Le cessez-le-feu violé — Sahara occidental / Monde Information

Le cessez-le-feu violé — Sahara occidental

Vanessa Beaulieu

Cette opération marocaine «a été lancée sans avertir au préalable» la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum auSahara occidental (Minurso), «contrairement aux exigences de l’accord militaire n°1 et avec le soutien du personnel de sécurité armé appartenant à la Gendarmerie royale marocaine». Selon ce document, daté du 28 août et transmis pour information au Conseil de sécurité, leMaroc a mené du 16 au 25 août une opération présentée comme anticontrebande dans la région de Guerguerat, au sud du Sahara occidental, au-delà du mur de défense, une barrière de sable érigée sur près de 2500 kilomètres.

La Minurso a pu confirmer la présence de gendarmes marocains, ce qui constitue uneviolation caractérisée du cessez-le-feu.

Les dirigeants du Polisario ont commencé à vibrer au lendemain de l’opération de «nettoyage» menée depuis une quinzaine de jours dans la région frontalière avec laMauritanie aux abords du poste frontière de Guergarate et du No Mans Land dit «Kandahar».

Dans une ultime tentative de forcer la main à l’ONU, le Polisario a de nouveau brandi la menace d’une reprise des hostilités, faisant planer les risques d’éclatement d’un nouveau conflit régional.

La Minurso avait pourtant affirmé ne pas avoir constaté de mouvements militaires suspects du Maroc.

Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, a exprimé, dimanche soir, » sa profonde préoccupation » quant à la situation tendue qui prévaut actuellement dans l’étroite zone tampon entre la berme marocaine et la frontière mauritanienne, dans le sud-ouest duSahara occidental occupé, a indiqué son porte-parole.

«Le secrétaire général appelle toutes les parties à suspendre toute action modifiant le statu quo et à retirer tous leurs éléments armés afin d’éviter toute escalade supplémentaire et de permettre à la MINURSO (Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara-Occidental) d’avoir des négociations avec toutes les parties concernant la situation», selon le communiqué.

Plus de 80 fonctionnaires civils de la Minurso ont été expulsés en mars dernier du Saharaoccidental par le Maroc à la suite de déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui a qualifié «la présence marocaine au Sahara occidental d’occupation», lors d’une visite début mars dans un camp de réfugiés sahraouis.

Depuis son annexion par le Maroc en 1979, l’essentiel du Sahara-Occidental est sous le contrôle des forces marocaines, alors que le reste est contrôlé par les nationalistes sahraouis du Front Polisario qui réclament la tenue d’un référendum d’autodétermination dans cette ancienne colonie espagnole. Rabat propose comme solution une large autonomie sous sa souveraineté, alors que le Front Polisario réclame un référendum d’autodétermination.

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Violation des droits de l’homme au Sahara occidental : Paloma Lopez préconise la suspension de l’accord d’association UE-Maroc | Sahara Press Service

Bruxelles, 02 sept 2016 (SPS) L’eurodéputée espagnole Paloma Lopez a exhorté l’Union européenne (UE) à prendre toutes les mesures nécessaires afin de garantir le respect des droits de l’homme au Sahara Occidental par les autorités marocaines d’occupation, préconisant la suspension de l’accord d’association avec le Maroc en égard à «l’échec de la politique du dialogue».

«Compte tenu du niveau d’utilisation de la violence contre les prisonniers politiques sahraouis et l’échec de la politique européenne fondée uniquement sur le dialogue avec les autorités marocaines d’occupation et institutions connexes tels que la CNDH, d’autres mesures sont nécessaires pour garantir  le respect des obligations du Maroc en matière des droits de l’homme, y compris la suspension de l’accord d’association», a-t-elle plaidé dans une question écrite adressée à la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

Dénonçant les violations des droits de l’homme qui s’opèrent au grand jour dans les territoires occupés du Sahara occidental et dont souffre le peuple sahraoui dans l’ensemble et particulièrement ses défenseurs des droits humains, Paloma Lopez a cité le cas du groupe de jeunes de Sidi Ifni, arrêtés le 26 juillet dernier pour avoir manifesté afin de rappeler à l’Espagne, en tant que puissance administrante au Sahara occidental, ses obligations à l’égard du peuple sahraoui.

Selon l’eurodéputée espagnole, les activistes sahraouis,  Amazoz Mohamed, Mohamed Darbala, Idaris Amara, Yousaf Handa, Mabarak Fikari, Id Ali Alhosin, et Rachid Ayoub qui manifestaient pacifiquement devant un ancien bâtiment datant du protectorat espagnol sur la ville de Sidi Ifni, ont été arrêtés et torturés au poste de police et dans la prison de Tiznit, où il sont incarcérés depuis le 27 juillet dernier.

