente de la República trasmite sus felicitaciones a Raúl Castro por el Dia Nacional de Cuba | Sahara Press Service
El Presidente Brahim Gali trasmitió sus sinceras y calurrosas felicitaciones en nombre del Gobierno y el pueblo saharauis al mandatario cubano y al hermano pueblo de Cuba y a su gobierno por el 58 Aniversario de la Revolución Cubana.
El mandatario saharaui tras desear al presidente cubano y a Cuba un próspero presente y futuro, reiteró el compormiso del Estado Saharaui de fortalecer los lazos de amistad y cooperación entre la República de Cuba y la República saharaui.
El Texto íntegro de la carta del Persidente de la República a su homólogo de Cuba ,Raúl Castro Rúz:
Bir Lehlu, 31de dicieimbre de 2016
Excelentísimo Dr. Raúl Castro Ruz,
Presidente de los Consejos de Estado y de Ministros
De la República de Cuba,
La Habana,
Cuba.
Estimado Compañero,
Me complace, en nombre propio y en el del gobierno y pueblo saharauis, dirigirme a Su Excelencia para expresarle mis felicitaciones, así como al hermano pueblo de Cuba y a su gobierno, que conmemora el 58 aniversario de la revolución cubana.
Saludando al pueblo cubano por esa victoria que llevó a la liberación de la Isla, no podemos sino rendir un muy especial homenaje al difunto pero siempre presente Hermano Comandante Fidel Castro, el hombre que encabezó el movimiento, junto a Su Excelencia y vuestros compañeros.
No cabe duda que el Comandante ha dejado un gran hueco, pero nunca como su gran legado, lleno de logros, contribuciones, ideas y reflexiones para el bien de los oprimidos y de toda la humanidad.
El pueblo saharaui, como todos los pueblos luchadores, celebra un día especial en la historia de Cuba y la del mundo, que representa un histórico momento, marcado por la valentía y el sacrificio por los nobles valores de la libertad, la dignidad y la independencia.
Deseándole a Su Excelencia, a su país y a su pueblo próspero presente y futuro, reiteramos nuestro compromiso y empeño a fortalecer los lazos de amistad y cooperación entre la República de Cuba y la República saharaui.
Reiterando las felicitaciones, reciba un cordial saludo
Brahim Gali,
Presidente de la República Árabe Saharaui Democrática.
Yo apuesto por el Vacaciones en Paz — 1niñosaharaui, por Benda Lehbib Lebsir
Algunas veces hay que decidirse entre una cosa a la que se está acostumbrado y otra que nos gustaría conocer.
Paulo Coelho.
Has dado este paso y ya es bastante. Te llena de ilusión, emoción e inseguridad a la vez, pero tranquilo/a no es para tanto. O sí, quién sabe.
Cuantas veces has hablado en casa de que quieres acoger a un niño saharaui. Cuántas veces has pensando cómo les puedes ayudar más allá de aportar con una cuota anual, recoger alimentos, ropa, etc. Esa infinidad de actividades a las que te sumas queriendo encontrar algo, una sola respuesta a tantas preguntas. Y llegó y de que maneras.
Acojo a un niño saharaui este verano en casa, habrás dicho tantas veces, como las que tu madre comenta si haces bien o estás loco/a, “es una responsabilidad enorme, ¿sabes lo que es eso no?” Sí. Y sólo son dos meses que pasarán volando ya verás, contestarás a tu favor para dejar por zanjada una decisión que llevas meditando más de lo que te crees.
Pues sí. Has hecho bien. Créeme. Acoger va mucho más allá de los dos meses de verano, de sacar a ese/a niño/a de las condiciones que sufre todo el pueblo saharaui durante todo el año pero en concreto en verano. De enseñarle un idioma, unas costumbres y en definitiva un mundo totalmente opuesto al suyo.
Pero te diré que no todo es tan sencillo como parece, y en eso tiene razón tu madre. Acoger supone que recae sobre ti toda esa responsabilidad de educar y enseñar lo que para ti es algo “normal y cotidiano” para él/ella es un reto. Además, que te convertirás en un improvisado padre o madre de ese niño durante no sólo dos meses sino durante años, porque para ese niño su familia acogedora tiene un valor mucho más especial.
