Inaugurada exposición colectiva: Tiempo cero ¿qué esperar cuando esperas en el Sáhara? | Sahara Press Service

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Guadalajara (Jalisco) ,24/07/16(SPS)-.  Se llevó a cabo este viernes  la inauguración de la magna exposición multimedia Tiempo Cero ¿Qué esperar cuando esperas en el Sahara?, proyecto resultado de una investigación con las mujeres de la República Saharaui, la exposición estará abierta todo el mes, según fuentes de la Embajada de la RASD  en México.

La Galería Juan Soriano, ubicada en Constituyentes 21, Col. Centro, en Guadalajara, Jalisco, es el escenario que reúne tres piezas audiovisuales y un documental; siendo éstas una videoinstalación que bajo el título El Callejón de la vergüenza, de VJ Baktum, hace alusión al muro del campo de refugiados, es un callejón oscuro con cien kilos de arena donde se proyectarán fotografías y se reproducirán los sonidos de algunas minas. También habrá un video-mapping titulado Mujeres desde la Melfa compuesto por fotografías tomadas por las propias mujeres saharauis, una herramienta que les permite contar más sobre sus historias.

Otra de las piezas es Tiempo Cero, de Armando Rubio, una “Jaima” que es una casa de campaña tradicional hecha con melfas –vestimenta tradicional de las mujeres saharauis-. Y el documental Tiempo Cero ¿Qué esperar cuando esperas en el Sahara?, seleccionado en el Festival Internacional Fisahara 2016. Todo ello representando facetas de la lucha del pueblo saharaui, como son: la vida en los campamentos de refugiados, la situación de los derechos humanos en la zona ocupada, asì como también el muro de la vergüenza y sus consecuencias para el pueblo saharaui.

La inauguración estuvo a cargo de la Secretaria de Cultura de Jalisco, la Dra. Myriam Vachez Plagnol, asistiendo además autoridades del gobierno de Guadalajara, de las universidades, como la UDG, la ITESO, entre otros, así también hubo presencia de artistas, periodistas, profesores, universitarios y ciudadanía en general.

Una vez inaugurada la exposición, el Ministro Consejero de la Embajada saharaui en México, Lic. Ahmed Mulay, tomó la palabra dando cuenta de la historia del pueblo saharaui, así mismo la Dra. Ileana pLanderos invitó a los presentes a visitar y hacer correr la voz, ya que durante un mes tendrán la oportunidad de transportarse a una cultura hermana.

Después de una degustación de bebidas, bocadillos y dátiles, se tuvo que proyectar dos veces el video Tiempo Cero, ¿Qué esperar cuando esperas en el Sahara?, debido al gran número de personas asistentes. SPS

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Le Front Polisario dénonce le mépris du roi du Maroc envers l’Afrique | Sahara Press Service

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Chahid El Hafed, 24 juil 2016 (SPS) Le Bureau du Secrétariat National du Front Polisario, a fermement dénoncé le mépris du roi du Maroc envers l’Afrique, peuple et leaders fondateurs, à travers son recours à qualifier l’OUA «d’adolescente» et l’UA «de corps malade» qui nécessite d’être soigné de l’intérieur.

Dans un communiqué sanctionnant une réunion du Bureau permanent du SN présidée par Brahim Ghali, Président de la République, SG du Front Polisario, le Bureau a relevé que «ces tentatives s’inscrivent dans le cadre d’un plan agressif visant à diviser l’organisation continentale et affaiblir son rôle d’avant-garde pour la défense des causes africaines et sa place légitime qui lui revient sur la scène internationale».

Dans ce contexte, le SN réaffirme que «l’adhésion du Maroc à l’UA, n’honore en aucun cas cette organisation, en raison de sa rébellion contre la légitimité internationale et ses violations des décisions de l’ONU et l’UA à travers son occupation illégale d’un territoire d’un pays africain, à savoir le Sahara occidental, et sa répression de ses citoyens et son pillage des richesses naturelles de ce territoire, sujet d’un processus de décolonisation inachevée.

» Tant que le Maroc ne respecte pas ses engagements signés avec le Front Polisario devant les deux organisations en 1991 et mette fin à ses pratiques qui menacent la paix et la stabilité dans le continent, il est toute à fait normal, que l’occupant marocain ne trouve pas au sein de l’UA le soutien pour faire passer ses complots et manœuvres pour légitimer son occupation du Sahara occidental», a estimé le communiqué.