La persécution systématique des défenseurs des droits de l’homme sahraouis par le Maroc, a-t-elle encore relevé dans une autre question, voit ses effets accentués par l’arrestation de 18 étudiants sahraouis au motif de leur implication dans des activités politiques pacifiques en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, pourtant, reconnu internationalement et dont le procès a commencé jeudi à Marrakech.

Elle a appelé, à ce titre, la communauté internationale à prendre position et l’UE à protéger les libertés des défenseurs des droits de l’homme au Sahara occidental, à œuvrer pour la libération de ces jeunes et à condamner l’utilisation par les autorités marocaines du «jugements collectif» comme moyen de répression des militants sahraouis.

La parlementaire européenne a invité la chef de la diplomatie européenne, en outre, à prendre toutes les mesures appropriées afin de s’assurer qu’aucun civil ne soit jugé devant un tribunal militaire et de mettre fin à la détention arbitraire et les arrestations pour des raisons politiques.

Elle a demandé, en outre, à la chef de la diplomatie européenne à prendre les mesures nécessaires pour garantir le respect de la dignité et des droits des prisonniers politiques sahraouis, notamment la reconnaissance de leur statut de prisonnier politique.

Citant des rapports récents de médias internationaux, Paloma Lopez a indiqué que des prisonniers sahraouis politiques: Lefkir et Mohamed El Bakai Laraabi, du groupe de Gdiem Izik, ont été attaqués violemment par des prisonniers marocains ordinaires dans la prison de Salé à Rabat, sans que les gardiens de prison marocains, n’interviennent pour les protéger.

Rappelant le cas du prisonnier politique M’Barek Daoudi, dont la situation s’est empirée après sa détention en isolement, Paloma Lopez a appelé Mogherini à «condamner publiquement» le traitement qui a été réservé par les autorités marocaines à ce prisonnier politique sahraoui, d’autant que, a-t-il poursuivi, la délégation de l’UE à Rabat «a reconnu implicitement l’existence d’irrégularités dans son arrestation et avoir été victime d’un mauvais traitement».

L’eurodéputée espagnole a exhorté, par ailleurs, la haute représentante de l’UE aux affaires étrangères et la politique de sécurité à «protester officiellement» auprès du Maroc sur la «répression violente» qui s’est abattue sur les manifestants à Dakhla et à exiger une enquête impartiale sur l’assassinat, le 10 août dernier du jeune sahraoui Mohamed Fadel Khatri Ould Ahnan par un colon marocain.

Les militants sahraouis qui prônaient l’autodétermination du Sahara occidental et revendiquaient leurs droits socio-économiques, continuaient d’être la cible de répression afin de les empêcher d’exprimer leurs revendications légitimes, a soutenu Paloma Lopez.

Elle en veut pour preuve, la «force excessive» utilisée par les forces marocaines lors des manifestations du 11 et 22 juin dernier, respectivement, à El Aaiun et à Smara.

Elle a appelé, à ce titre, la  chef de la diplomatie européenne à «condamner l’usage disproportionné de la force par les autorités marocaines d’occupation contre les manifestants sahraouis», jugeant «cette politique coloniale incompatible avec le principe du respect des droits de l’homme sur lequel se base l’accord d’association UE-Maroc».

La chef de la diplomatie de l’UE a, dans sa réponse à la question soulevée par Paloma Lopez, a affirmé que l’UE soutient les efforts du Secrétaire général des Nations-unies pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le contexte d’arrangements conformes avec les buts et principes de la Charte de l’ONU.

Mogherini a assuré également que l’UE suit de près la situation des droits de l’homme au Maroc et au Sahara occidental dans le cadre de son dialogue politique avec les autorités marocaines.(SPS)

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Le peuple sahraoui un peuple martyrisé par le Maroc et la France — Solidarité Maroc التضامن المغرب