Acoger, también es estrechar un lazo afectivo y sobre todo de compromiso con su pueblo, su familia pero ante todo con su causa. Te darás cuenta que aunque acoges un niño de siete, ocho, o los años que tenga, parece ser adulto, por todo lo que te acaba inculcando. Te sorprenderá que aparte de enseñarle tú, aprenderás y mucho lo que te acaba aportando, y es más de lo que te crees, créeme. Es como eso de “enseña aprendiendo, aprende enseñando”, pues tal cual.
Acoger también es poner normas, nada del otro mundo, las mismas que tenías hasta ahora, y él/ella las entenderá te lo aseguro. Y sobre todo, y para mí más importante saber decir NO.
No cedas por el remordimiento de que no es hijo/a propio. No cedas más de la cuenta por creer que así le haces feliz. No cedas por creer que así te sentirás mejor contigo mismo/a, porque le estas dando de lo que no tiene, porque por lo contrario flaco favor le estás haciendo, y créeme que no es más feliz el que más tiene sino el que disfruta de lo que tiene.
Acoge, pero antes entrevístate con la Asociación de Apoyo Saharaui de tu zona, no te quedes con ninguna duda y sobre todo disfruta, disfruta de todo porque el tiempo pasa más rápido de lo que te crees, e incluso de las pequeñas cosas como verle descalzo/a por casa, se le acaba echando de menos.
Benda Lehbib Lebsir.
Imágenes: Camino Macho del Collado y Antonio Martínez Muriel.
a través de Yo apuesto por el Vacaciones en Paz. — 1niñosaharaui
L’héritage du président Abdelaziz
L’année 2016 aura été marquée par la disparition du président de la République sahraouie Mohamed Abdelaziz, ennemi juré de Rabat, qui jusqu’à son dernier souffle aura incarné et symbolisé la lutte pour la liberté de son pays, le Sahara occidental.
L’année 2016 aura été marquée par la disparition du président sahraoui Mohamed Abdelaziz, ennemi juré de Rabat qui jusqu’à son dernier souffle aura incarné et symbolisé la lutte pour la liberté de son pays, le Sahara occidental. Elle restera jalonnée par des événements qui auront mis en exergue une diplomatie marocaine en perdition, réduite en charpie par les victoires éclatantes du Front Polisario qui lui aura damé le pion sur le plan du respect de la légalité internationale. De l’expulsion intempestive de la composante civile de la Minurso sur injonction du souverain marocain à la décision de la Cour européenne de justice qui a déclaré que le Sahara occidental n’est pas marocain, c’est toute une étape de la longue marche du peuple sahraoui vers l’indépendance qui aura été franchie. A mi-chemin de toutes ces péripéties, on retiendra la demande d’adhésion du Royaume à l’Union africaine qui s’est invitée comme pour exacerber un peu plus la question sahraouie. Une manoeuvre orchestrée par le Palais royal qui en dit long sur sa politique affichée à ne pas céder un pouce des territoires annexés en 1975. Ce qui a fait du Sahara occidental le dernier bastion du colonialisme en Afrique. Territoire inscrit sur la liste de l’Organisation des Nations unies, des territoires non autonomes qui restent à décoloniser.
L’Union africaine n’a eu de cesse à appeler à l’organisation d’un referendum de son autodétermination. Si Mohammed VI a fait du Sahara occidental une affaire personnelle et sacrée, l’Union africaine a fait de sa décolonisation une question de principe: celle du droit d’un peuple à disposer librement de son destin. «C’est le dernier avant-poste de l’occupation coloniale en Afrique, qui doit être démantelé dans l’accomplissement de la vision des pères fondateurs, à lutter pour une Afrique pleinement indépendante et souveraine», avait déclaré, au mois de mai 2015, Robert Mugabe, président du Zimbabwe et président en exercice, à l’époque, de l’Union africaine, lors de la cérémonie de célébration des 52 ans de la fondation de l’Organisation de l’unité africaine (OUA).
