Sahara occidental : Nouveau procès des prisonniers politiques de Gdeim Izik – International – El Watan

  
	Démantèlement du camp de Gdeim Izik en novembre 2010

La Cour de cassation marocaine a annulé, le 27 juillet dernier, la condamnation prononcée par le tribunal militaire à l’encontre de 24 militants et défenseurs des droits de l’homme sahraouis.

Le procès en appel des prisonniers politiques sahraouis appelés «groupe de Gdeim Izik», poursuivis par la «justice» marocaine, s’ouvrira aujourd’hui à Rabat, rapporte l’APS. La Cour de cassation marocaine a annulé, le 27 juillet dernier, la condamnation prononcée par le tribunal militaire à l’encontre de 24 militants et défenseurs des droits de l’homme sahraouis, arrêtés dans le cadre du démantèlement par la force, par les militaires marocains, du camp de Gdeim Izik en novembre 2010. Ils doivent être rejugés aujourd’hui par un «tribunal civil».

 Détenus depuis 2010, les prisonniers de Gdeim Izik ont demandé à la veille de leur nouveau procès, dans un communiqué, leur libération «immédiate et inconditionnelle». Ils exigent également la poursuite et le jugement «des geôliers et des responsables des enlèvements, des détentions arbitraires ainsi que les responsables de toutes formes de tortures physiques et psychologiques dans des postes de police et de gendarmerie d’Al Ayoun occupée, dans la prison locale Salé 2 et Salé 1 et dans la prison locale Aarjat».

Les détenus sahraouis ont été condamnés le 16 février 2013 à de lourdes peines d’emprisonnement pour «appartenance à une organisation criminelle», «violences volontaires entraînant la mort de fonctionnaires» et, pour certains, «profanation de cadavre». Ils sont notamment accusés d’être «responsables de la mort de 9 agents de sécurité marocains» au cours des affrontements entre l’armée et des manifestants sahraouis ayant suivi le démantèlement du camp.

Après 27 mois de détention préventive, les 24 militants sahraouis ont été condamnés par un tribunal militaire à de lourdes peines d’emprisonnement pour leur «implication dans le mouvement de protestation». Les détenus réclament une enquête internationale de l’Organisation des Nations unies (Onu) sur «les crimes commis par le royaume du Maroc après son attaque contre le camp de Gdeim Izik», précisant que ces violations du droit international sont classées comme des «crimes de guerre et des crimes contre l’humanité».

Ils estiment, par ailleurs, que le Maroc, à travers «le tribunal civil», confirme, aujourd’hui, que «nous, prisonniers politiques de Gdeim Izik, sommes jugés en tant que citoyens et civils d’un Etat étranger». Dans leur communiqué, les victimes sahraouies de l’injustice marocaine tiennent l’Etat marocain «responsable de toutes les conséquences, particulièrement, après la décision du Comité contre la torture de l’Onu du 12 décembre 2016».

Ledit Comité a condamné le Maroc pour de multiples violations de la Convention contre la torture : torture pendant l’arrestation, l’interrogatoire et la détention du militant sahraoui Naâma Asfari, absence d’enquête sur les allégations de tortures répétées, violation de l’obligation de garantir le droit de porter plainte à travers des représailles contre la victime et l’un de ses avocats, violation de l’obligation d’indemnisation et réparation, prise en compte d’aveux signés sous la torture et mauvais traitements en détention.

Élan de solidarité

A la veille de ce nouveau procès, les appels exigeant la mise en liberté des détenus «sans condition» se sont multipliés dans le cadre d’un vaste élan de solidarité avec tous les militants politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines.

Dans ce contexte, plus de 40 avocats de plusieurs nationalités, constitués en collectif international de soutien aux prisonniers politiques sahraouis,  ont demandé jeudi dernier l’application du droit international humanitaire sur le territoire du Sahara occidental, considéré par l’Onu comme un territoire non autonome, occupé par le Maroc depuis 1975. Et de relever : «Les 24 Sahraouis condamnés dans le cadre du procès de Gdeim Izik sont des personnes protégées au sens de l’article 4 de la quatrième Convention de Genève et devraient en tant que telles se voir appliquer les protections prévues par le droit international humanitaire.»