Le Sahara occidental est reconnu par les Nations Unies comme territoire pouvant accéder à l’indépendance. Pour répondre aux allégations du Maroc et de la Mauritanie revendiquant la souveraineté sur le Sahara Occidental, la Cour internationale de justice a délibéré le 16 octobre 1975 et a conclu que ces liens d’allégeance « n’établissent l’existence d’aucun lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental d’une part, le Royaume du Maroc ou l’ensemble mauritanien d’autre part » et que par conséquent, ils ne peuvent retirer aux populations du Sahara occidental leur droit à l’autodétermination.
Pour chasser les espagnols, le peuple sahraoui s’est doté d’une organisation qui représente ses intérêts politiques pour faire valoir son choix à l’indépendance. Cette organisation politique a pris le nom de Front Polisario qui est reconnue par la résolution 34/47 adoptée par l’assemblée générale de l’ONU, le 21 novembre 1975 comme la seule organisation représentante du peuple sahraoui et, d’autre part, le Front Polisario a créé la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) reconnue par l’Union africaine et près d’une quarantaine de pays.
Ce sont des données fondamentales reconnues par l’ONUque les autorités marocaines ont bafoué avec la complicité des puissances occidentales et celle des monarchies du Golfe. À la demande de l’ONU, l’Espagne (qui avait occupé le Sahara occidental) s’était retirée sans rien faire pour empêcher les troupes marocaines d’envahir par la force le territoire sahraoui.
Pour répondre à cette occupation illégale, le Front Polisario a engagé la lutte armée contre l’envahisseur marocain. Ce fut une longue guerre de libération nationale qui a duré plusieurs années. (1) Dans cette lutte difficile contre une armée bien équipée et malgré la faiblesse numérique de ses combattants, le front a infligé de lourdes pertes à l’armée marocaine et fait des centaines de prisonniers. Les autorités marocaines prises de panique par la débâcle de son armée, vont se venger en bombardant la population sahraouie sans défense et sans protection avec ces abominables bombes au phosphore en brûlant leurs habitations au napalm. Ce fut un véritable carnage, provoquant des milliers de morts et de blessés. La population a été contrainte de fuir les combats en se réfugiant en Algérie. De plus, pour empêcher les groupes armés du Front Polisario d’attaquer l’armée marocaine, le roi du Maroc a fait construire un mur dont personne ne parle sur une longueur de 2700 Kilomètres.
Ce mur de la honte que toutes les démocraties occidentales éclairées refusent de voir
Ce mur long de 2 700 kilomètres a été achevé en 1987. Il cisaille le Sahara occidental en deux parties inégales du Nord au Sud. Il s’agit d’un véritable ouvrage militaire, équipé de radars, de pièces d’artillerie, de millions de mines et d’engins de guerre, gardé par quelques milliers de soldats marocains en faction permanente, pour signifier la revendication du « Makhzen » sur ce territoire, grand comme la moitié de la France. De nombreuses entreprises européennes ont obtenu des contrats juteux du Maroc et ont participé à sa construction sans se poser de questions. Le fric étant la seule devise de ces gens-là. De même dans cette Europe impérialiste, la sociale démocratie et certaines forces de « gauche » n’ont pas protesté, elles regardaient ailleurs.
Par ce stratagème infâme, le roi du Maroc s’est octroyé 80% du territoire de la République Arabe Sahraouie Démocratique et surtout des meilleures terres sur toute l’emprise de la façade atlantique, privant l’accès des sahraouis à la mer. Egalement pris possession de toutes les villes (d’El Ayoune, de Smara, de Amza et de Dakhia et d’autres etc. Et bien sûr, toutes les ressources naturelles du pays et en particulier les phosphates de Boucraa. Il laisse aux sahraouis une portion de terre exiguë, aride, inhospitalière et inhabitable coincée entre ce mur et la frontière algérienne.
Dans le territoire considéré libéré et administré par le Polisario, seule la ville de Tifariti (ancienne garnison militaire espagnole) est occupée en grande partie par l’armée du Polisario et quelques habitants. Pour le reste du territoire, on rencontre de temps en temps des nomades avec leurs troupeaux. De nombreux nomades ont perdu la vie sur les champs de mine. Des troupeaux entiers ont été décimés pour les mêmes raisons.
Du fait de la guerre et de la répression sanguinaire des autorités marocaines, entre 90.000 et 200.000 réfugiés ont fui dans le grand Sud de l’Algérie où ils vivent dans des camps de fortune et dans des conditions de vie précaires. Les sahraouis vivant dans la zone occupée par la Maroc ne sont guère mieux lotis. L’armée et la police du roi répriment violemment la résistance sahraouie. Des centaines de militants sont arrêtés arbitrairement, poursuivis devant des tribunaux militaires marocains et sont condamnés à de lourdes peines. (Entre 10 ans, 20 ans et souvent à perpétuité). Des centaines de militants sahraouis moisissent dans geôles marocaines.
Le plan de partage du Sahara occidental imposé par le roi du Maroc et exécuté dans l’illégalité totale avec la bienveillance et la complicité des puissances impérialistes
Dans le silence assourdissant des puissances impérialistes bien informées et consentantes, depuis plus de quarante ans le peuple sahraoui subit l’occupation sanguinaire marocaine. Voilà quarante ans que ce peuple est humilié, bafoué et torturé par l’armée et la police marocaine sans qu’aucune puissance politique ne bouge pour arrêter le Makhzen. Même l’Onu avoue son impuissance à protéger ce peuple contre la terrible politique répressive des autorités marocaines. La complicité des puissances occidentales dans le massacre du peuple sahraoui est évidente. Le gouvernement Français est en première ligne dans le soutien à la politique coloniale du Maroc. Les États Unis y possèdent deux grandes bases militaires. (Sans commentaires).
C’est toujours le « deux poids, deux mesures ». Les puissances impérialistes agissent suivant leurs intérêts bien compris. Peu importent les crimes commis contre des peuples sans défense. Le peuple sahraoui et le peuple palestinien en sont les symboles. Pour les peuples de l’Europe impérialiste où des pays riches qui avalent des couleuvres à longueur d‘année et qui ont laissé massacrer des peuples entiers par leurs gouvernements respectifs, se sont réveillé douloureusement suite aux attentats de Paris. On peut se poser la question ? Pourquoi rien n’a été dit lorsque les gouvernements ont envoyé leurs bombardiers sur l’Irak, sur l’Afghanistan, sur la Lybie et la Syrie, assassinant des milliers de personnes innocentes et n’épargnant même pas les femmes et les enfants. Ils n’avaient non plus rien dit quand notre peuple a subi les crimes odieux perpétrés par les groupes fascistes intégristes. Combien de morts arabes ou autres faut-il pour émouvoir ces peuples complètement anesthésiés par leurs medias ? Les peuples d’Europe n’ont rien à gagner en soutenant les va-t-en-guerre. On constate que dès que l’on touche un Européen, la politico-ploutocratie occidentale, accompagnée en fanfare par ses médias aux ordres et avec l’aval des gouvernements éclairés et « démocrates », déclenche un tintamarre nauséabond et hystérique qui ne respecte même pas ses morts, pour continuer la néfaste politique guerrière contre des peuples sans défense. On se croirait revenu au temps de la guerre d’Algérie quand la social-démocratie a promulgué l’Etat d’Urgence dans notre pays pour lutter contre les « fellagas ». Les Algériens en rient encore en se souvenant du dernier quart d’heure du sinistre Robert Lacoste et de ce pitoyable Guy Mollet et ses tomates.

