Sahara occidental: proposition «formelle» de l’ONU / Le quotidien d’Oran

Le mérite du rapport que Ban Ki-moon a remis au Conseil de sécurité après sa visite aux camps de réfugiés sahraouis près de Tindouf et ses rencontres avec les dirigeants d’Etats de la région a été qu’il a alerté l’instance onusienne sur les dangers que la persistance du statu quo dans le conflit du Sahara occidental fait courir aux pays et peuples du Maghreb.

Le Conseil de sécurité n’a pas été insensible à la crainte formulée par le secrétaire général auquel elle a été inspirée par le climat de colère et d’exaspération qui règne dans les camps de réfugié sahraouis où il s’est rendu et ayant pour cause le manque d’empressement de l’ONU à rappeler le Maroc au respect de son engagement à négocier avec le Front Polisario pour parvenir à une solution politique garantissant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Il l’a fait savoir en lançant lundi dernier un appel à la reprise des négociations entre les deux parties impliquées dans le conflit en réitérant qu’elles doivent aboutir à la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. L’appel n’est certes pas contraignant mais il confirme que le Conseil de sécurité ne cautionne nullement le projet marocain « d’autonomie » pour le territoire sahraoui que le Front Polisario rejette. Le Conseil de sécurité ayant formulé la nécessité de la reprise des négociations entre Marocains et Sahraouis, les Nations unies ont préparé une proposition « formelle » pour leur relance dont le porte-parole adjoint du secrétaire général a fait savoir qu’elle a été faite aux parties du conflit et que les pays voisins en ont été informés.

Sans préjuger du contenu de la proposition « formelle » des Nations unies non encore dévoilé, l’on peut tout de même avancer qu’inspirée par Ban Ki-moon, elle n’est pas une tentative de fourvoyer le Front Polisario dans une reprise de la négociation avec le Maroc sur la base des préalables fixés par celui-ci et n’ayant pour point de discussion que son fumeux projet de « large autonomie ». Le secrétaire général de l’ONU sait en effet que ce projet est rejeté par le Polisario et que son rejet reflète véritablement un refus qu’exprime la population sahraouie dans son écrasante majorité.

Le Maroc a tout fait d’abord pour saborder le processus des négociations qui se sont tenues sous l’égide des Nations unies, puis pour rendre sa reprise aléatoire en lançant d’insidieuses accusations contre toutes les parties qui militent et activent pour la rendre possible.

Le pourrissement de la situation qui résulte du maintien du statu quo dans le conflit du Sahara occidental est perçu avec inquiétude par la communauté internationale y compris désormais par certains de ses membres ayant eu complaisance et compréhension pour les subterfuges marocains qui ont fait obstacle à de véritables négociations entre Sahraouis et Marocains. Raison qui doit lui faire changer d’attitude sur ce conflit qui ne perdure que parce qu’elle recule à intimer fermement que les parties en conflit sont tenues de se conformer au plan onusien destiné à y mettre fin dans le respect de la légalité internationale. Plus le temps passe et que le processus de négociations reste gelé, la colère et l’exaspération des Sahraouis dont Ban Ki-moon a jaugé le potentiel explosif risquent de générer une situation qui rendra caduque toute tentative diplomatique de ramener les parties en conflit à la table des négociations.

Le mérite du rapport que Ban Ki-moon a remis au Conseil de sécurité après sa visite aux camps de réfugiés sahraouis près de Tindouf et ses rencontres avec les dirigeants d’Etats de la région a été qu’il a alerté l’instance onusienne sur les dangers que la persistance du statu quo dans le conflit du Sahara occidental fait courir aux pays et peuples du Maghreb.

Le Conseil de sécurité n’a pas été insensible à la crainte formulée par le secrétaire général auquel elle a été inspirée par le climat de colère et d’exaspération qui règne dans les camps de réfugié sahraouis où il s’est rendu et ayant pour cause le manque d’empressement de l’ONU à rappeler le Maroc au respect de son engagement à négocier avec le Front Polisario pour parvenir à une solution politique garantissant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Il l’a fait savoir en lançant lundi dernier un appel à la reprise des négociations entre les deux parties impliquées dans le conflit en réitérant qu’elles doivent aboutir à la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. L’appel n’est certes pas contraignant mais il confirme que le Conseil de sécurité ne cautionne nullement le projet marocain « d’autonomie » pour le territoire sahraoui que le Front Polisario rejette. Le Conseil de sécurité ayant formulé la nécessité de la reprise des négociations entre Marocains et Sahraouis, les Nations unies ont préparé une proposition « formelle » pour leur relance dont le porte-parole adjoint du secrétaire général a fait savoir qu’elle a été faite aux parties du conflit et que les pays voisins en ont été informés.