De son côté, la Confédération syndicale des commissions ouvrières espagnoles a appelé à un rassemblement demain en face de l’ambassade du Maroc à Madrid pour exprimer la solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik, dans un communiqué publié sur son site internet samedi. Plusieurs villes espagnoles ont aussi décidé d’organiser des manifestations pour exprimer leur soutien et leur solidarité avec les prisonniers de Gdeim Izik, notamment à Madrid, où la Coordination espagnole des associations de solidarité avec le Sahara (CEAS-Sahara) a appelé à un rassemblement devant l’ambassade du Maroc pour exiger la libération des prisonniers politiques sahraouis, le 27 décembre.

La libération immédiate des prisonniers de Gdeim Izik a été également réclamée par le Conseil péruvien de solidarité avec la République arabe sahraouie démocratique (Coperasd), exhortant la communauté internationale à dénoncer «la politique génocidaire du royaume du Maroc contre la population sahraouie». A Londres, la plus grande confédération des travailleurs britanniques, le Trades Union Congress (TUC), a appelé les autorités marocaines à libérer tous les prisonniers sahraouis détenus arbitrairement, réaffirmant son soutien à l’indépendance du Sahara occidental.Amnay Idir

El Gobierno saharaui condena las declaraciones provocativas del SG del partido nacionalista marroquí Istiqlal | Sahara Press Service


logo_polisario_2Chahid El Hafed
, 26/12/2016(SPS)-. El Gobierno saharaui condenó las declaraciones provocativas  realizadas por el secretario general del Partido   nacionalista  marroquí Istiqlal, Abdelhamid  Shabát y subrayó que las mismas  son un  intento por parte  del régimen marroquí para legitimar la ocupación militar del Sáhara Occidental.

El Gobierno de la RASD destacó en un comunicado dado a conocer este domingo  que estas declaraciones  del  partido nacionalista  marroquí Istiqlal solo pretenden  crear  tensión en  la región.

El Gobierno saharaui recuerda  a Marruecos que la era del colonialismo, la expansión y la ocupación  no volverá  y que solo tiene cabida en la organización africana aquellas naciones que respetan la Carta de la Unión Africana  y los principios de la organización, sobre todo  el respeto de las fronteras heredadas tras  la independencia y el respeto a la soberanía de los estados miembros.

El comunicado   alabó  asimismo la  adhesión   de las naciones africanas a la Carta  de la Unión Africana y sus decisiones, y destacó la posición de África frente a  los intentos del  Estado de la ocupación marroquí de  dañar la organización continental, como ocurrió en la cumbre árabe – africano  en Malabo. SPS

Origen: El Gobierno saharaui condena las declaraciones provocativas del SG del partido nacionalista marroquí Istiqlal | Sahara Press Service

Sahara occidental. Le procès qui dérange les amis du roi du Maroc | L’Humanité

 

au moment de son évacuation, le 8 novembre 2010, le camp de Gdeim Izik, près de laîyoune, comptait des milliers de personnes. PHOTO AFP/MAP

Condamnés en 2013 par la justice militaire à de lourdes peines, vingt-quatre militants sahraouis de la société civile sont rejugés, ce lundi, à Rabat. La torture et les mauvais traitements qu’ils ont subis valent au Maroc une condamnation onusienne.

Ce matin doit s’ouvrir à Rabat le procès en appel de vingt-quatre Sahraouis, des militants de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme arrêtés et torturés, en 2010, après l’assaut des forces de sécurité marocaines contre le « camp de la fierté et de la dignité » de Gdeim Izik. Dressé à une douzaine de kilomètres de Laâyoune, au Sahara occupé, ce camp était devenu, entre octobre et novembre 2010, un haut lieu de la protestation contre la dégradation des conditions de vie et de la revendication du peuple sahraoui à faire valoir son droit à l’auto-détermination. Il comptait des milliers tentes et de personnes. Pour contenir ce mouvement populaire, les autorités marocaines avaient fait évacuer le camp par la violence.

Le 16 février 2013, à l’issue d’un procès inéquitable, entaché de nombreuses irrégularités, le tribunal militaire de Rabat imputait aux accusés de Gdeim Izik la mort de onze membres des forces de sécurité impliquées dans le démantèlement du camp. Sans preuves matérielles, ni témoignages établissant leur culpabilité, sur la base d’aveux extorqués sous la torture, ces vingt-quatre civils étaient jugés coupables de « constitution d’une bande criminelle, violences contre les forces de l’ordre ayant entraîné la mort avec l’intention de la donner ». Verdict : des peines allant de vingt ans de prison à la perpétuité pour neuf d’entre eux. Deux des accusés ont été libérés après deux ans d’incarcération et un troisième a été remis en liberté pour des raisons de santé. Un vingt-cinquième Sahraoui a été condamné par contumace à la perpétuité. Ils sont donc vingt et un, toujours en détention.