Le Bureau Permanent a également félicité l’actuel président de l’Union, le président tchadien Idriss Deby, le président rwandais, Paul Kagame, lequel son pays a abrité le 27ème sommet de l’UA, la présidente de la Commissaire de l’Union africaine, Dr. Mme Dlamini-Zuma, pour le succès du sommet de Kigali.

Il a en outre noté la constance de la position dans l’UA pour la nécessité du parachèvement de la décolonisation de la dernière colonie en Afrique, sans plus tarder,  par le biais d’un référendum d’autodétermination, afin de permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit, inaliénable à la liberté et à l’indépendance.

La réunion a passé en revue les derniers développements de la question du Sahara occidental, notamment sur le front diplomatique suite à l’échec des manœuvres marocaines et la situation dans les territoires occupés, ainsi que l’université d’été des cadres de la République sahraouie , qui porte cette année le nom du président Mohamed Abdelaziz, le forum social mondial et le programme d’été des jeunes et étudiants sahraouis. (SPS)

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Le Maroc perd un allié de taille au sein de l’UA – Le Jeune Independant

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Volte-face de l’Egypte dans le dossier du Sahara occidental. Si, pendant longtemps, l’Egypte a appuyé sans réserve la diplomatie marocaine dans le dossier du Sahara occidental au sein de l’UA et surtout à l’ONU, où elle a voté en faveur du plan d’autonomie proposé par le royaume, cette fois elle a pris à contrepied la position marocaine, qui perd ainsi un allié de taille au sein de l’UA, et même de l’ONU.

En mars et en avril derniers, le Caire a en effet fortement plaidé au Conseil de sécurité en tant que membre non-permanent – la cause du royaume lors de sa crise avec le SG des Nations unies Ban Ki-Moon.

L’Egypte ne figure pas sur la liste des 38 pays signataires de la motion réclamant de l’Union africaine la suspension de la RASD. En plus de l’Egypte, la Tunisie, la Mauritanie ou encore le Niger se sont tous abstenus de signer cette motion, paraphée par la majorité des pays francophones proches des thèses françaises sur la question sahraouie.

Les Etats sus-cité ont tous refusé d’apposer leur signature sur la lettre des 28 chefs d’Etat réclamant la suspension de la RASD. Les cinq mois qui séparent du prochain sommet de l’Union africaine (janvier 2017) risquent d’être décisifs.

En effet, l’Algérie n’entend laisser aucun pouce à la diplomatie marocaine si elle tente de renverser la vapeur. Si la diplomatie marocaine use de mensonges et de subterfuges pour tromper certains pays africains, la diplomatie algérienne, forte de son rayonnement international et de ses positions de principe se base sur l’efficacité de ses dirigeants pour contrer la vaste offensive menée par le palais royal depuis quelques mois.

En effet, cette offensive lancée par le Maroc en direction de certains pays africains fragiles, est venue après le récent rapport élaboré par les services diplomatiques marocains, qui énumère les « handicaps » du Maroc en Afrique.

Le rapport s’inquiète du « faible poids sur l’échiquier africain des pays francophones qui composent le socle des soutiens du Maroc, et qui se reflète par le niveau de moins en moins important de leur influence sur la scène africaine et au sein de l’UA ».

Le rapport met en garde, dans ce sens, contre « la montée en puissance » des pays anglophones qui composent le socle des soutiens du clan hostile à [notre pays], et qui se traduit par le leadership et l’influence prépondérants qu’ils exercent sur l’agenda africain.

Les Marocains craignent la « grande détermination » et l’ »engagement virulent et agressif » de ces pays pour « imposer [leurs] points de vue ». Ils en veulent pour preuve « les péripéties de l’élection de Madame Zuma à la tête de la Commission de l’UA » qui « en est une parfaite illustration ».

Les auteurs du rapport suggèrent alors à Mohamed VI de dépêcher des « émissaires porteurs de messages royaux » aux « chefs d’Etat des pays amis », en tête desquels le rapport cite le Sénégal, sans omettre d’inclure dans la liste des pays à « démarcher », la Libye, la Tunisie et l’Egypte.

Alger torpille les desseins du Maroc

L’Algérie a tout de suite réagi aux déclarations intempestives et mensongères des sujets de sa majesté qui font feu de tout bois pour travestir la vérité et tenter, par la même occasion, d’occuper le devant de la scène médiatique. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a rappelé que la RASD « est un membre fondateur » de l’UA et qu’à ce titre, il est impossible à un pays qui devrait avant toute autre chose quémander son adhésion de poser ses conditions. »

Les autorités algériennes ont affirmé que le Maroc devait « se conformer à l’acte constitutif » de l’UA s’il voulait adhérer à cette organisation continentale. Sellal avait souligné, à ce propos, qu’il était question « d’une nouvelle adhésion à l’UA du fait que le retrait du Maroc a eu lieu de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) et non de l’Union africaine ».