Sans préjuger du contenu de la proposition « formelle » des Nations unies non encore dévoilé, l’on peut tout de même avancer qu’inspirée par Ban Ki-moon, elle n’est pas une tentative de fourvoyer le Front Polisario dans une reprise de la négociation avec le Maroc sur la base des préalables fixés par celui-ci et n’ayant pour point de discussion que son fumeux projet de « large autonomie ». Le secrétaire général de l’ONU sait en effet que ce projet est rejeté par le Polisario et que son rejet reflète véritablement un refus qu’exprime la population sahraouie dans son écrasante majorité.

Le Maroc a tout fait d’abord pour saborder le processus des négociations qui se sont tenues sous l’égide des Nations unies, puis pour rendre sa reprise aléatoire en lançant d’insidieuses accusations contre toutes les parties qui militent et activent pour la rendre possible.

Le pourrissement de la situation qui résulte du maintien du statu quo dans le conflit du Sahara occidental est perçu avec inquiétude par la communauté internationale y compris désormais par certains de ses membres ayant eu complaisance et compréhension pour les subterfuges marocains qui ont fait obstacle à de véritables négociations entre Sahraouis et Marocains. Raison qui doit lui faire changer d’attitude sur ce conflit qui ne perdure que parce qu’elle recule à intimer fermement que les parties en conflit sont tenues de se conformer au plan onusien destiné à y mettre fin dans le respect de la légalité internationale. Plus le temps passe et que le processus de négociations reste gelé, la colère et l’exaspération des Sahraouis dont Ban Ki-moon a jaugé le potentiel explosif risquent de générer une situation qui rendra caduque toute tentative diplomatique de ramener les parties en conflit à la table des négociations.

Western Sahara: South-African women groups call for end of Morocco’s occupation | Sahara Press Service

Windhoek (Namibia), August 02, 2016 (SPS) –  South-African women’s groups PAWO-SARO have called, in a petition to the secretary-general of the United Nations, Ban Ki-moon, for a an end to the illegal occupation of Western Sahara by Morocco and human rights violations perpetrated by Moroccan occupation forces.

The petition signatories demand that referendum on Western Sahara people’s self-determination be held in February 2017, to allow Saharawis to decide freely on their own fate.

The pan-African organization of women’s groups has staged a rally outside the United Nations offices in Windhoek, Namibia, and handed over the petition to UN representative Kiki Gbeho

The organization called for an «end to the complicity of some EU countries in the illegal and shameful exploitation of Western Sahara’s natural resources,» Saharawi news agency SPS reported Monday.

Speaking on that occasion, the executive secretary of Pawo-Saro, Mildred Nontobeko Jantjies, strongly demanded «to put an end to Morocco’s illegal occupation of Western Sahara.»

«We call for a halt to human rights abuses committed by Morocco in Western Sahara and an immediate release of all political Saharawi prisoners, especially the Gdeiml Izik group.»

Nontobeko Jantjies also condemned Morocco’s contempt for the decision of the International court of Justice and the various resolutions of the African Union.SPS

Origen: Western Sahara: South-African women groups call for end of Morocco’s occupation | Sahara Press Service

Le Qatar et l’UE volent au secours du Maroc : ce que Mohammed VI ne dit pas à son peuple – Algérie Patriotique

Au bord de la faillite, l’économie marocaine survit depuis au moins six ans grâce aux aides financières étrangères, notamment arabes, qui y sont injectées sous forme de projets de développement. Des aides contredisant totalement la propagande du Makhzen – incarnée par le discours de Mohammed VI ce mercredi à l’occasion de la célébration de son intronisation – qui donne une image pompeuse de l’économie du pays et parle de l’expansion de ses investissements en Afrique subsaharienne.