Depuis plus de six ans, ces « prisonniers politiques », comme ils se définissent, ne cessent de clamer leur innocence, dénonçant, au fil des grèves de la faim et des protestations collectives, les humiliations, les tortures et les traitements inhumains, les pressions psychologiques, les procès-verbaux falsifiés. Des allégations prises très au sérieux par le Comité des Nations unies contre la torture, qui a rendu, le 12 décembre, une décision sévère pour le Maroc, jugé coupable de violations de la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

L’examen du cas de l’un des prisonniers, Ennaâma Asfari, à la suite d’une plainte déposée par l’Association des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), fait apparaître, selon le Comité contre la torture, que « les sévices physiques et blessures subis par le requérant pendant son arrestation, interrogation et détention sont, tels que présentés, constitutifs de torture ». Est-ce l’effet de cette condamnation onusienne ? Peu avant sa publication, Ennaâma Asfari, longtemps placé à l’isolement dans le cauchemardesque pénitencier de Salé, avant le transfert des détenus de Gdeim Izik à la prison d’El Arjat, a été extrait de sa cellule. Direction Casablanca, où des policiers l’ont interrogé, pour la première fois, sur les allégations de torture. Malgré les promesses d’enquête impartiale, en l’absence de ses avocats, il a choisi de garder le silence. Il faut dire que, quelques jours auparavant, les autorités marocaines déclaraient son épouse française, Claude Mangin-Asfari, venue lui rendre visite, persona non grata sur le sol marocain. Sans réaction de Paris…

Toute référence à l’occupation expose son auteur à des poursuites

L’affaire de Gdeim Izik n’en finit plus d’embarrasser les autorités marocaines, soucieuses de l’image d’élève modèle qu’elles cherchent à cultiver sur la scène internationale. En témoigne l’arrêt rendu le 27 juillet dernier, à la suite du pourvoi des vingt-quatre détenus sahraouis, par la Cour de cassation. Celle-ci renvoyait alors l’affaire devant une juridiction pénale de droit commun, la cour d’appel de Rabat, en vertu d’une réforme du Code de justice militaire adoptée un an plus tôt. Les civils ne peuvent plus être jugés par des tribunaux militaires, stipule cette réforme, directement liée aux critiques et protestations contre le traitement des accusés de Gdeim Izik. Victoire du droit ? Non, répondent les intéressés, qui revendiquent dans une lettre ouverte rendue publique ces jours-ci le droit d’être jugé à Laâyoune, en territoire occupé, conformément au droit international humanitaire. « Le Sahara occidental est considéré par les Nations unies comme un territoire non autonome tel que défini à l’article 73 de la charte des Nations unies. Il est (…) occupé par le royaume du Maroc (…). Cette occupation est illégale, le Maroc n’étant pas reconnu par les Nations unies comme la puissance administrante. (…) En tant que personnes protégées – comme défini à l’article 4 de la quatrième convention de Genève –, nous demandons au Maroc, puissance occupante de fait, de respecter les engagements qu’il a souscrits en ratifiant les conventions de Genève et ainsi de nous transférer et juger dans le territoire occupé », écrivent les détenus.

Argument repris par un collectif international d’une quarantaine d’avocats, qui regrettent que « toute référence à l’occupation marocaine (du Sahara occidental) expose son auteur à des poursuites judiciaires et à des mesures de rétorsion ». « Dans un contexte répressif hostile à toute mise en cause de l’occupation, les avocats marocains des accusés ne peuvent pas demander l’application du droit international humanitaire comme le voudraient leurs clients », expliquent ces avocats étrangers, dont certains ont été autorisés à plaider. Au-delà du sort d’Ennaâma Asfari et de ses compagnons, ce nouveau procès est, déjà, celui de l’arbitraire qui règne au Sahara occidental depuis l’annexion en 1975, par Hassan II, de l’ancienne colonie espagnole.