Le soutien de l’UA
Dès le début de l’année le Conseil de sécurité et de paix de l’Union africaine a réitéré son appel à fixer une date pour la tenue d’un référendum d’autodétermination pour que le peuple sahraoui puisse faire valoir son droit à l’indépendance. Le CS a appelé à «trouver une solution juste et équitable du conflit au Sahara occidental, conformément aux buts et aux principes de la Charte des Nations unies, et dans le plein respect de la légitimité internationale», est-il mentionné dans son dernier rapport sur la paix et la sécurité en Afrique rapporte une dépêche de l’agence de presse officielle sahraouie datée du 3 février 2016. Cet appel du Conseil de sécurité africain émanait du 26e Sommet de l’UA qui s’est tenu à Addis-Abeba, en Ethiopie. Il intervenait à quelques encablures du Forum de Crans Montana qui était prévu, du 17 au 22 mars 2016. Ce rendez-vous qui s’est déroulé pour la seconde fois consécutive dans la ville de Dakhla, capitale du Sahara occidental occupé dans la perspective de cautionner l’annexion du Sahara occidental, a connu un fiasco retentissant. Il a été boycotté par l’ONU, l’Unesco, l’Union européenne… alors qu’aucun chef d’Etat ou de gouvernement en exercice n’y a pris part. Un échec retentissant pour la diplomatie du Royaume alaouite. Au point où même le souverain chérifien ne s’est pas rendu à ce rendez-vous qui devait «conforter» l’occupation des territoires sahraouis par le Maroc. Une oeuvre sinistre, une page noire de son histoire que le royaume traînera pour l’éternité, un triste legs que ses générations futures auront certainement à coeur d’effacer. Cette «opération marketing» précédait d’à peine un mois le vote d’une nouvelle résolution par le Conseil de sécurité qui devait prolonger le mandat de la Minurso (Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental). Une déclaration allait signer le prélude à une crise sans précédent entre le pouvoir marocain et l’organisation des Nations unies. «Le SG de l’ONU demande à tous les fonctionnaires et aux organes de l’ONU de ne pas participer au Forum de Crans Montana, a affirmé un haut fonctionnaire onusien, cité dimanche dernier par l’agence de presse sahraouie SPS» avait rapporté l’APS dans une dépêche datée du 14 février. Ban Ki-moon devait effectuer un mois après, au mois de mars, une visite dans la région qui devait le conduire dans les camps de réfugiés sahraouis. «Les autorités marocaines ne veulent pas que cette visite ait une relation avec le prochain rapport sur le Sahara occidental» qu’il doit présenter au Conseil de sécurité en avril, avait confié le représentant du Front Polisario auprès des Nations unies, Ahmed Boukhari. Cela n’a pas tardé à se confirmer.
Le Maroc a saisi au vol la déclaration du SG de l’ONU qui avait qualifié la présence marocaine au Sahara occidental d’«occupation» lors de sa tournée, effectuée au mois de mars, au Maghreb pour violemment l’attaquer. Le gouvernement marocain avait qualifié les propos de Ban Ki-moon de «dérapage verbal» qui «déroge de façon drastique avec la terminologie traditionnellement utilisée par les Nations unies…» dans un communiqué répercuté par l’agence de presse officielle marocaine MAP. Des mesures de rétorsion sont prises par Rabat contre la Minurso. 83 membres de sa composante politique et civile ont été expulsés par le Royaume sur décision du roi. Une décision qui rend impossible le mandat de sa mission dont l’objectif est l’organisation d’un référendum au Sahara occidental. Elle ouvre la porte à la reprise des hostilités entre le Front Polisario et le Maroc. La tension monte d’un cran. On est à deux doigts de refaire parler les armes au Sahara occidental. «L’état-major de l’Alps (Armée de libération populaire sahraouie, Ndlr) a ordonné le début des exercices militaires au niveau de toutes les Régions militaires…», à l’issue d’une réunion qui s’est tenue à Bir Lahlou (territoires libérés) les 20 et 21 mars sous la direction du ministre sahraoui de la Défense, Abdellah Lehbib. «Il y aura un risque réel d’une escalade de la tension et peut-être même de conflit», avait averti le porte-parole de l’ONU, Farhan Haq. «Si la Minurso peut être rendue inopérante par un Etat membre, menaçant de fait les habitants de la région d’un retour aux hostilités parce que le gouvernement (marocain) a été offensé par un simple mot, comment garantir la stabilité de n’importe quelle mission de maintien de la paix?», s’était interrogé le porte-parole de Ban Ki-moon. L’UA a considéré cet acte comme «un précédent très dangereux.» Il «remet en question le mandat du Conseil de sécurité de l’ONU dans le maintien de la paix et la sécurité dans le monde», avait prévenu la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma. Ban Ki-moon exigera le 19 avril du Conseil de sécurité le plein rétablissement de la Minurso. Un peu plus d’un mois après, le président sahraoui décèdera. «Le président de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd) et secrétaire général du Front Polisario est décédé des suites d’une longue maladie…», indiquait une dépêche de l’APS datée du 30 mai.