Si le Maroc souhaite adhérer à l’UA « sans condition », l’Algérie « n’y voit aucun problème, mais il y a des procédures à suivre », avait-t-il ajouté.

Ces sorties médiatiques sont d’ailleurs démenties dans les faits par des responsables de pays. Après l’Egypte c’est la Libye, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Mohamed Taher Syala, qui a indiqué hier a à Nouakchott que l’adhésion du Maroc à l’Union africaine (UA) »est une nouvelle adhésion », qui devrait se faire selon les termes l’acte constitutif de cette organisation panafricaine.

Il s’agit d’une « nouvelle adhésion et non d’un retour. Une démarche qui exige de nouvelles procédures conformément aux termes l’acte constitutif de l’UA », a précisé le chef de la diplomatie libyenne dans une déclaration à l’APS, ajoutant que « cette requête devrait être approuvée par la majorité simple des membres (la moitié plus un) ».

Le Maroc, qui veut jouer un rôle majeur au sein de l’UA, n’a pas les capacités financières et les reins solides pour lui permettre d’être ce pays locomotive qu’il ne cesse de clamer haut et fort. La CNUCED classe le Maroc un pays pauvre et endetté. L’institution onusienne place le Maroc dans la catégorie des « pays pauvres « où le stock de la dette extérieure a atteint 311 milliards de dollars entre 2011 et 2013, soit 31,3% du revenu national brut.

Concernant la dette extérieure du Maroc, elle a atteint 34,32 milliards de dollars entre 2011 et 2013, soit 35,4% du revenu national brut. A titre comparatif l’Algérie, dans la même catégorie, avait une dette extérieure de 5,59 milliards de dollars pour la période 2011-2013, soit 2,8% du revenu national contre 6,42 milliards de dollars entre 2006 et 2009, soit 4,7% du revenu national.

Comme on le voit, puissance financière tant vantée par les médias marocains n’est en effet qu’un leurre et un mensonge de plus pour placer ce pays comme leader sur le continent africain. L’Egypte de Sissi a bien compris cela et a décidé de suivre les leaders africains emmenés respectivement par l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Algérie.

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Il ne faut pas ouvrir la boîte de Pandore (think tank sénéglais) — Diaspora Saharaui

Sommet de l’Union Africaine à Kigali: A propos du retour du Maroc dans l’Union Africaine(UA)La position du Sénégal en faveur du Maroc sur la question de la RASD, n’est pas conforme aux dispositions de la Charte fondamentale de l’OUA sur le respect de l’intangibilité des frontières héritées du Colonialisme. En occupant une partie du Sahara…

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El POLISARIO elogia la adhesión de la Unión Africana a sus principios y valores anticolonialistas | Sahara Press Service

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Chahid El Hafed (campamentos de refugiados saharauis) ,24/07/16 (SPS)-.  El Buró  Permanente del Secretariado  Nacional (BPSN) del Frente Polisario celebró la fidelidad de la cumbre de la Unión Africana (UA)  de  Kigali  a  los principios y valores de rechazo al colonialismo en todas sus formas, de acuerdo con un comunicado  al que  SPS pudo acceder.

En su sesión ordinaria celebrada este  sábado bajo la presidencia del Presidente de la República y  SG del Frente POLISARIO, Brahim Gali, el Buró  Permanente  del SN celebró la adhesión  de la Unión Africana a los valores y principios de la Ley Constitutiva de la UA y su oposición  a los intentos de Marruecos no sólo tendentes a socavar el prestigio del Estado saharaui, sino  también amenazan la organización continental, su Carta y sus principios basados en la descolonización, el respeto de  la libertad de los pueblos y fronteras heredadas de la época colonial.

El Buró  Permanente también elogió el actual presidente de la UE, el presidente de Chad, Idriss Deby, presidente de Ruanda, Paul Kagame, por acoger la organización de  la  XXVII  Cumbre de la UA, la presidenta de la comisión de la Unión África, la  Dra. Dlamini-Zuma por  el éxito de la cumbre de Kigali.

También  saludó  la constancia de la posición  de la UA por  la necesidad de completar la descolonización de la última colonia en África, sin demora, a través de un referéndum de autodeterminación que permita al pueblo saharaui el ejercicio de su derecho inalienable a la libertad y la independencia.