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La RASD a réalisé beaucoup de progrès dans le secteur de l’éducation (Recteur de l’Université de Tifariti) | Sahara Press Service

Lima , 15 août 2016 (SPS) Le Recteur de l’Université de Tifariti de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Khatari Hamoudi, a indiqué que le secteur de l’éducation a enregistré beaucoup de progrès grâce notamment aux efforts de la RASD qui a formé aussi des cadres dans tous les secteurs pour l’ère post-indépendance.

«Alors que pendant la colonisation espagnole, la RASD avait un taux d’analphabétisme de 95%, aujourd’hui il a été supprimé par les campagnes d’alphabétisation en cours», a déclaré Khatari Hamoudi, recteur de l’Université de Tifariti de la RASD dans une interview exclusive avec le journal péruvien UNO publiée dimanche.

«La réalisation était grâce aux peuple et à l’Etat sahraouis qui ont donné beaucoup d’importance au secteur de l’éducation», a noté M. Hamoudi, qui a effectué une visite à Lima pour les accords de coopération avec les universités locales.

«Nous avons vécu plus de 40 ans dans des camps de réfugiés depuis l’invasion marocaine. Beaucoup de Sahraouis sans défense ont fui l’invasion à la recherche d’un endroit où ils peuvent être sauvés», a-t-il encore dit.

«Les Marocains nous ont attaqués avec des bombes interdites au niveau international et dans ce climat on a mené une campagne d’alphabétisation dans des grottes dans le désert et les résultats sont palpables: tous sont alphabétisés», a souligné le recteur de l’Université de Tifariti.

«La première langue est l’arabe et la seconde est l’espagnole», a-t-il précisé ajoutant que «l’Université Tifariti est le premier centre d’enseignement supérieur dans un camp de réfugiés où 400 jeunes étudient actuellement les soins infirmiers, l’éducation, le journalisme et Information Administration».

«Il y a trois annexes appartenant au ministère de la Culture, comme la faculté de Musique, des Beaux-Arts et de l’audiovisuel», a-t-il ajouté, soulignant que «comme ce centre a une capacité d’accueil limitée, les autres étudiants vont dans des universités en Europe, en Algérie et à Cuba.»

«Nous formons des cadres pour le jour de l’indépendance qui seront en mesure de mener à bien la construction et le progrès de notre Etat.», a-t-il assuré.

D’autre part, M. Hamoudi a indiqué que «la vie dans les camps est très difficile et les jeunes veulent un avenir meilleur», accusant «les Marocains de bloquer l’organisation du référendum sur l’autodétermination prévu par les Nations unies (depuis 1991)», car, ajoute-il, «ils sont certains que les Sahraouis voteront pour l’indépendance».

Il a aussi dénoncé «les envahisseurs marocains qui commettent toute sorte de violations des droits de l’Homme et pillent nos ressources au Sahara occidental».