Origen: Le Qatar et l’UE volent au secours du Maroc : ce que Mohammed VI ne dit pas à son peuple – Algérie Patriotique

Sahara Press Service: últimas noticias / dernières informations / latest news

Lunes, 01/08/2016

Chahid El Hafed, 01/07/2016 (SPS)- El Buró Permanente  del Secretariado Nacional elogió, en un comunicado publicado el domingo,  los logros obtenidos en la reciente Cumbre Africana en Kigali la cual reiteró la posición de principios de la Unión Africana (UA) hacia la causa saharaui. El Buró Permanente  en su reunión celebrada ayer… + continue reading

Lundi, 01/08/2016

Chahid EL Hafed, 01 août 2016 (SPS) Le Bureau du Secrétariat national du Front Polisario a dénoncé dimanche le défi du Maroc de la légitimité internationale et des résolutions  du Conseil de sécurité, dans un communiqué à l’issue d’une réunion présidée par Brahim Ghali, Président de la République et SG du Front Polisario.   Le Bureau a… Lire la suite

Sahara Occidental : L’ONU demande la reprise des négociations entre le Front Polisario et le Maroc | Sahara Press Service

Washington, 02 août 2016 (SPS) Les Nations Unies ont préparé une proposition formelle pour la relance des négociations entre le Front Polisario et le Maroc sur le Sahara Occidental occupé, a annoncé lundi le porte-parole adjoint du SG de l’ONU, M. Farhan Haq.

«Une proposition formelle a été faite aux parties en conflit», le Front Polisario et le Maroc, a déclaré Farhan Haq au cours de son point de presse quotidien précisant que les pays voisins ont été informés.

Et d’ajouter que «maintenant que le Conseil de sécurité a réitéré son appel à la reprise des négociations rien ne peut entraver Ross de retourner dans la région pour poursuivre ses efforts de facilitation» des négociations.

Farhan Haq a fait savoir que l’émissaire de Ban ki-moon au Sahara Occidental, Christopher Ross, a eu au cours des dernières semaines plusieurs contacts avec les deux parties en conflit et avec les pays voisins en vue de relancer le processus de négociation sur le Sahara Occidental.

Mardi dernier, le Conseil de sécurité a appelé à la reprise des négociations entre le Front Polisario et le Maroc qui doivent aboutir à la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.

«Les membres du Conseil de sécurité ont souligné l’importance de la relance des négociations directes (entre le Front Polisario et le Maroc) pour parvenir à une solution politique garantissant le droit à l’autodétermination au peuple sahraoui», a déclaré le président du Conseil de sécurité, Koro Bessho à l’issue d’une réunion sur la Minurso.

Le Front Polisario avait auparavant saisi le Conseil de sécurité sur la nécessité d’établir un processus pour des négociations directes et de haut niveau entre les deux parties.

Le Front Polisario a dénoncé dans une lettre adressé à cet organe onusien les blocages dressés par le Maroc au processus onusien, en entravant la tenue d’un cinquième round de négociations prévu pourtant dans la résolution 2285 (2016) prorogeant le mandat de la Minurso.

Le représentant du Front Polisario auprès de l’ONU, Boukhari Ahmed, a indiqué que Ross, peine toujours à obtenir la coopération de Rabat pour la reprise des négociations.

Christopher Ross, chargé par Ban ki-moon de reprendre la médiation entre les deux parties, est toujours entravé dans sa liberté de mouvement. Le Maroc qui avait tenté de le pousser à la sortie en 2012 l’avait par la suite déclaré «persona non grata» dans les territoires sahraouis occupés, rappelle-t-on. (SPS)

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El Frente Polisario elogia los logros obtenidos en la reciente cumbre africana | Sahara Press Service

Chahid El Hafed, 01/07/2016 (SPS)– El Buró Permanente  del Secretariado Nacional elogió, en un comunicado publicado el domingo,  los logros obtenidos en la reciente Cumbre Africana en Kigali la cual reiteró la posición de principios de la Unión Africana (UA) hacia la causa saharaui.

El Buró Permanente  en su reunión celebrada ayer bajo la dirección del Presidente de la República, abordó la reciente cumbre de la Unión Africana y la participación de la República Saharaui, así como la  visita del Presidente de la república a la República de Ruanda, elogiando los resultados obtenidos de la reciente cumbre que confirman la posición de principios de la unión africana  hacia la causa nacional.