Por otra  parte pide  a la ONU  proteger a los civiles saharauis indefensos en las Zonas Ocupadas  del Sáhara Occidental de la represión marroquí. SPS

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La adhesión de Marruecos a la UA es una «adhesión nueva» y debe cumplir con el Acta Constitutiva de la UA, MAE de Libia | Sahara Press Service

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Nuakchot, 24/07/16 (SPS) -. El ministro de Exteriores de Libia, Mohamed Taher Syala, dijo  este  sábado en Nuakchot que la adhesión de Marruecos a la Unión Africana (UA) «es una nueva adhesión «, que debe seguir los términos de la constitución de esta organización panafricana.

Al tratarse  de una adhesión  se requiere nuevos procedimientos bajo los términos de la Constitución de la UA», dijo el jefe de la diplomacia de Libia en declaraciones  a APS  tras  su reunión con el Ministro de Asuntos del Magreb, la UA y la liga árabe, Abdelkader Messahel en el marco  del encuentro de los ministros de Exteriores árabes en Nouakchott, añadiendo que «esta solicitud debe ser aprobada por una mayoría simple de  miembros (la mitad más uno)”.

Varios países de África, como Argelia, habían dicho que Marruecos debe  «cumplir con la constitución» de la UA si quería unirse a esta organización continental. SPS

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La decisión de Marruecos de unirse a la UA es una maniobra para ganar tiempo (Uld Salek) | Sahara Press Service

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Argel, 24/07/16(SPS)-.  La decisión  de Marruecos a la Unión Africana (UA) es una «maniobra» para ganar tiempo  dijo el sábado en Argel el ministro de Asuntos Exteriores, Mohamed Salem Uld Salek.

En  conferencia de prensa  dictada en la sede de la embajada saharaui en Argel, Mohammed Salem .Uld Salek dijo que la decisión de Marruecos para unirse a la UA se produce después de  sus  fracasos a nivel internacional, incluyendo la aceptación del retorno del  personal civil de la Misión de las Naciones Unidas para el referéndum del Sáhara occidental (MINURSO) expulsados después de haber dicho anteriormente que se trataba  de una «decisión soberana e irreversible.»

La decisión de Marruecos es «una maniobra para desviar la atención de la opinión pública marroquí por su fracaso al aceptar el retorno del personal civil de la MINURSO, y  quiere hacer  creer  al  pueblo marroquí que con esta  hazaña  va a lograr  su adhesión a la UA y la expulsión de la RASD”.

Marruecos está  actualmente en  «confrontación» con la ONU en su intento de eludir sus compromisos con la parte saharaui, se encuentra actualmente en «aislamiento internacional». Su iniciativa  de la llamada «propuesta de autonomía» fue rechazada y todas las organizaciones de derechos humanos condenan los crímenes de guerra, crímenes contra la humanidad e incluso los crímenes de genocidio contra el pueblo saharaui, además de las decisiones de cortes regionales y continentales son unánimes en cuanto a la necesidad de excluir el  Sáhara occidental de  Marruecos  por no poseer soberanía sobre ese territorio, agregó el Sr. Uld Salek.

El jefe de la Diplomacia saharaui  considera que  «Marruecos no tiene  voluntad política  ni buena fe», subrayando que de lo contrario habría cumplido con las condiciones de adhesión a la Unión Africana previstas en la Constitución, clara y llanamente  sin participar en  campañas diplomáticas con el apoyo de lobbies”.

Sr. Uld Salek, dijo   que la Unión Africana busca la integridad de  África y  no su división  y Marruecos, trata de expulsar a un estado miembro de la UE en este caso  el  Sahara Occidental, que cuenta con el apoyo de los países África, quiere dividir la UA.

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Algérie Presse Service – La partie sahraouie disposée à faire la «paix» avec le Maroc

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ALGER – Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, a affirmé samedi à Alger, la disposition de la partie sahraouie à faire la «paix» avec le Maroc pour peu que ce dernier s’engage à respecter les droits du peuple sahraoui.

La partie sahraouie «est disposée à faire la paix avec le Royaume du Maroc et à s’asseoir à la table du dialogue pour peu qu’il s’engage à respecter les droits du peuple sahraoui et les frontières de l’Etat sahraoui», a indiqué M. Ould Salek lors d’une conférence de presse au siège de l’ambassade sahraouie à Alger.

Concernant la récente annonce du Maroc liée à son adhésion à l’Union africaine (UA), il a précisé que «si le Maroc avait une intention sincère, le chemin est tout tracé en mettant fin à l’occupation et en tournant la page de la tromperie et du mensonge», soulignant que l’adhésion à l’UA n’intervient qu’en vertu de l’article 29 du statut de l’Union portant saisine du président de la commission de l’intention d’adhésion et approbation de la qualité de membre.