Il a, par ailleurs, appelé le président péruvien, Pedro Pablo Kuczynski, à rétablir les relations diplomatiques avec la RASD établie en 1984, mais annulé par le régime de Fujimori, disant qu'»il y a beaucoup de pays qui ont des relations avec la RASD et leurs chapiteaux sont les deux ambassades, marocaine et sahraouie».(SPS)

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Escalade marocaine dans la zone d’Alguergarat: Rabat «joue un jeu dangereux» | Sahara Press Service

Lima, 01 sept 2016 (SPS) Le Maroc «joue à un jeu dangereux en Afrique du Nord qui pourrait conduire à des hostilités armées»,  pour avoir violé le cessez-le-feu suite à ses actions militaires dans la zone tampon d’Alguergarat (sud-ouest du Sahara occidental), a déclaré jeudi à Lima l’Ambassadeur sahraoui au Mexique, Ahmed Moulay Ali.

«Si la situation continue comme ça et si l’ONU ne fait rien pour obliger le Maroc à retirer ses forces armées déployées de la zone tampon d’Alguergarat, les hostilités armées reprendront», a prévenu l’Ambassadeur en visite à Lima, appelant le Conseil de Sécurité de l’ONU à prendre «des sanctions urgentes contre le Maroc».

Il a ajouté, dans sa déclaration publiée par Peruinforma.COM, que «la situation actuelle au Sahara occidental est très tendue, dangereuse et sensible, également en raison des attaques continues du Maroc dans les zones occupées contre les ressortissants sahraouis», précisant qu'»au cours des dernières semaines, tous les jours il y a une forte confrontation entre l’armée d’occupation marocaine contre des manifestants sahraouis pacifiques dans les rues».

«Il y a eu plusieurs détenus et des morts», a-t-il déploré.

Pour ces raisons, souligne M. Ahmed Moulay que «le gouvernement sahraoui est confronté à un problème très grave et que la patience de la jeunesse sahraouie est à bout».

«Maintenant il y a de nombreuses manifestations de la jeunesse sahraouie dans les zones occupées demandant au gouvernement (…) revenir à la lutte armée», a relevé l’Ambassadeur.

Cependant, note l’ambassadeur, le gouvernement sahraoui reste déterminé à arracher ses droits «par des moyens pacifiques…», mais, avertit M. Moulay, que «cette situation ne peut pas durer éternellement» et que «la communauté internationale (l’ONU, l’Union européenne et l’Union africaine) devrait savoir que ces circonstances pourraient même échapper au contrôle du gouvernement sahraoui.»

D’autre part, il a appelé la communauté internationale à «réaliser dans quelle situation vivent les Sahraouis, et pousser le Royaume du Maroc à comprendre que la meilleure façon de régler le conflit est de passer par le droit international et la justice», rappelant que «toutes les résolutions donnent au peuple sahraoui le droit à l’autodétermination».

Le diplomate sahraoui a visité le Congrès péruvien, interrogé plusieurs groupes parlementaires, a rencontré la ministre péruvienne des Affaires étrangères, Ricardo Luna, et a tenu des conférences dans les universités et a rencontré des organisations pro-Sahraouis péruviens, selon la même source. (SPS)

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“La violación marroquí del alto al fuego obstruye las negociaciones y socava los esfuerzos de resolución del conflicto”: Embajador de la RASD en Argel | Sahara Press Service

Argel, 01/09/2016 (SPS)-El embajador de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) en Argelia y miembro del Secretariado Nacional, Buchraya Hamudi Beyún, declaró hoy que “la violación marroquí del alto al fuego y su salida fuera del muro en la zona de El Guergarat tiene como objetivo obstruir las negociaciones y socavar los esfuerzos de resolución del conflicto en el Sahara Occidental”.

En una entrevista ofrecida al periódico de amplia difusión argelino, “Al-Khabar”, el Sr. Buchraya Beyún afirmó que “la actitud marroquí representa una violación del alto al fuego firmado en 1991 y Naciones Unidas debe intervenir para poner fin a estos excesos e imprudencias, ya que en realidad, Marruecos lo que pretende es obstaculizar las negociaciones a los que llamó el Consejo de Seguridad el mes pasado entre el Frente POLISARIO (único y legítimo representante del pueblo saharaui) y Marruecos”.

En cuanto al escalamiento en la zona de El Guergarat y su salida del muro de separación, el embajador de la RASD en Argel dijo que “el Frente POLISARIO desplegó su ejército para hacer frente a las provocaciones marroquíes, destacando el compromiso de la parte saharaui con el acuerdo del alto al fuego e invitando a la Misión de Naciones Unidas para el Referéndum en el Sahara Occidental (MINURSO) a fijar una fecha para la organización del referéndum de autodeterminación para el pueblo saharaui”. (SPS)

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Escalade marocaine au Sahara occidental : l’UE exprime ses inquiétudes | Info & Actualités depuis 2007

L’Union européenne (UE) a exprimé, ce jeudi 1er septembre, ses inquiétudes concernant la situation tendue dans la zone tampon d’Alguergarat au sud-ouest du Sahara occidental. « Les récentes tensions qui se sont développées dans l’étroite zone tampon dans le sud-ouest du Sahara occidental représentent une évolution inquiétante », a déclaré à l’APS une porte-parole de la Commission européenne.