Por otra parte El Buró Permanente del Secretariado Nacional alabó el papel de vanguardia desempeñado por  la Unión Africana en todos los foros internacionales para la descolonización de la última colonia en África, y su demanda para acelerar la organización de un referéndum de autodeterminación del pueblo saharaui y que se tomen las medidas necesarias para detener el saqueo sus recursos naturales por parte de Marruecos.

El Buró permanente elogio la decisiva reacción de la UA contra la propaganda y falacias del Estado de ocupación marroquí que persiguen  poner en peligro la unidad y cohesión  del organismo continental. (SPS)

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Pawo-Saro demands peace and stability in Western Sahara | Sahara Press Service

Windhoek, 31 JUL (SPS) – Human rights violation committed against the Saharawi people, illegal and shameful exploitation of natural resources by members of the European Union (EU) and Morocco’s unlawful occupancy over Western Sahara must come to an immediate end.

On Friday, the Pan-African Women’s Organisation Southern African Regional Office (Pawo-Saro) led a demonstration of about 50 people to the offices of the United Nations (UN) here to hand over a petition to the UN Secretary-General Ban Ki-Moon.

Speaking during the handover, Pawo-Saro Regional Executive Secretary Mildred Nontobeko Jantjies strongly demanded an end to the insurgence of Morocco over Western Sahara.

“We demand an immediate stop to the continued human rights violations in Western Sahara by Morocco and the immediate release of all Saharawi political detainees, in particular the group of Gdeim Izik, said Jantjies.

She also fumed at the ‘glaring flouting’ of the International Court of Justice’s decision and numerous Organisation of the African Union (OAU), now African Union (AU), resolutions.

She demanded a referendum be held by February next year for the people of Western Sahara to determine their own destiny in a ballot specified by a number of OAU/AU resolutions and the UN Security Council Resolution 690 of 1991.

Resolution 690 0f 1991 amongst others resolved that a referendum of self-determination be held no later than February 1992.

According to Jantjies, the world and some UN Security Council members chose to ignore the ‘desperate pleas of the colonised and oppressed Saharawi people.

Jantjies said Western Sahara is home to barely 500 000 people, many of whom live in despicable poverty as unabated brutal fighting at the hands of Morocco’s’ supremacy displaced tens of thousands of people, with some feared dead or wrongfully imprisoned for more than 35 years.

“Morocco and its allies should immediately stop plundering the Western Sahara’s natural resources. Members of the EU who are currently benefiting from Morocco’s illegal exploits should cut off these shameful ties, she fumed.

She also called for support towards Resolution 2218 of 2005 of the UN Security Council by the AU and its member states, the European Union (EU) and the United States (U.S) of America.

Jantjies also commended the UN SG for the bravery of giving an undiluted report on his findings upon a visit to Western Sahara recently.

She said cooperation amongst member states of the EU and AU will ensure enhanced resolution to contribute to the stability and security in the Sahel region.

Jantjies further demanded that efforts should be improved to keep all peacekeeping operations, including the United Nations Mission for the Referendum in Western Sahara.

“The council must pursue a rigorous and strategic approach to peacekeeping deployments and effective management of resources in Western Sahara, she urged.

UN Country Representative Kiki Gbeho received the petition on behalf of the UN SG and vowed to transmit it.

I take note of your call for a political and peaceful solution to this challenge, and I promise to transmit this to the SG of the UN, said Gbeho. (SPS)

http://www.lelamobile.com/content/63972/Pawo-Saro-demands-peace-and-stability-in-Western-Sahara/

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La CEAS exige la libération des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines | Sahara Press Service

Madrid, 01 aout 2016 (SPS) La coordination espagnole des associations solidaires avec le Sahara occidental (CAES) a exigé la «libération de tous les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines» et réitéré son appel à la tenue d’un référendum d’autodétermination pour permettre au peuple sahraoui de décider librement de son avenir.

La coordination espagnole des associations amies avec le Sahara occidental exige, dans un communiqué publié dimanche sur son site internet, «la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis détenus illégalement dans les prisons marocaines» après la décision récente de la Cour de cassation à Rabat d’accepter un nouveau procès pour ces militants sahraouis des droits de l’Homme qui «ont passé six ans de détention arbitraire dans les prisons de l’occupant marocain», souligne-t-on de même source.