L’article 4 du statut consacre le principe de «respect des frontières existantes à l’indépendance» alors que l’article 3 relatif aux objectifs de l’Union, oblige ce dernier à «défendre la souveraineté des pays membres, leur intégrité territoriale et leur indépendance».

D’autre part, le ministre des Affaires étrangères sahraoui a exclu toute «bonne intention» du Maroc et toute «volonté politique réelle», estimant que la décision d’adhésion à l’UA n’est autre qu’une «manœuvre» pour gagner du temps à l’échelle internationale en raison de l'»isolement international» dont il fait l’objet et la «confrontation» avec les Nations unies du fait du non-respect de ses engagements conclus avec la partie sahraouie à savoir l’accord de paix de 1991, connu sous le nom de plan de règlement qui a donné lieu à la MINURSO.

Au plan interne, le Maroc s’emploie à «désinformer l’opinion publique marocaine au sujet de la décision de renoncer à l’expulsion de la MINURSO soufflant de ce fait, au peuple marocain l’idée de réaliser une grande victoire par son adhésion à l’UA et l’expulsion de la République sahraouie, a-t-il poursuivi.

Il a ajouté que l’objectif de l’Union africaine consiste à rassembler les pays d’Afrique mais le Maroc, a-t-il dit, s’emploie à travers sa tentative d’expulsion d’un Etat membre, le Sahara Occidental, qui jouit du soutien des pays africains à diviser l’Union.

La semaine dernière, les Nations unies avaient annoncé le retour du premier groupe de la composante civile de la MINURSO à Laayoune occupée dans l’attente d’une reprise progressive de ses activités après avoir été expulsée en mars dernier, par le Maroc en contestation des déclarations du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, lors de sa tournée dans la région qui avait englobé les camps des réfugiés sahraouis et les territoires sahraouis libérés.

Durant cette tournée, il avait qualifié la situation au Sahara Occidental d'»occupation illégitime».

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Le ministre sahraoui des AE, M. Mohamed Salem Ould Salek : « Que vise le Maroc par sa décision de vouloir intégrer l’UA ? »

Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek, a émis, hier à Alger, plusieurs hypothèses sur la demande d’intégration marocaine à l’UA, après 32 ans d’absence.
Dans une conférence de presse organisée au siège de l’ambassade de la RASD à Alger, le ministre sahraoui des Affaires étrangères s’est lancé dans une interrogation sur les raisons du royaume chérifien à vouloir réintégrer  l’UA. «Veut-il s’asseoir  à côté de l’État sahraoui et entamer un nouveau parcours en refermant la page du passé et ouvrir de nouvelles perspectives en respectant les frontières et la souveraineté des pays limitrophes ? Ou s’agit-il d’une nouvelle manœuvre visant à désinformer l’opinion publique afin de gagner du temps et de continuer la colonisation illégitime du territoire sahraoui ?» s’interroge le ministre. En ce qui concerne les rapports des droits de l’homme bafoués au niveau de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Mohamed Salem Ould Salek a dit que l’occupant est maintenant sous le contrôle  des organisations internationales spécialisées qui se sont  mises d’accord sur le meurtre, les crimes de guerre contre l’humanité et aussi le génocide perpétré contre le peuple sahraoui par le biais d’une politique féroce d’oppression.
Dans ce cadre, le ministre a dénoncé la  politique  du deux poids, deux mesures, au vu de ce qui se passe dans le monde arabe, évoquant la France qui a intervenu en Libye au nom des droits de l’homme, alors que la position de ses institutions officielle «demeure  floue» pour la cause sahraouie. Il a souligné que  la demande marocaine à intégrer l’Union africaine n’est pas innocente, comme elle était poussée par la France, ajoute le ministre sahraoui.
S’agissant de l’organisation du Sommet de la Ligue arabe à Nouakchott, durant cette semaine, le ministre sahraoui a répondu que «nous n’attendons pas grand-chose de cette organisation qui représente les pays arabes, mais qu’elle n’a pas accompli  d’avancées concrètes pour la cause palestinienne». En revanche, M. Ould Salek a estimé que les positions constantes de l’UA «ont plus de poids à l’échelle internationale» par rapport à la Ligue arabe.
À rappeler  que le roi du Maroc a annoncé, dimanche dernier, dans un message adressé au 27e Sommet de l’UA qui s’est ouvert  à Kigali, que le moment était «arrivé» pour que le Maroc retrouve sa «place naturelle» au sein de l’Union africaine, qu’il avait quittée en 1984, pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique.
Le ministre sahraoui a rappelé que la RASD est un État pacifique, sa main est tendue pour construire des relations avec les pays, à condition de «respecter la souveraineté du peuple sahraoui dans son pays.
   Hamza Hichem

 

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L’Expression – Le Quotidien – «L’UA n’accepte pas en son sein les pays coloniaux»

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Ould Salek estime que le Maroc est acculé et qu’il est condamné à respecter la souveraineté du peuple sahraoui.