Dans une question écrite adressée à la Haute représentante de l’UE aux Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, les députés européens Paloma Lopez et Javier Couso ont interpellé la Commission européenne sur les mesures qu’elle « prendra pour soutenir les efforts de la Minurso dans la région et faciliter l’organisation du référendum d’autodétermination », selon la même source.L’évolution de la situation au Sahara occidental « montre clairement l’incapacité du Conseil de sécurité et de la Minurso à faire respecter le cessez-le-feu et à organiser un référendum d’autodétermination », selon eux.

Dans une note confidentielle adressée au Conseil de sécurité, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a affirmé, lundi 29 août, que l’accord de paix signé le 15 octobre 1991 a été violé par la partie marocaine. Il a clairement accusé Rabat d’avoir envoyé des troupes armées et du matériel militaire dans la région de Guerguerat, située à la frontière avec la Mauritanie dans le sud-ouest du Sahara occidental occupé.

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Presos políticos de Gdeim Izik en protesta – POR UN SAHARA LIBRE

Los presos políticos saharauis del grupo de Gdeim Izik iniciaron una protesta por los malos tratos recibidos a su entrada en la cárcel de El Arjat pasado 31 de agosto a última hora de la tarde.

La prisión de El Arjat es conocida por la violencia y los malos tratos a los que son sometidos los presos. En esta prisión hay unicamente presos por delito común.

Los presos políticos de Gdeim Izik exigen su derecho legítimo de estar separados de los presos de delito común de acuerdo con las normas internacionales para los presos políticos.

El gobierno de Marruecos ha ratificado varios acuerdos y convenios en los que están patentes los derechos de los presos políticos, que viola todos los días.

El 1 de septiembre, la esposa de El Bakai Larrabi y hermana de Sidi Abdallhai Abhaha, acudieron a la prisión donde fueron sometidas a registro corporal completo y tras unas horas de espera tuvieron que marchar sin ver a los presos políticos.

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Memoria de ciudad [07] >> Y… ¿dónde queda el Sáhara? >> Blogs EL PAÍS

Memoria de ciudad [07]

Ilustración de Roberto Maján_Ilustrador

LA PRISA DE MADRID – Ali Salem Iselmu

Cuántas veces intenté fraguar mis sentimientos y recomponer mis ideas pensando en el esfuerzo que he de realizar para llevar mi voz de un sitio a otro, porque la voz de uno es también de otros cuando más la dotamos de contenido y nos comprometemos en trasladar a los demás nuestra experiencia mediante historias, anécdotas compartiendo lo que nos pertenece de forma generosa.

La última vez que estuve en Madrid sentí la sensación de llegar a una nueva ciudad gobernada por el movimiento y la velocidad, tantas caras se cruzaron con mis pasos; caras de diferentes tamaños, ojos con distintos colores y personas que se mezclan con las luces y los anuncios de la navidad; pero en todas se nota cierto cansancio y el agobio de subir un metro todas las mañanas y ver las mismas personas, cada una hundida en su propia vida. En medio de aquello me sentí un espectador en la jungla urbana pero en ningún momento quise ser partícipe y me conformé con guardar mi sitio hasta bajar en la parada de metro; a toda prisa subí la escalera y rápidamente busqué el autobús, después de unos minutos en medio del frío que me parecía más suave que el de Vitoria llegué a una avenida que era el punto de encuentro de un tráfico acelerado y en la mitad había una preciosa fuente de agua que reflejaba toda la luz en los chorros que iba soltando de forma continua. De repente me vi perdido y llamé inmediatamente a Bahia por teléfono porque no sabía dónde me encontraba; me explicó que él estaba en el sitio donde habíamos quedado pero yo me equivoqué y no lo supe distinguir, después de describirle el color de los edificios y la fuente decidí preguntar a una mujer el nombre de la calle y me indicó que cruzara el puente hacia la avenida, en la cual debí bajarme en un primer momento.

Después de caminar unos metros y cruzar el puente vi a Bahia dirigirse hacia mí y en ese instante supe que estaba en la calle en la que debí de bajarme; nos saludamos e intercambios las principales novedades, después compramos pan para la cena y subimos a su casa, allí estaba Conchi muy hospitalaria como siempre, pendiente de los platos, la cocina y la conversación; me saludó e intentó en todo momento que me sintiese cómodo pero yo le insistí que era uno más de la casa y que no se preocupara absolutamente por nada. A medida que nuestra charla iba adquiriendo, alrededor de los platos y el té, tono de poesía, literatura, el Sáhara y la Generación de la Amistad Saharaui, hablamos de la necesidad de seguir escribiendo e intentando trasladar historias sobre nuestra realidad a la gente; me acuerdo que les dije que leí en el periódico El Correo un artículo sobre Poemario por un Sahara Libre en el que la periodista reconocía la importante labor de divulgación que hace sobre la cultura saharaui.