Plainte en france Le 8 novembre dernier, la plus haute juridiction française, la Cour de cassation, saisie par le parquet, jugeait irrecevables les plaintes pour torture et mauvais traitements déposées en France au nom d’Ennaâma Asfari et de son épouse, Claude Mangin-Asfari. Cette plainte s’appuyait sur une jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour faire reconnaître l’épouse du détenu sahraoui comme une victime directe des faits subis par son époux et rendre ainsi la justice française compétente sur cette affaire. La cour d’appel de Paris avait considéré que Claude Mangin-Asfari était bien « susceptible de pouvoir être considérée comme une victime directe des faits dénoncés » et que la plainte des deux époux constituait un tout indivisible. L’avocat du couple, Me Bréham, a saisi la CEDH, « pour que la France respecte enfin les standards européens ».

Journaliste à la rubrique Monde

Origen: Sahara occidental. Le procès qui dérange les amis du roi du Maroc | L’Humanité

Call for rally in front of Moroccan Embassy in Madrid in solidarity with political prisoners of Gdeim Izik | Sahara Press Service

 

Madrid, Dec 24, 2016 (SPS) – The Trade Union Confederation of Spanish Workers’ Commissions (CCOO-Spanish) called for a rally on Tuesday in front of the Moroccan Embassy in Madrid to express solidarity with the Sahrawi political prisoners of Gdeim Izik Group.

The Confederation expressed its support and solidarity with the Sahrawi political prisoners, demanding the application of their demands, notably a trial in Western Sahara occupied territories and their transfer to a prison close to their families, according to a communiqué from the CCOO published on its website Saturday.

It also called for «the initiation of an investigation into the violations of international humanitarian law that they (the Sahrawi political prisoners) have suffered for six years, including the torture and heavy sentences imposed on them and the violation of their right to be defended.»

In this context, several Spanish cities have decided to organize demonstrations to express their support and solidarity with the Sahrawi political prisoners of Gdeim Izik group, which trial is expected from next Monday.

In Madrid, the Spanish associations’ coordination of solidarity with Sahara (CEAS-Sahara) called for a rally in front of Morocco embassy to demand the release of the Sahrawi political prisoners on 27th December.

The political prisoners, called «group of Gdeim Izik,» demanded, four days before their new trial, their «immediate and unconditional» release and the conviction of Moroccan officials for «arbitrary detentions.» (SPS)

Origen: Call for rally in front of Moroccan Embassy in Madrid in solidarity with political prisoners of Gdeim Izik | Sahara Press Service

La communauté sahraouie en Mauritanie se solidarise avec les prisonniers politiques sahraouis (groupe de Gdeim Izik) | Sahara Press Service

Chahid ElHafed, 25 déc 2016 (SPS) La communauté sahraouie établie en Mauritanie notamment le secteur du martyr Ali Mayara a organisé samedi un meeting en guise de soutien et de solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik qui doivent comparaitre devant un tribunal marocain à partir de demain lundi 26 décembre 2016.

«Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne internationale de soutien aux prisonniers politiques sahraouis et en appel à la leur libération immédiate et inconditionnelle», selon un communiqué parvenu à SPS.

La communauté sahraouie a également condamné le procès de ces prisonniers politiques, lançant un appel «pressant à toutes les organisations internationales des droits de l’homme à exercer des pressions contre le Maroc  pour la libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis.

Elle a enfin appelé l’ONU à la mise en place d’un mécanisme onusien pour la protection et la des droits de l’Homme dans la partie occupée du Sahara occidental.

Plus de 40 avocats, constitués en collectif international de soutien aux prisonniers politiques sahraouis ont indiqué à la veille de ce procès que le 16 février 2013, les 24 accusés avaient été condamnés par un tribunal militaire à de très lourdes peines à l’issue d’un procès «inéquitable».

Pour l’opinion internationale, ces 24 militants et défenseurs des droits de l’homme sahraouis arrêtés, torturés et condamnés en raison de leur participation présumée au camp de protestation de Gdeim Izik en 2010, une mobilisation collective spectaculaire destinée à protester contre les discriminations économiques et sociales dont les Sahraouis s’estiment victimes de la part du gouvernement marocain.

