Le président de la République salue le soutien indéfectible de l’Algérie à la cause sahraouie | Sahara Press Service

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Alger, 21 juil 2016 (SPS) Le président de la République et secrétaire général du Front Polisario,  Brahim Ghali a salué mercredi à Alger le soutien «indéfectible» de l’Algérie à la cause sahraouie, soulignant la poursuite de la lutte en faveur d’un Etat sahraoui indépendant.

Lors d’une cérémonie, le président sahraoui, nommé «citoyen d’honneur» de la commune d’Alger centre à la veille de l’ouverture de la semaine culturelle pour la fraternité et la solidarité avec le peuple sahraoui, M. Ghali a exprimé «la gratitude et la reconnaissance de ce dernier pour le soutien indéfectible de l’Algérie à son droit à l’autodétermination et à la liberté et à l’indépendance».

Et d’ajouter que «la position adoptée par l’Algérie depuis le déclenchement de la lutte du Front Polisario le 20 janvier 1973 contre l’occupant espagnol à ce jour s’est renforcée au fil des années».

«L’Algérie a toujours soutenu le peuple sahraoui depuis l’invasion du Sahara Occidental par le Maroc en 1975», a-t-il ajouté.

Le président de la République  s’est dit fier de recevoir le titre de citoyen d’honneur de la commune d’Alger centre estimant que «cette distinction se veut un hommage aussi bien pour lui même que pour le peuple sahraoui par le peuple algérien frère» ainsi que pour la résistance et la lutte du peuple sahraoui, et une initiative visant à «renforcer les relations de fraternité et d’amitié entre les peuples algérien et sahraoui et entre les deux Etats».

«Le peuple sahraoui est un peuple combattant, résistant et attaché à son droit à la liberté et à l’indépendance, suivant l’exemple du peuple algérien qui a lutté, 132 ans durant, contre l’une des plus grandes puissances coloniales à l’époque jusqu’à l’indépendance».

Le chef de l’Etat sahraoui a salué par la même occasion la presse algérienne qui «suit l’évolution de la question sahraouie pour faire connaitre la vérité au monde entier».

Dans son allocution d’ouverture en présence de personnalités politiques, historiques et syndicales ainsi que des représentants de la société civile, le président de l’APC d’Alger centre Abdelhakim Bettache a réaffirmé le soutien indéfectible de l’Algérie à la cause sahraouie. (SPS)

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Alakhbar | LE MAROC ET SES ALLIÉS NE PEUVENT EXCLURE OU SUSPENDRE LA RASD DE L’UNION AFRICAINE

À l’analyse de «l’Acte constitutif de l’Union Africaine», on comprend aisément pourquoi le Maroc dans sa lettre n’a pas demandé l’exclusion de la RASD de cette organisation, car il savait, ou devait savoir, qu’il lui est impossible de faire une telle demande.- FR-Alakhbar.info

 

Maître Takioullah Eidda, avocat Montréal, Canada

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.com/wp-content/uploads/2016/07/me-taki.jpgI-             AVANT PROPOS

 

Lors du dernier sommet de l’Union africaine tenu du 10 au 18 juillet 2016 à Kigali, le Maroc a fait savoir son intention de demander l’adhésion à cette organisation, et ce, dans une lettre distribuée aux chefs des délégations présentes.

À l’analyse de «l’Acte constitutif de l’Union Africaine», on comprend aisément pourquoi le Maroc dans sa lettre n’a pas demandé l’exclusion de la RASD de cette organisation, car il savait, ou devait savoir, qu’il lui est impossible de faire une telle demande.

Évidemment, il est devenu insupportable pour le Maroc de rester en dehors de cette grande organisation africaine, ce qui a permis à la RASD et ses allies de prendre toutes les initiatives en son absence, dont la dernière fut la nomination de Joaquim Chissano, ancien président du Mozambique, comme envoyé spécial de l’Union africaine (UA) pour le Sahara occidental.