Nos levantamos a media mañana y empezamos a leer antologías de poesía y a seleccionar poemas, yo decidí leer unos versos de Limam Boicha y Chejdan Mahmud, mientras observaba el sol entrar en el salón jaima y bebía tranquilamente mi primer vaso de té verde; en ese momento recordé el sol caliente del Sáhara pero estaba convencido que el invierno madrileño es bastante helado y la temperatura muy baja.

Los tres decidimos coger el metro e ir a divulgar la cultura saharaui mediante la poesía y la música en el multicultural barrio de Lavapiés, acudimos a nuestra cita a las seis de la tarde, el teatro estaba semi-vacío y la gente fue llegando de forma pausada hasta que nos reunimos un buen grupo, pronto estaba el teatro lleno de amigos y gente muy conocida en la poesía como la escritora Ana Rosetti y otros más… y empezamos a hablar de cultura, la saharaui, y la necesidad de divulgar la historia del Sahara a través de canciones y versos que arranquen los sentimientos de la gente como complemento a los discursos políticos que muchas veces aburren al auditorio porque no dialogan directamente con el individuo ni le arrebatan parte de sus emociones.

Al terminar mi intervención a toda prisa corrí hacia el autobús en una frenética carrera en la que apenas percibí la prisa del metro, desesperado llegué a mi asiento, miré a todos los que estaban a mi alrededor, saqué el libro “Memoria del Fuego” de Eduardo Galeano y seguí leyendo la belleza de su lenguaje profundo describiendo la historia de América; mientras las luces y el ruido de Madrid iban desapareciendo lentamente y yo quedaba inmerso en el silencio de la noche.

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Algérie Presse Service – Sahara occidental: Mogherini souligne la nécessité de rétablir la Minurso dans la plénitude de ses fonctions

 BRUXELLES- La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a souligné mercredi la nécessité de rétablir la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental (MINURSO) dans la plénitude de ses fonctions.

«Le 26 Juillet 2016, le secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a informé le Conseil de sécurité des Nations unies sur la Minurso et a déclaré que 25 fonctionnaires de la mission ont rejoint leurs postes. Le rétablissement de la Minurso dans la plénitude de ses fonctions ne doit pas être abordé sous l’angle du nombre, mais sous celui de la restauration de sa capacité à exercer pleinement son mandat», a-t-elle écrit dans sa réponse à l’eurodéputée Paloma Lopez qui l’interpellait sur les mesures à prendre pour permettre à la Minurso d’exercer pleinement ses fonctions.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté fin avril une résolution prorogeant d’un an le mandat de la Minurso et jugeant «urgent» que la mission puisse de nouveau exercer pleinement ses fonctions dans un délai de 90 jours.

La résolution du Conseil adoptée lors d’un vote par 10 voix pour, deux contre (Venezuela et Uruguay) et trois abstentions (Angola, Nouvelle-Zélande et la Russie), a déploré que la «capacité de la Minurso de s’acquitter pleinement de son mandat ait été limitée», l’essentiel de sa composante civile, y compris le personnel politique, ne pouvant exercer ses fonctions dans la zone d’opérations de la mission.

Plus de 80 fonctionnaires civils de la Minurso ont été expulsés en mars dernier du Sahara occidental par le Maroc à la suite de déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui a qualifié «la présence marocaine au Sahara occidental d’occupation», lors d’une visite début mars dans un camp de réfugiés sahraouis.

La haute représentante de l’Union européenne (UE) aux Affaires étrangères et la politique de sécurité a réaffirmé, par ailleurs, le soutien de l’Union aux efforts déployés par le Secrétaire général des Nations unies pour «parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d’arrangements conformes aux buts et principes de la Charte de l’ONU».

L’UE, a-t-elle poursuivi, a exprimé, à plusieurs reprises, ses préoccupations au sujet de la longue durée de ce conflit et de ses implications sur le respect des droits de l’homme au Sahara occidental.

Dans des questions écrites adressées à Mogherini, les eurodéputés Paloma Lopez et Javier Couso ont pressé l’UE de prendre un «engagement ferme» pour le rétablissement de la Minurso afin qu’elle puisse accomplir sa mission et organiser un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui en vue de mettre fin à l’occupation marocaine.

Dénonçant «la recrudescence de la violence et des mesures de répression» à l’égard de la population sahraouie dans les territoires occupés, Paloma Lopez a exhorté Mogherini à prendre les mesures nécessaires pour que la Minurso puisse organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental avant le 30 avril 2017.