Cette nouvelle situation, explique-t-on, est le fruit «de nombreuses années de lutte des militants sahraouis vivant sous l’occupation, d’efforts de l’association internationale des juristes pour la défense des droits du Sahara occidental, de la campagne internationale pour la liberté des prisonniers politiques sahraouis».

Le mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui avait même demandé «l’intervention des rapporteurs spéciaux des Nations unies par le biais de la CEAS» , rappelle-t-on . Le mérite de cette nouvelle situation, poursuit-on, revient surtout «à la lutte infatigable des prisonniers eux-mêmes qui ont fait preuve de dignité et de persistance dans la juste défense de leurs droits».

La CEAS rappelle que l’association des juristes internationaux pour la défense des droits du Sahara occidental ainsi que des organisations comme Amnesty international et Human Rights Watch avaient indiqué depuis le début, «que le procès aurait du être déclaré nul et non avenu parce qu’il na pas respecté les garanties du droit international». Un procès de personnes civiles, mené par un tribunal militaire comme ont pu témoigner de nombreux observateurs internationaux, a été entaché «d’irrégularités telle que l’utilisation de la torture pour extorquer des aveux aux détenus et l’absence de témoins fiables et de preuves crédibles», ajoute-t-on.

«Tout tribunal situé au Maroc est en effet un tribunal qui n’a pas de compétence de poursuivre des actes et événements qui se sont produits hors du territoire marocain conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies», explique-t-on de même source, qui a précisé qu’étant donné «que les faits se sont déroulés au Sahara occidental, territoire non autonome occupé illégalement par le Maroc et donc hors de sa souveraineté et hors de la compétence et la juridiction d’un tribunal marocain, l’ensemble du processus est nul et non avenu».

Il est urgent que «le Maroc mette fin à l’occupation par la force du territoire du Sahara occidental et d’abandonner la politique de répression permanente par la mise en place d’un état de siège et de terreur au Sahara occidental qui est devenu un Guantanamo géant», a déploré la même source qui a réitéré sa demande de libération de tous les prisonniers politiques sahraouis et la tenue d’un référendum d’autodétermination pour permettre au peuple sahraoui de décider librement de son avenir.

En octobre et novembre 2010, la population sahraouie dans les territoires occupés du Sahara occidental avait manifesté pacifiquement dans le camp de Gdeim Izik pour revendiquer du gouvernement occupant marocain certains droits tel que le logement, l’emploi et des avantages sociaux pour la population sahraouie.

La manifestation a été violemment réprimée par les forces militaires et policières marocaines et des personnes ont été arrêtées et restent à, ce jour, incarcérées dans la prison marocaine de Salé 1 (Maroc), loin de plusieurs milliers de kilomètres du Sahara occidental et donc de leurs familles, a tenu à rappeler la même source.

Tous ont été arrêtés ou enlevés pour leurs activités de «défense des droits de l’homme et de l’autodétermination pour le peuple sahraoui. (à) Ils ont été traités publiquement par le gouvernement marocain comme des traîtres et des ennemis du pays, bien que le Sahara occidental ne fasse pas partie du territoire marocain», a-t-on rappelé.

«Ces prisonniers ont été soumis à des mauvais traitements, à la torture et les agressions (à la fois par le personnel pénitentiaire et par d’autres prisonniers de droit commun marocains), et au manque de soins médicaux», a-t-on ajouté, avant de préciser que ces «prisonniers politiques ont été contraints de recourir à des grèves de la faim dont la plus récente a été effectuée du 1 mars au 5 avril 2016, soit 37 jours de grève qui ont laissé des séquelles physiques et psychologiques». (SPS)

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El Buró Permanente del Secretariado Nacional denuncia la intransigencia marroquí contra la legitimidad internacional y las resoluciones del Consejo de Seguridad | Sahara Press Service

Chahid El Hafed, 01/07/2016 (SPS) – El Buró Permanente del Secretariado Nacional del Frente Polisario denunció la intransigencia marroquí  contra la legitimidad internacional y las resoluciones del Consejo de Seguridad.