«Les échecs successifs du Maroc sur les plans régional et international le poussent à effectuer des manoeuvres, comme il a l’habitude de le faire, mais cette opération est de fait vouée à l’échec» a déclaré, hier, le ministre des Affaires étrangère sahraoui, M.Ould Salek, lors d’une conférence de presse animée au siège de l’ambassade du Sahara occidental à Alger. «Le Maroc n’est pas en position de demander à réintégrer une Organisation dont il a déjà été membre; mais il est en train de demander à intégrer une nouvelle organisation qui s’appelle l’Union africaine. De plus, l’intégration de l’Union africaine ne peut pas se faire à travers un discours ou une motion présenté par des pays tiers, mais conformément à l’article 29 du règlement constitutif de l’Union qui stipule que «tout pays africain désireux d’intégrer l’organisation après l’entrée en vigueur du règlement constitutif est tenu de saisir le secrétariat avant d’être admis». Il faut, en outre, que la majorité des pays membres réponde favorablement à la demande d’intégration exprimée.
L’article 4 du règlement préconise par ailleurs «le respect des frontières établies lors des indépendances» et l’article 3 du même règlement contraint tous les membres de l’UA «à défendre la souveraineté, l’unité et l’indépendance des pays membres» a-t-il indiqué, en précisant que, compte tenu de ces éléments, le Maroc reste un pays inéligible au statut de membre de l’Union africaine dans les conditions actuelles. M.Ould Salek a ajouté également que «la décision du Maroc de demander une intégration à l’Union africaine» fait suite aux pressions qu’il subit de la part des Nations unies. «Quand il subit des pressions de la part de l’Union africaine, le Maroc transfère le dossier du Sahara à l’ONU et quand celle-ci lui fait des pressions, il essaie de le remettre entre les mains de l’UA», a expliqué Ould Salek avant d’indexer les pratiques marocaines et de les comparer à celles d’Israël en Palestine. «Le Maroc fait au Sahara occidental exactement ce que fait Israël en Palestine. Il tue, il torture, il extermine», a-t-il dit. Interrogé sur les raisons qui poussent le Maroc à vouloir intégrer l’Union africaine puisque le Royaume chérifien entretient de toute façon des relations bilatérales plus ou moins stables avec plus de 20 pays africains, M.Ould Salek a indiqué que le Maroc fonde toute sa politique étrangère sur le mensonge et la manipulation. «Le Maroc n’entretient véritablement de bonnes relations qu’avec quatre pays africains. Et quand le roi voyage en Afrique, c’est dans ces pays qu’il se rend dans l’objectif d’habiller politiquement les opérations de blanchiment de l’argent de la drogue qu’il y transporte.
Il essaie de propager l’idée que le Maroc va bien et que l’économie marocaine est en bonne santé. Ceci est faux. Tous les rapports internes marocains disent que la situation va très mal.
Le Maroc est isolé en Afrique contrairement à ce qu’il prétend. A travers sa demande d’intégrer l’Union africaine, il veut faire diversion suite à l’échec retentissant qu’il vient d’essuyer au sujet du retour de la Minurso au Maroc, mais ses manoeuvres ne trompent plus personne», a-t-il dit en précisant que le Royaume chérifien, bien qu’il imite Israël dans toutes ses démarches, n’est pas suffisamment fort pour se confronter aux Nations unies et autres institutions internationales et régionales, ce pourquoi il tente de changer de fusil d’épaule à chaque fois qu’il est acculé au mur.
«Le Maroc dit que 28 pays soutiennent sa démarche. C’est un mensonge.
Il y a quatre pays qui le soutiennent et ils sont connus: le Sénégal, le Burkina Faso, le Gabon et la Côte d’Ivoire.
Le pouvoir marocain est un pouvoir d’apartheid et il n’est pas éligible au statut de membre de l’Union africaine, une organisation qui oeuvre pour la paix en Afrique.
L’UA n’accepte pas de pays coloniaux en son sein», a-t-il relevé avant de conclure par une note de sagesse: «Si le Maroc veut vraiment une solution, la voie est claire: il doit mettre fin à son entreprise de colonisation du Sahara occidental.»

a través de L’Expression – Le Quotidien – «L’UA n’accepte pas en son sein les pays coloniaux»

«Le Maroc cherche à faire oublier sa défaite à l’ONU» – International – El Watan

Pour le Front Polisario, tout le boucan fait ces derniers jours par le Maroc autour de son intention d’adhérer à l’Union africaine (UA) est destiné à faire oublier sa défaite dans le bras de fer qui l’a opposé depuis des mois à l’Organisation des Nations unies concernant la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso).