Elle a jugé, à ce titre, que le retour de seulement 25 membres de la mission à leurs postes «insuffisant» pour mener à bien son mandat, et «ne respecte pas» les termes de la résolution du Conseil de sécurité. De son côté, le député européen Javier Couso a appelé l’UE à soutenir «fermement, les efforts de l’ONU pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental» afin de «garantir l’indépendance» de cette dernière colonie en Afrique et «aider à stabiliser une région voisine extrêmement importante».

Il a regretté, en outre, que plus de deux décennies se sont écoulées sans qu’un tel référendum n’ait eu lieu, soulignant que la perduration de cette situation a permis au Maroc de «piller les ressources du territoire et de commettre des violations systématiques des droits de l’homme, en recourant à la détention arbitraire, la torture et le terrorisme contre le peuple sahraoui».

Origen: Algérie Presse Service – Sahara occidental: Mogherini souligne la nécessité de rétablir la Minurso dans la plénitude de ses fonctions

EU voices concern over Moroccan escalation in Alguergarat | Sahara Press Service

Brussels, September , 01 2016 (SPS)  – The European Union (EU) expressed Thursday its concern over the tense situation in the zone of Alguergarat in the south-west of Western Sahara, underlining that EU supports the United Nations’ efforts to reach a fair, lasting and mutually acceptable solution, enabling the Sahrawi people to exercise their right to self-determination.

The recent tensions in the narrow buffer zone in the south-west of Western Sahara are worrying, the spokesperson of the European Commission told APS.

In this regard, she underlined that “EU has, on many occasions, expressed its concern over the long duration of this conflict and its effects on security and respect of human rights in the region,” underlining that EU “calls on all the parties to give up violence.”

“EU supports the efforts of the United Nations’ Secretary General to achieve a fair, lasting and mutually acceptable political solution which will allow the self-determination of the people of Western Sahara, as part of arrangements that are consistent with the objectives and principles of the UN Charter,” she added.

Euro-MPs Paloma Lopez and Javier Couso urged Wednesday the European Union to take the necessary measures to support the United Nations Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO) and to put an end to the violations of the cease-fire and human rights by Morocco.SPS

Origen: EU voices concern over Moroccan escalation in Alguergarat | Sahara Press Service

Trasladan a presos políticos saharauis del Grupo Gdeim Izik fuera de Sellá | Sahara Press Service

Rabat (Marruecos), 01/09/2016 (SPS)- “Las autoridades de la cárcel de Sellá, en Marruecos, procedieron al traslado de veintiún (21) presos políticos saharauis del Grupo Gdeim Izik a la cárcel de “Al-Arragat”, en los aledaños de la ciudad de Sellá, después de presentar su expediente al Tribunal de Apelaciones en la capital marroquí, Rabat, el pasado 27 de julio de 2016”, según informaron fuente de la Comisión de Familiares de los Presos Políticos Saharauis del Grupo Gdeim Izik.

Según las mismas fuentes, “este traslado viene en cumplimiento de una orden dada por el llamado Delegado General de la Dirección de Prisiones y Reinserción, informando a los presos políticos saharauis de que deben reunir sus pertenencias personales y prepararse para la operación de traslado”.

El Grupo de Gdeim Izik está compuesto por varios presos políticos saharauis detenidos tras el desmantelamiento violento del Campamento del mismo nombre por el ejército marroquí en El Aaiún (zonas ocupadas del Sahara Occidental)  a finales de 2010. Los integrantes de este grupo pasaron cerca de seis años entre las cárceles de Sellá 1 y 2 antes de ser juzgados por un tribunal militar marroquí en 2013 y sentenciados arbitrariamente a penas de entre 20 años y cadena perpetua, aunque a finales de julio pasado su caso fue transferido por el Tribunal de Casación al Tribunal de Apelaciones, bajo el pretexto de estar fuera de su jurisdicción, sin que se fije todavía una fecha para el comienzo de las audiencias. (SPS)

Origen: Trasladan a presos políticos saharauis del Grupo Gdeim Izik fuera de Sellá | Sahara Press Service

Presos políticos del grupo de Gdeim Izik victimas de malos tratos durante horas — POR UN SAHARA LIBRE

Fonte: CODAPSO/porunsaharalibre.org (ampliación de información)

Los 21 presos políticos saharauis del grupo de Gdeim Izik que fueron transferidos a 18h de la tarde del 31 de agosto de la prisión de Salé 1, Rabat, a la prisión de El Arjat sin previo aviso, estuvieron siendo revisados y a su entrada, procesada durante horas, fueron durante…

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Noticia completa en Presos políticos del grupo de Gdeim Izik victimas de malos tratos durante horas — POR UN SAHARA LIBRE