El Buró Permanente en una reunión celebrada ayer domingo bajo la dirección del  Secretario General del Frente Polisario y Presidente de la Republica, Brahim Ghali, exigió al Consejo de Seguridad firmeza y rigor con el fin de acelerar el retorno de la totalidad de los componentes de la MINURSO y que cumpla todas sus funciones, especialmente la de determinar una fecha para organizar un referéndum de autodeterminación para el pueblo saharaui.

El Buró Permanente  del Secretariado Nacional abordó  la reunión del Consejo de Seguridad celebrada  el 26 de julio de 2016 sobre  la cuestión del Sahara Occidental y tomó nota del apoyo del Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas a los esfuerzos desplegados por el Secretario General de las Naciones Unidas y su Enviado Personal para resolver el conflicto del Sahara Occidental.

Por otra parte el Buró Permanente condenó las prácticas de represión, restricciones y bloqueo impuesto por el Estado de la ocupación marroquí contra los saharauis en las zonas ocupadas del Sahara Occidental y en el sur de Marruecos.

El Buró Permanente exigió, en su comunicado, a las Naciones Unidas el ejercicio de su plena responsabilidad, presión y sanciones contra el gobierno marroquí para poner fin a su ocupación ilegal del Sahara Occidental y el desmantelamiento del muro de la vergüenza  que es un crimen contra la humanidad.

El Buró Permanente pidió  que se ponga  fin al saqueo de los recursos naturales del Sáhara occidental, la liberación de los presos políticos de Gdeim Izik y todos los presos saharauis en las cárceles marroquíes, sin condiciones ni maniobras dilatorias y el esclarecimiento del destino de más de 651 desaparecidos saharauis víctimas de la ocupación marroquí. (SPS)

 

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El Buró Permanente del Secretariado Nacional lamenta las actitudes vergonzosas de algunos Estados coloniales bien conocidos por su apoyo a la tesis expansionista marroquí | Sahara Press Service

Chahid El Hafed, 01/08/2016 (SPS) –  El Buró Permanente del Secretariado Nacional  del Frente Polisario lamentó las actitudes vergonzosas de algunos Estados coloniales  bien conocidos por su apoyo a la tesis  expansionista marroquí y « su implicación descarada en el robo de las riquezas de un pueblo desarmado que su tierra  el Sáhara Occidental sigue todavía registrada en la lista de los países y pueblos colonizados en espera de su auto determinación e independencia.

El Buró Permanente del Secretariado Nacional , reunido ayer bajo la presidencia del Presidente Brahim Gali examinó un informe sobre las deliberaciones del Tribunal de Justicia Europeo relativas a la congelación del acuerdo europeo marroquí que afecta a los recursos naturales del Sáhara Occidental.

El Buró Permanente del Secretariado Nacional  expresó, en su comunicado  emitido tras su reunión, su convicción de que los europeos aceptarán, al final, la lógica del derecho, de la legalidad, la justicia, y de los valores y principios de la Unión Europea que protegen los derechos de los pueblos y sus recursos naturales, así como  los derechos inalienables a la libre determinación y la independencia. (SPS)

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National Secretariat denounces Morocco’s defiance of international legitimacy and Security Council | Sahara Press Service

Shaheed El Hafed, August 01, 2016 (SPS) The Office of the National Secretariat of the Polisario Front denounced Sunday Morocco’s defiance of international legitimacy and Security Council resolutions, in a statement following a meeting chaired by Brahim Ghali, President of the Republic and Secretary-General of the Polisario Front.

The Office called on the Security Council to stand firm against the intransigence of the Moroccan occupier and implement its latest resolution on the return of the civilian component of MINURSO so that it can fully exercise its functions and secure a timetable for the organization of a self-determination referendum for the Saharawi people.

The meeting requested the United Nations to assume its full responsibilities and exert pressures and sanctions necessary to put an end to Moroccan illegal occupation of Western Sahara, dismantle the wall of shame that constitutes a crime against humanity.

It condemned the repressive practices, harassment and military siege imposed by the Moroccan occupying state on the population of the Intifada of independence in the occupied territories of Western Sahara and southern Morocco.