Jeudi dernier ces avocats ont demandé l’application du droit international humanitaire sur le territoire du Sahara occidental. (SPS)

Campagne internationale – Liberte pour les prisonniers politiques sahraouis

Origen: La communauté sahraouie en Mauritanie se solidarise avec les prisonniers politiques sahraouis (groupe de Gdeim Izik) | Sahara Press Service

Una delegación de la Comisión de la UA visita la RASD | Sahara Press Service

La delegación que encabeza  el Asesor de la Comisión de la Unión Africana Sr. Lázarus  Mkapaombe fue recibida en Chahid  El Hafed por el Ministro encargado de los asuntos africanos, Hamdi Mayara en presencia de  miembros del Consejo Nacional Saharaui (CNS).

El Sr. Lázarus, dijo que «esta visita entra en el marco de la discusión con la RASD sobre los retos para la aplicación de sus acuerdos con la UA y las formas y medios para superar estos desafíos. También es una oportunidad  para sacar provecho  de   la experiencia del Estado saharaui en el campo de la gestión”.

Por su parte, el Sr. Hamdi Mayara destacó que este encuentro permitió discutir la preparación de la próxima cumbre de la Unión Africana, que tendrá lugar el próximo enero y el tratamiento de la solicitud de Marruecos para unirse a la UA, que dependerá de  la disposición de Marruecos para cumplir con la Carta de la Unión Africana, que estipula el respeto de las fronteras heredadas de la época colonial.

La delegación será recibida por el Ministro de Asuntos Exteriores, Mohamed Salem Uld Salek, y luego  visitará la wilaya de Bojador.  SPS

Origen: Una delegación de la Comisión de la UA visita la RASD | Sahara Press Service

En solidaridad con los presos políticos de Gdeim Izik ,CC.OO convoca concentración frente a la Embajada de Marruecos | Sahara Press Service

Madrid, 24/12/2016(SPS)-. La Confederación Sindical de Comisiones Obreras  ha convocado una concentración para el  27 de diciembre, a las 17 h., frente a la Embajada de Marruecos en la capital española, Madrid para expresar su solidaridad con los presos políticos del Grupo de Gdeim Izik

“Según nota de prensa  publicada en su sitio web, la Confederación Sindical de Comisiones Obreras  ha manifestado su apoyo a los presos políticos sharauis:desde CCOO expresamos nuestra solidaridad con el grupo de presos de Gdeim Izik y exigimos el cumplimiento de sus demandas, especialmente las relativas a la declaración de incompetencia del Tribunal de apelación de Rabat en beneficio de un tribunal situado en el territorio ocupado, su transferencia inmediata a una prisión situada en el territorio ocupado y el esclarecimiento de las violaciones del derecho internacional humanitario de las que han sido víctimas desde hace seis años y que van desde el sometimiento a torturas hasta las condenas emitidas en procesos irregulares que violan su derecho a la defensa. “ SPS

Origen: En solidaridad con los presos políticos de Gdeim Izik ,CC.OO convoca concentración frente a la Embajada de Marruecos | Sahara Press Service

La Federación de Entidades Argentino-Árabes, llama a la URGENTE liberación del Grupo de Gdeim Izik y todos los presos políticos saharauis | Sahara Press Service

La Federación de Entidades Argentino-Árabes  en una nota de prensa  a la que SPS pudo acceder ,exige la presencia masiva de observadores internacionales en el juicio  contra los activistas y defensores de derechos humanos del Grupo de Gdeim Izik.

“Solicitamos la intervención de la ONU, la UA  (Unión Africana), de la UE (Unión Europea), de los partidos políticos así como de las organizaciones de derechos humanos y de la sociedad civil en general, para la liberación de todos los presos políticos saharauis así como acciones de apoyo y de solidaridad con los mismos”.

“Solicitamos al Secretario General y el Consejo de Seguridad de la ONU, para que encarguen de forma inmediata la Misión de las Naciones Unidas  (MINURSO) de proteger y garantizar  los Derechos Humanos para los habitantes saharauis, abriendo el territorio,… a los observadores internacionales y a la prensa independiente, y  la obligación de defender los derechos civiles, políticos y económicos de la población, y organizar el Referéndum de Autodeterminación, que es la razón de la creación de la MINURSO en el Sahara Occidental desde 1991.