«En essayant de convaincre son opinion qu’il peut à la fois adhérer à l’UA et en exclure la République arabe sahraouie démocratique (RASD), le roi Mohammed VI cherche en réalité à faire oublier l’échec cuisant de sa décision d’expulser la composante civile et politique de la Minurso. Une décision qu’il a pourtant présentée comme étant souveraine et irrévocable», a expliqué hier Mohamed Salem Ould Salek, ministre sahraoui des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse animée au siège de l’ambassade de la RASD à Alger.

Le chef de la diplomatie sahraouie, dont la conférence de presse était justement destinée à expliquer les dessous de l’agitation marocaine, a, par ailleurs, qualifié de «mensonge» l’affirmation selon laquelle Rabat est soutenu dans son projet d’exclure la RASD de l’Union africaine par 28 pays.

«A l’heure où je vous parle, seuls quatre pays, dont le Sénégal, le Gabon et la Côte d’Ivoire, se sont rangés derrière le Maroc. La position de ces pays n’est d’ailleurs pas une surprise pour nous», a soutenu Mohamed Salem Ould Salek, ajoutant que «les Etats membres de l’organisation panafricaine se sont dits favorables à l’adhésion de Maroc à l’UA à la condition par contre que ce pays y siège aux côtés de la RASD et qu’il s’engage à respecter les résolutions et les principes fondateurs de l’UA parmi lesquels ceux évoquant l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation et le rejet de la colonisation».

Pour le ministre sahraoui des Affaires étrangères, l’idée que le Maroc puisse dicter sa loi sur le continent africain ou éventuellement au sein de l’Union africaine est tout simplement saugrenue. En guise d’argument, il a rappelé que le roi Mohammed VI n’a pas pu se rendre à Kigali pour assister au 27e Sommet de l’UA où il escomptait prononcer un discours et annoncer l’intention de son pays d’adhérer à l’Union africaine. C’est d’ailleurs, mentionne-t-il, à la sauvette que certains diplomates marocains ont dû distribuer le discours en question.

Selon le chef de la diplomatie sahraouie, l’objectif de la manœuvre marocaine est clair : elle vise à faire gagner du temps au makhzen au double plan interne et externe, étant donné qu’il a collectionné ces derniers temps les défaites diplomatiques (rejet de son plan d’autonomie, remise en cause de l’accord agricole Maroc-UE, retour sur sa décision d’exclure les composantes civiles et politiques de la Minurso, mobilisation des organisations des droits humains contre les violations massives des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés illégalement, etc.). «Face à toutes ces défaites, le Maroc est pris de panique», a-t-il dit.

Enumérant les conditions que doit satisfaire tout postulant à une adhésion à l’UA, Mohamed Salem Ould Salek a signalé que c’est avec le même discours, les mêmes procédés et les mêmes pays que le roi Mohammed VI a voulu rééditer à Kigali ce que son père, le roi Hassan II, avait voulu faire au Sommet de l’OUA de Ouagadougou en 1998, c’est-à-dire tenter d’adhérer à l’UA tout en essayant d’obtenir la suspension ou l’exclusion de la RASD. On le constate bien, pour le Maroc l’histoire s’est répétée, l’échec aussi.

Zine Cherfaoui

a través de «Le Maroc cherche à faire oublier sa défaite à l’ONU» – International – El Watan

La Rasd dénonce le coup de bluff du Maroc: Toute l’actualité sur liberte-algerie.com

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La récente décision du royaume du Maroc d’adhérer à l’Union africaine n’est rien d’autre qu’une “manœuvre nouvelle-ancienne visant à gagner du temps aux niveaux international et intérieur”.