Le Maroc cherche donc à intégrer l’Union Africaine, mais, ce faisant, il n’aura d’autres choix que de siéger aux côtés de la RASD, ce qui constitue une reconnaissance de fait de sa part, plutôt que de rester en parasite dans son sillage.

 

II-            ADHÉSION DU MAROC À L’UNION AFRICAINE :

 

Le Maroc a quitté formellement «l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA)» le 12 novembre 1984, dont il était un membre fondateur en 1963.

Or cette organisation n’existe plus et fut substituée, le 11 juillet 2000 par «l’Union Africaine (UA)», lors du sommet de Lomé, dont l’Acte constitutif est entré en vigueur le 26 mai 2001 à Durban (Afrique du Sud).

Par conséquent, le Maroc ne peut plus demander une «réintégration«, puisque l’OUA n’existe plus, mais plutôt une simple «adhésion» à la nouvelle Union Africaine, et ce, en fonction des principes et des exigences prévus à l’Acte constitutif de celle-ci.

 

A-   OBSTACLES POUR LE MAROC AU SEIN DE L’UA:

 

Tout d’abord, aux termes de l’article 4 (b) de l’Acte constitutif, «l’Union africaine fonctionne conformément aux principes du Respect des frontières existant au moment de l’accession à l’indépendance».

Puis, ces mêmes principes furent réitérés à l’article 4(f, h, i, k) du «Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine», adopté par l’Assemblée de l’Union africaine à Durban le 10 juillet 2002 et entré en vigueur le 26 décembre 2003; de même qu’aux articles 3 (a) et 4(c) du «Pacte de non-agression et de défense commune de l’Union africaine», adopté Abuja le 31 janvier 2005 et entré en vigueur le 18 décembre 2009.

Les dispositions de ces instruments juridiques fondamentaux, rendent impossible pour le Maroc la revendication du Sahara Occidental au sein de l’UA, d’autant plus que la RASD est un membre fondateur de cette organisation et en règle conformément à l’Acte constitutif de celle-ci!

 

B-   EXIGENCES D’ADHÉSION POUR LE MAROC AU SEIN DE L’UA :

 

Selon l’article 29 de l’Acte constitutif de l’UA :

«1. Tout État africain peut, à tout moment après l’entrée en vigueur du présent Acte, notifier au Président de la Commission son intention d’adhérer au présent Acte et d’être admis comme membre de l’Union.

2. Le Président de la Commission, dès réception d’une telle notification, en communique copies à tous les États membres. L’admission est décidée à la majorité́ simple des États membres. La décision de chaque État membre est transmise au Président de la Commission qui communique la décision d’admission à l’État intéressé, après réception du nombre de voix requis.»

Cela veut dire que le Maroc doit d’abord «notifier» formellement «le Président de la Commission de son intention d’adhérer à l’Acte Constitutif et, d’être admis comme membre de l’Union.»

Bien sûr cette demande d’admission doit aussi être soumise au processus de ratification selon le droit interne au Maroc.

Or, le Maroc n’a jamais notifié le Président de la Commission de l’Union Africaine ou déposé une demande auprès de celui-ci relativement à son adhésion. Tout ce qu’il a fait, c’est de distribuer une lettre d’intention auprès des délégations participantes au sommet de Kigali, ce qui équivaut à un ballon d’essai pour tester les pays membres à l’égard de son hypothèse d’adhésion.

 

III-           IMPOSSIBILITÉ D’EXCLURE LA RASD APRÈS ADMISSION DU MAROC:

Pour son fonctionnement, l’Union africaine (UA) dispose de plusieurs organes énumérés à l’article 5 de son Acte constitutif.

De ces organes, c’est la Conférence de l’Union qui décide souverainement, selon l’article 7 de l’Acte, par consensus ou, à défaut, à la majorité́ des deux tiers des États membres de l’Union.