Pedimos al Gobierno de la Nación Argentina persuadir a la monarquía de Marruecos a que cumpla con el compromiso y que coopere con honestidad en la misión de la MINURSO (integrada también por oficiales argentinos), para  contribuir en la consolidación de un clima de estabilidad, seguridad y convivencia pacífica, por el bien de todos los pueblos del Magreb, ya que la persistencia del conflicto prolonga una situación de injusticia para el pueblo saharaui y el pueblo marroquí, y amenaza altamente la paz y a la seguridad de esta zona del Mundo”. SPS

Origen: La Federación de Entidades Argentino-Árabes, llama a la URGENTE liberación del Grupo de Gdeim Izik y todos los presos políticos saharauis | Sahara Press Service

Sahara Occidental : L’ONG américaine US Western Sahara foundation se félicite de la décision de la CJUE | Sahara Press Service

Washington, 24 déc 2016 (SPS) L’ONG américaine US Western Sahara Foundation s’est félicitée jeudi à Washington de l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) qui a conclu que les accords d’association et de libéralisation entre l’UE et le Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental.

«Cette décision exprime dans les termes les plus clairs que le Maroc n’a aucune souveraineté sur le territoire du Sahara occidental», a indiqué Suzanne Scholte, la présidente de la Fondation dans un communiqué.

Mme Scholte a déclaré que son ONG » accueillait chaleureusement » cette décision, en appelant les Nations Unies à accélérer le processus d’autodétermination promis.

L’arrêt de la CJUE «est également identique à la décision prise par les Etats-Unis lors de la signature de l’accord de libre-échange avec le Maroc qui exclue le Sahara occidental (du champs de l’application de l’accord) car les Etats-Unis ne reconnaissaient pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental», a-t-elle rappelé.

La présidente de US-Western Sahara Foundation souligne que l’arrêt de la CJUE a «réaffirmé la décision rendue le 16 octobre 1975 par la Cour internationale de Justice qui a appuyé le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination » et rejeté la prétendue souveraineté du Maroc sur les territoires sahraouis.

Le verdict de la CJUE » envoie un message clair au Maroc que malgré les 41 ans d’occupation du territoire et malgré la propagande et les millions de dollars dépensés pour faire pression sur la communauté internationale, cela ne change pas le fait qu’il s’agit d’une occupation illégale du Sahara Occidental par le Royaume du Maroc «, a relevé Mme Scholte.

Et d’ajouter que «la décision de la CJUE envoie également un message à tous ceux qui sont impliqués avec le Maroc dans l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental : que vous êtes des voleurs, coupables du vol du peuple du Sahara occidental».

La communauté internationale qui a soutenu et admiré la résistance pacifique du peuple sahraoui est rassemblée aujourd’hui pour appeler les Nations Unies à tenir leur promesse concernant l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui libre, équitable et transparent.

La CJUE a conclu mercredi que l’accord entre l’Union européenne et le Maroc signé en 2012 sur des mesures de libéralisation réciproques de produits agricoles et de produits de la pêche, ne peut pas s’appliquer au territoire du Sahara occidental.

La CJUE a réaffirmé ainsi les conclusions de son avocat général, rendues le 13 septembre dernier, et qui a soutenu que les accords d’association et de libéralisation conclus entre l’UE et le Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental. (SPS)

Origen: Sahara Occidental : L’ONG américaine US Western Sahara foundation se félicite de la décision de la CJUE | Sahara Press Service

L’Union des travailleurs sahraouis réaffirme sa solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik | Sahara Press Service

Chahid ElHafed, 24 déc 2016 (SPS) L’Union générale des travailleurs de Sakia El Hamra et de Rio de Oro (UGTSARIO) a réaffirmé sa solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik.

Dans un communiqué dont une copie est parvenue à la SPS, l’UGTSARIO a enregistré avec fierté la volonté et le courage des héros du soulèvement glorieuse de l’indépendance durant l’installation du camp du défi pour protester contre la machine de répression marocaine.

L’UGTSARIO a rappelé l’opinion publique et internationale les méthodes pacifiques, civilisée et en conformité  totale avec les différentes conventions internationales qui ont été caractérisé cette protestation du camp Gdeim Izik.

Elle a également déploré la manière brutale des forces d’occupation marocaines pour disperser le camp de Gdeim Isik, laissant  de nombreux  blessés, arrêtés et disparus parmi les protestants pacifiques.

Le communiqué a réaffirmé l’engagement l’UGTSARIO dans tous efforts nationaux et internationaux  réclamant la libération de tous les prisonniers politiques dans les geôles marocaines, notamment ceux de Gdeim Izik.