C’est ce qu’a déclaré, hier, le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, tout au début de sa conférence de presse, tenue à l’ambassade de la République sahraouie (Rasd) à Alger. Dans ce cadre, ce dernier citera les nombreuses tentatives de Rabat pour détourner le processus de décolonisation au Sahara occidental de son cours normal, notamment celles où l’occupant s’est rétracté et a “échoué”, telle la remise en cause de la “décision politique” marocaine d’expulser le personnel de la Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara occidental (Minurso), le refus du “plan d’autonomie” qui est “complètement dépassé maintenant”, la “confrontation” avec l’ONU après une tentative d’abandon du plan de paix onusien de 1991 et la dénonciation, par les ONG internationales des droits de l’Homme, des “crimes de guerre et crimes contre l’humanité” commis contre le peuple sahraoui, ainsi que la bataille engagée aux niveaux “régional et continental” autour d’accords de coopération contestant l’idée de souveraineté marocaine dans l’ancienne colonie espagnole.
Pour le chef de la diplomatie sahraouie, “tous ces échecs et toutes ces défaites” ont poussé, aujourd’hui, l’occupant marocain à recourir aux “anciennes manœuvres”, afin de porter préjudice à la Rasd, comme cela s’est déjà passé en 1998, lors du sommet de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) à Ouagadougou (Burkina Faso), avec la complicité du Gabon et du Sénégal. “Si le Maroc veut adhérer à l’UA, il doit respecter son acte constitutif, ses principes et ses fondements, et respecter les frontières héritées de la colonisation”, a souligné M. Ould Salek, émettant des doutes quant aux véritables intentions du Maroc, avant de constater que ce pays “est rattrapé par le temps”.
Autre révélation faite par ce dernier : le tapage fait autour de la “réintégration” du Maroc au sein de l’organisation africaine renferme “des mensonges et des falsifications”, semant ainsi “la confusion sur le nombre de pays qui soutiennent l’initiative de Rabat”. Parmi les pays cités par le Maroc, il faut distinguer 3 groupes : les pays qui n’ont pas signé la motion de “réintégration” du Maroc, “les pays qui ne sont pas défavorables à l’adhésion du Maroc au sein de l’UA et qui tiennent à la présence de la Rasd, et enfin les pays, qui se comptent sur les doigts de la main et qui sont connus, qui soutiennent la vision marocaine, à l’exemple du Sénégal, du Gabon et de la Côte d’Ivoire”.

Plus loin, le MAE sahraoui a révélé que “le Maroc est dans de beaux draps”. “C’est la fin de l’occupation (marocaine, ndlr) et c’est la fin des mensonges et des falsifications”, dira-t-il, avant de rappeler que le roi du Maroc, Mohammed VI, censé “venir” au dernier sommet de l’Union africaine, qui s’est tenu du 10 au 18 juillet à Kigali (Rwanda), pour lire son discours, “n’a rien fait”, que ses émissaires “sont restés dans les coulisses” et que “même le Gabon n’a présenté aucune déclaration, comme annoncé par le Maroc”.

D’après le conférencier, le Maroc ne veut, ni plus ni moins, que “l’émiettement de l’Afrique et l’éclatement de l’Union africaine”. Lors du débat, le chef de la diplomatie de la Rasd a observé que le voisin de l’Ouest “se comporte comme Israël” sans avoir “le poids d’Israël (ni) le soutien dont dispose ce pays”, en violant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, en réprimant les populations civiles des territoires sahraouis occupés et en refusant de respecter les frontières de l’ère coloniale.
Il assurera enfin qu’“il n’y aura pas de discorde au sein de l’UA”, tout en espérant que les 17 ans de règne de M6 mèneront le roi à “la même conclusion” que son père, Hassan II, lequel avait “fini par opter pour la paix”.
Hafida Ameyar

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Ouverture de la semaine de solidarité avec le peuple sahraoui à Alger | Sahara Press Service

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Alger, 24 juil 2016 (SPS) La semaine culturelle de fraternité et de solidarité avec le peuple sahraoui a débuté samedi à la place de la Grande poste à Alger en présence de personnalités politiques, de représentants d’associations de la société civile de soutien à la cause sahraouie et un public nombreux.

La cérémonie d’ouverture de la semaine culturelle de fraternité et de solidarité avec le peuple sahraoui (23 -30 juillet) à la place de la Grande poste a été marquée par la présentation d’un programme artistique reflétant la culture et les arts populaires sahraouis par une pléiade d’artistes algériens et sahraouis.

Ont pris part à cette cérémonie, le wali d’El Aaiun, Mohamed Yeslem Beissat, le président de l’assemblé populaire d’Alger centre (APC),  Abdelkrim Bettach, de l’ambassadeur  de la RASD à Alger, Bouchraya Beyoun et des personnalités politiques et civiles des deux parties, rappelle-t-on. (SPS)

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