Les pouvoirs de la Conférence, en fonction desquels elle peut décider, sont énumérés aux articles 9 & 23 de l’acte, que je reproduis ici:

«Article 9: Pouvoirs et attributions de la Conférence

1. Les pouvoirs et attributions de la Conférence sont les suivants:

(a) Définir les politiques communes de l’Union;

(b) Recevoir, examiner et prendre des décisions sur les rapports et les recommandations des autres organes de l’Union et prendre des décisions à ce sujet;

(c) Examiner les demandes d’adhésion à l’Union;

(d) Créer tout organe de l’Union;

(e) Assurer le contrôle de la mise en œuvre des politiques et décisions de l’Union, et veiller à leur application par tous les États membres;

(f) Adopter le budget de l’Union;

(g) Donner des directives au Conseil exécutif sur la gestion des conflits, des situations de guerre et autres situations d’urgence ainsi que sur la restauration de la paix;

(h) Nommer et mettre fin aux fonctions des juges de la Cour de justice.»

 

«Article 23: Imposition de sanctions

1. La Conférence détermine comme suit les sanctions appropriées à imposer à l’encontre de tout État membre qui serait en défaut de paiement de ses contributions au budget de l’Union: privation du droit de prendre la parole aux réunions, droit de vote, droit pour les ressortissants de l’État membre concerné d’occuper un poste ou une fonction au sein des organes de l’Union, de bénéficier de toute activité ou de l’exécution de tout engagement dans le cadre de l’Union

2. En outre, tout État membre qui ne se conformerait pas aux décisions et politiques de l’Union peut être frappé de sanctions notamment en matière de liens avec les autres États membres dans le domaine des transports et communications, et de toute autre mesure déterminée par la Conférence dans les domaines politique et économique.»

 

À la lumière de ces disposition, nulle part il n’est fait mention à l’exclusion, ou même du gèle, du statut d’un État membre de l’UA.

Outre le retrait volontaire prévu à l’article 31, la seule possibilité qui existe actuellement, aux termes de l’Acte constitutif de l’Union Africaine, est la suspension d’un État membre selon l’article 30 dans le cas d’une prise de pouvoir par «des moyens anticonstitutionnels (Coup d’État)», ce qui n’est évidemment pas le cas de la RASD.

 

IV-          CONCLUSION

Quels que soient les arguments du Maroc ou ses intentions, et, quoi qu’en disent ou promettent ses alliés au sein de l’Union Africaine (le Sénégal, la Côte-d’Ivoire et les autres), il est impossible de suspendre, de geler, d’exclure, et encore moins d’éjecter la RASD de l’Union Africaine suivant son Acte constitutif actuellement en vigueur.

Même les Protocoles sur les amendements adoptés à Maputo le 11 juillet 2003 et à Malabo le 27 juin 2014, lesquels sont encore en attente de ratification, n’y changent quelque chose à cet égard!

La RASD jouit donc d’un droit acquis au sein de l’Union Africaine, de sorte que le Maroc doit accepter de siéger avec elle, côte à côte, ou carrément s’abstenir d’adhérer à cette organisation, avec les conséquences qu’il connait.

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Maroc-Algérie : infantilisme du Makhzen ~ Plan de paix au Sahara Occidental