It noted the support of the Security Council during its briefing on Tuesday to the efforts of the UN Secretary General and his Personal Envoy and its call on the Kingdom of Morocco to engage in the process of negotiations to find a solution to the Saharawi-Moroccan conflict, and therefore the completion of the decolonization of Western Sahara, the last colony in Africa.

The statement criticized the «shameful» position of some countries known by its colonial past for their support to the Moroccan expansionist policy and their involvement in the looting of the wealth of the people of Western Sahara, a territory registered on the UN GA list of colonial countries and peoples waiting for their right to self-determination and independence.

The meeting also reviewed a report about the deliberations of the European Court of Justice (ECJ) concerning the case between the Polisario Front and the EU Council and Commission following the cancellation of the agricultural agreement concluded in 2012 between the EU and Morocco.

In this context, the Office expressed conviction that Europeans will opt for law, legality and justice, in accordance with the values and principles of the EU in favour of protection the wealth of peoples and their inalienable rights to self-determination and independence. (SPS)

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Le SN du Front Polisario dénonce le défi du Maroc de la légitimité internationale et du Conseil de sécurité | Sahara Press Service

Chahid EL Hafed, 01 août 2016 (SPS) Le Bureau du Secrétariat national du Front Polisario a dénoncé dimanche le défi du Maroc de la légitimité internationale et des résolutions  du Conseil de sécurité, dans un communiqué à l’issue d’une réunion présidée par Brahim Ghali, Président de la République et SG du Front Polisario.
Le Bureau a appelé le conseil de sécurité à la fermeté face à l’intransigeance de l’occupant marocain et mettre en application sa dernière résolution concernant  le retour de la composante civile de la MINURSO afin que celle-ci puisse exercer pleinement ses fonctions et fixer un calendrier pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.
La réunion a demandé à l’ONU d’assumer ses pleines responsabilités et exercer les pressions et les sanctions nécessaires pour mettre fin à l’occupation marocaine illégale du Sahara occidental, démantèlement du mur de la honte qui constitue un crime contre l’humanité.
Il a également condamné les pratiques de  répressions, d’harcèlement et l’état de siège militaire imposé par l’Etat d’occupation marocaine sur la population de l’intifada de l’indépendance dans les territoires occupés du Sahara occidental et au sud du Maroc.
Il a aussi noté le soutien du Conseil de sécurité  durant son bréfing mardi dernier aux efforts du SG de l’ONU et son envoyé personnel et son appel au Royaume du Maroc à s’engager dans le processus de négociations visant à trouver une solution au conflit Sahraoui-marocain, et par conséquence le parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental, dernier colonie en Afrique.
Le communiqué a critiqué la position «honteuse» de certains pays connus par son passé colonial pour leur soutien à la politique d’expansion marocaine et leur implication dans le pillage de la richesse du peuple du Sahara occidental, territoire inscrit auprès de l’AG de l’ONU sur la liste des pays et peuples coloniaux en attente de leur droit à l’autodétermination et à l’indépendance.
La réunion a en outre passé en revue un rapport autour de la délibération de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) concernant  l’affaire opposant le Front Polisario au Conseil de l’UE et la Commission suite à l’annulation de l’accord agricole conclu en 2012 entre l’UE et le Maroc.
Dans ce contexte, le bureau du SN a exprimé sa conviction que les Européens seront au coté du droit, de la légalité et de la justice, conformément aux valeurs et principes de l’UE insistant à la protection les richesses des peuples et leurs droits inaliénables à l’autodétermination et à l’indépendance.(SPS)

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Los presos políticos saharauis del llamado “Grupo de Gdeim Izik”, condenados ilegalmente en 2013 por un tribunal militar marroquí, tendrán un nuevo juicio — Voz del Sahara Occidental en Argentina

. Fuente: CEAS-Sáhara / Europa Press . En octubre y noviembre de 2010 la población saharaui en los territorios ocupados del Sahara Occidental constituyó un campamento de protesta pacífica en Gdeim Izik, un lugar situado en las afueras de la ciudad de El Aaiún (Sahara Occidental). Unos veinte mil saharauis (la mayor protesta pacífica de la […]

a través de Los presos políticos saharauis del llamado “Grupo de Gdeim Izik”, condenados ilegalmente en 2013 por un tribunal militar marroquí, tendrán un nuevo juicio — Voz del Sahara Occidental en Argentina