Mohammed VI dérape
Agé de 69 ans, Mohamed Abdelaziz, président élu de la République sahraouie cumulait aussi la fonction de secrétaire général du Front Polisario dont il était membre fondateur au même titre de l’emblématique El Ouali Mustapha Sayed dont il fut le successeur, en 1976. Combattant de la première heure, il aura incarné la révolution sahraouie. Jusqu’à son dernier souffle il s’opposera à la colonisation marocaine et ne cessera de militer pour l’indépendance de son pays, le Sahara occidental. Brahim Ghali reprendra le flambeau. Quels lendemains pour la cause sahraouie? L’héritage est lourd à porter. Mohamed Abdelaziz s’est donné corps et âme pour que sa patrie recouvre sa liberté. Une liberté confisquée par la colonisation marocaine. A lui seul, il aura incarné la résistance contre les forces d’occupation du Royaume et le combat pour l’indépendance. Quarante années durant, il n’aura eu de cesse d’alerter et de sensibiliser l’opinion internationale sur les exactions, la torture, les brimades subies par son peuple. Le Front Polisario ne se départira pas de la ligne qu’il s’est fixée. Dans une lettre adressée au SG de l’ONU, le président sahraoui par intérim, Khatri Addouh, avait plaidé pour la mise en place d’un plan de pourparlers, directs et de haut niveau entre les deux parties en conflit. «Jusqu’à présent nous ne constatons pas de progrès vers le rétablissement de cette composante dans ses fonctions pour laquelle elle a été mandatée par le Conseil de sécurité à savoir l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental», avait-il souligné dans une lettre adressée à Ban Ki-moon. La situation allait évoluer, mais en pire. Le président de la République sahraouie n’a pas été par quatre chemins pour la mettre en exergue. Brahim Ghali, qui a réservé sa première sortie internationale à l’Algérie après son investiture, avait souligné que «la conquête militaire des territoires sahraouis était motivée par l’idéologie expansionniste hostile du Royaume du Maroc» lors du discours d’ouverture qu’il avait prononcé à l’occasion de la 7ème édition de l’université d’été des cadres du Front Polisario et de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd). En plein dans le mille! Le 11 août 2016, les forces d’occupation marocaines ont à plusieurs reprises traversé le mur militaire marocain vers la zone d’Alguergarat, située dans le secteur de la 1ère Région militaire sahraouie. Le face-à-face était inévitable. Le Polisario était prêt à en découdre. C’est dans le sillage de ce contexte explosif que tomberont les appréciations de l’avocat général de la Cour européenne de justice à propos de l’accord agricole signé en 2012 entre l’UE et le Maroc. «Le Sahara occidental ne fait pas partie du territoire du Maroc et, partant, contrairement à ce qui a été constaté par le tribunal ni l’Accord d’association UE-Maroc ni l’Accord de libéralisation ne lui sont applicables», avait écrit, vers la mi-septembre, Melchior Wathelet. Des recommandations qui seront suivies par les magistrats de la Cour européenne. «… Compte tenu du statut séparé et distinct garanti au territoire du Sahara occidental en vertu de la Charte des Nations unies et du principe d’autodétermination des peuples, il est exclu de considérer que l’expression «territoire du Royaume du Maroc, qui définit le champ territorial des Accords d’association et de libéralisation, englobe le Sahara occidental et, partant, que ces accords sont applicables à ce territoire», a conclu la Cour européenne de justice dans son arrêt rendu le 21 décembre 2016. C’est sur cette note que vient de prendre ses fonctions le nouveau SG de l’ONU, le Portugais Antonio Guterres, dont la mission essentielle sera d’organiser un référendum qui puisse assurer le droit à l’autodétermination du peuple garanti par les nombreuses résolutions votées par le conseil de sécurité de l’ONU.
Origen: L’Expression – Le Quotidien – L’héritage du président Abdelaziz
President of Republic inspects Shaheed Hedded base — Sahara Press Service
Shaheed Heddad Base, Dec 2, 2016 (SPS) – President of Republic, Secretary-General of the Polisario Front, Supreme Commander of the Armed Forces, Brahim Ghali, Shaheed Heddad military base, accompanied by the minister of defence and a number of staff of Sahrawi people’s Liberation Army. The Supreme Commander of the Armed Forces inspected the conduct of…
a través de President of Republic inspects Shaheed Hedded base — Sahara Press Service