Il a aussi appelé toutes les organisations syndicales et des droits de l’homme à exercer toutes les formes de pression nécessaires sur  le régime marocain afin de libérer  «immédiatement» et sans condition tous les prisonniers sahraouis.

L’Union des travailleurs sahraouis a affirmé que ce procès est une tentative désespérée de l’occupant marocaine visant à dissimuler ses défaites dans les différents niveaux, en particulier au niveau de l’Union africaine. (SPS)

Origen: L’Union des travailleurs sahraouis réaffirme sa solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik | Sahara Press Service

L’UE devrait exclure le Sahara occidental du champ d’application de ses accords avec le Maroc (eurodéputé) | Sahara Press Service

Bruxelles, 24 déc 2016 (SPS) L’Union européenne (UE) et ses institutions devraient exclure, dès à présent, le Sahara occidental du champ d’application des accords conclus avec le Maroc conformément à l’arrêt de la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui souligne le statut séparé et distinct garanti au territoire du Sahara occidental, a plaidé l’eurodéputé Florent Marcellesi.

«(…) les institutions européennes devraient mener une politique de différenciation complète et efficace limitant les relations bilatérales (UE et des Etats membres) avec le Maroc: ce qui signifie sans le Sahara occidental», a-t-il écrit sur son blog.

Florent Marcellesi a mis en exergue, dans ce contexte, la décision «sans ambiguïté» de la CJUE qui a conclu que les accords d’association et de libéralisation entre l’UE et le Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental, «compte tenu du statut séparé et distinct garanti au territoire du Sahara occidental en vertu de la charte des Nations unies et du principe d’autodétermination des peuples».

Se référant à l’arrêt de la CJUE qui a rappelé le principe selon lequel les ressources naturelles doivent être exploitées au nom et dans l’intérêt de la population du territoire non-autonome, le député européen a demandé à l’UE et à ses institutions de veiller à ce qu’aucune des activités économiques menées dans  le cadre des accords conclus avec le Maroc ne nuise aux intérêts de la population sahraouie.

«(…) les programmes d’assistance de la Commission avec le Maroc devraient immédiatement mettre fin à des activités au Sahara occidental», a-t-il affirmé, soulignant que  la Commission ne peut désormais reconnaître aucun document administratif d’une organisation même officielle basée au Sahara occidental.

Selon ce parlementaire européen, l’UE doit revoir la liste des exportateurs agrées dans le cadre de ses accords avec le Maroc pour supprimer ceux basés au Sahara occidental, et s’abstenir de délivrer des permis de pêche dans les eaux territoriales sahraouies.

Rappelant la conclusion de la CJUE qui a jugé que le peuple du Sahara occidental n’a pas consenti à ce que l’accord UE-Maroc soit appliqué à son territoire conformément au principe selon lequel l’exploitation des ressources naturelles des territoires  non-autonomes doit se faire au profit du peuple se trouvant dans le territoire, et en son nom ou en consultation avec ses représentants, Florent Marcellesi a souligné que «toutes les activités européennes actuelles, telles que l’investissement de l’Allemand Siemens ou les entreprises agricoles espagnoles présentes dans les territoires occupés n’ont aucun fondement juridique».

L’arrêt de la CJUE marque «une étape importante» dans les relations entre l’UE  et le Maroc avec  des implications «profondes» non seulement pour les droits du peuple sahraoui, mais aussi sur la politique étrangère européenne.

Le jugement de la CJUE montre que l’UE, ses Etats membres et ses institutions «violent, depuis plus de 40 ans, les principes les plus élémentaires du droit international», a-t-il estimé, dénonçant «la politique de double langage» adoptée jusque là par l’UE et ses Etats membres.

«Alors que d’une part, ils n’ont cessé de réclamer le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et de soutenir les efforts des Nations unies pour parvenir à une solution politique (…), d’autre part, et dans la pratique, ils ont activement et directement contribué au pillage des ressources (en particulier le poisson) d’un territoire occupé et consolider  l’occupation par le Maroc du Sahara occidental»,  a-t-il déploré.

Le député européen s’est engagé ainsi à œuvre pour que la décision de la CJUE, la plus haute instance juridique de l’UE, soit appliquée, notamment par l’Espagne qui reste, a-t-il souligné, «la puissance administrante de ce territoire».

«L’arrêt de la CJUE a mis fin au mythe de puissance administrante de facto accordée jusque là au Maroc» par certains pays pour justifier sa présence au Sahara occidental, a-t-il relevé. (SPS)

Origen: L’UE devrait exclure le Sahara occidental du champ d’application de ses accords avec le Maroc (eurodéputé) | Sahara Press Service

Sahara occidental : qui reconnaît la souveraineté du Maroc ?: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

SAHARA OCCIDENTAL: APRÈS L’EXCLUSION DE CE TERRITOIRE DE L’ACCORD COMMERCIAL UE-MAROC, qui reconnaît la souveraineté du Maroc?
Après les États-Unis, dont l’accord de libre-échange avec le Maroc ne s’applique pas au Sahara occidental, ce fut au tour de la Cour de justice de l’UE de rappeler que les accords d’association et de libéralisation entre Bruxelles et ce pays ne sont pas applicables à ce territoire classé autonome par l’ONU.

La souveraineté de Rabat sur le Sahara occidental est plus que jamais remise en cause, comme l’a souligné l’ONG américaine US Western Sahara Foundation, qui s’est félicitée de l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) stipulant que les accords d’association et de libéralisation entre l’UE et le Maroc ne sont pas applicables à ce territoire autonome.
“Cette décision exprime dans les termes les plus clairs que le Maroc n’a aucune souveraineté sur le territoire du Sahara occidental”, a indiqué Suzanne Scholte, la présidente de la Fondation dans un communiqué.

Accueillant chaleureusement cette décision de la justice européenne, US Western Sahara Foundation a appelé les Nations unies à accélérer le processus d’autodétermination.

La même source a tenu à rappeler que l’arrêt de la CJUE “est également identique à la décision prise par les États-Unis lors de la signature de l’accord de libre-échange avec le Maroc qui exclut le Sahara occidental du champ de l’application de l’accord car les États-Unis ne reconnaissaient pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental”.

La présidente de US-Western Sahara Foundation a notamment souligné que cette décision de la CJUE a “réaffirmé la décision rendue le 16 octobre 1975 par la Cour internationale de justice qui a appuyé le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination” et rejeté la prétendue souveraineté du Maroc sur les territoires sahraouis.

Pour Mme Scholte, le verdict de la CJUE “envoie un message clair au Maroc que malgré les 41 ans d’occupation du territoire et malgré la propagande et les millions de dollars dépensés pour faire pression sur la communauté internationale, cela ne change pas le fait qu’il s’agit d’une occupation illégale du Sahara occidental par le Royaume du Maroc”.

Dans le même ordre d’idées, le coordinateur sahraoui auprès de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso), M’hamed Kheddad, a exhorté, jeudi à Bruxelles, l’Union européenne à “mettre en exécution” l’arrêt de la CJUE et contribuer à la résolution du conflit au Sahara occidental conformément au droit international.

“Nous appelons l’UE à mettre en exécution cet arrêt de la CJUE et contribuer à la solution du conflit conformément au droit international auquel se réfère cette Cour”, a-t-il déclaré jeudi lors d’une conférence de presse organisée au Parlement européen au lendemain de la publication de l’arrêt de la Cour.

Le coordinateur sahraoui auprès de la Minurso a exigé de la Commission et du Conseil européens “une application immédiate” de l’arrêt de la CJUE, exhortant par là-même le Parlement européen à “jouer un rôle important” dans la mise en œuvre de la décision de la Cour européenne de justice.

“Le Front Polisario appelle à l’ouverture de discussions immédiates et sans préalable et agir enfin dans le respect des droits du peuple sahraoui. À défaut, le Front Polisario agira avec la plus grande détermination pour imposer une application intégrale du droit”, a-t-il prévenu.

Merzak Tigrine

Origen: Sahara occidental : qui reconnaît la souveraineté du Maroc ?: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

COPERASD pide libertad para los presos políticos saharauis — Sahara Press Service

Lima, 24/12/2016(SPS)-. Con motivo de la próximo inicio de la pantomima de juicio a los saharauis del Grupo de Gdeim Izik el Consejo Peruano de Solidaridad con la República Árabe Saharaui Democrática (COPERASD), exCOPESA, denuncia a la opinión pública internacional, que ello constituye un eslabón más de la política genocida del reino feudal de Marruecos…

a través de COPERASD pide libertad para los presos políticos saharauis — Sahara Press Service