Le Maroc veut-il nous faire prendre des vessies pour des lanternes ? Ne parlons pas des couacs de la propagande marocaine qui coûte les yeux de la tête au Makhzen et qui se retourne souvent contre lui .
Comme ces «scoops» qui fleurissent çà et là sur les sites électroniques marocains, pour annoncer le «retour» du Maroc à L’UA , alors qu’il n’y a jamais adhéré, ou cette «pétition» qu’aurait fait circuler l’un des piliers de la France-Afrique, le chef de l’État sénégalais Macky Sall, qui n’a rien à refuser au Palais royal, dont il est un habitué, et qui a la prétention de réunir suffisamment de «signatures» pour demander pas moins «le gel» de la Rasd –Membre fondateur de L’UA– pour dérouler le tapis rouge, ou plutôt de gros tapis marocains, à M6 qui allait faire une visite surprise à Kigali, alors qu’il n’y était pas invité. Point de souverain marocain et point de pétition pas plus de notification officielle d’une demande d’adhésion longue et complexe. Si ce n’est un message au ton arrogant et de mépris à peine voilé d’un souverain par trop gâté qui pense qu’il suffit d’ordonner, de faire tinter les dinars de roitelets du golfe pour se faire obéir et mettre à ses pieds des chefs D’états africains qui ne cessent pourtant de stigmatiser son régime féodal et colonial. Il est vrai que tout comme son chef de la diplomatie Mézouar, doublé par le conseiller omnipotent de l’ombre Taieb Fassi Filiri et l’ami intime et néanmoins tout puissant patron des services des renseignement , qui s’exerçât d’abord à la MAP, le roi du Maroc n’est pas à une mystification près.Mais revenons sur une autre mystification et sur une grossière entourloupe que les spin doctors du Palais ont voulu nous faire gober en distillant a travers leurs relais médiatiques un refus de visa qui aurait été opposé à celui qu’ils ont formaté et financé abondamment pour déstabiliser l’Algérie et qu’ils ont publiquement soutenu par des déclarations tapageuses aux Nations unies. Alors pour rafraichir la mémoire des médiocres politiques du Makhzen , il faut rappeler les mails qui révèlent le rôle joué par les services marocains et leurs relais français anti-algériens dans l’exacerbation de l’aventurisme de Ferhat Mehenni et de son mouvement qui n’existe que par la grâce des financements marocains et israéliens et la complaisance de certains secteurs en France qui rêvent de l’éclatement de l’Algérie.
Ces mails- que l’on peut consulter à loisir sur le site Marokleaks- montrent que l’argent a une place centrale dans la «mobilisation» des agents propagandistes et chargés d’entretenir la subversion anti- algérienne autour de ce mouvement.
Dans un des mails, daté d’avril 2010, on apprend qu’il a fallu payer «le prix fort» pour dénicher des images de «petites manifestations» qui permettent, selon son auteur à un journaliste de TFI, payé au prix fort et qui disserte tous les soirs sur le devenir du monde , de «fabriquer un sujet» à faire passer dans les chaînes de télévision françaises. Les «activistes» qui font ce travail de collecte d’images de propagande mensongère ne sont pas des bénévoles qui travaillent pour «la cause» mais à la façon des mercenaires qui se font chèrement payer comme le prouve, dans un autre mail (22 avril 2010), cette demande d’avance sur salaire de 38 000 euros qui semble être d’ailleurs le véritable objet du mail. Il les recevra, c’est l’assurance que lui a donnée, en guise de réponse, son correspondant : «Je crois qu’on pourra faire le geste.»
En contrepartie, le «mercenaire» a instamment sollicité une opération de «large médiatisation par le biais de (ses) relais sûrs» de la documentation de propagande concernant «l’annonce par le MAK de la composition du gouvernement provisoire kabyle (GPK), lors d’un rassemblement au Palais des Congrès à Paris le 1er juin 2010». La médiatisation est essentielle dans l’activisme du MAK, tout est bon pour faire croire que ce mouvement a une assise en Kabylie. Ainsi, un mail daté de décembre 2010 monte en épingle une prétendue «répression brutale» en Kabylie contre les pseudo-militants du MAK, et est destiné à alimenter le travail de propagande des «mercenaires» qui sont payés pour cela. Le Maroc a de tout temps actionné ses relais en Algérie pour encourager l’agitation provoquée par Ferhat Mehenni et ses fidèles en Kabylie.Incidemment, le site du MAK, en s’en prenant au Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane – à cause d’un refus de visa d’entrée opposé à son chef, Ferhat Mehenni – met au grand jour le soutien du Maroc au Mak. Le chef du MAK a pris l’habitude de circuler entre la France, où il a un statut de réfugié politique, et le Maroc où il rencontre et se concerte avec les mouvements berbéristes très actifs dans ce pays mais aussi en Israel .Alors qui le Maroc veut-il berner , si ce n’est ses relais en Algérie qui ne cessent de s’agiter tantôt pour vanter les « réussites économiques » d’une monarchie qui a fait main basse sur les richesses essentielles du pays mais qui dans le même temps tend la main aux monarchies du golfe pour boucler son budget .Tantôt pour faire pression à travers des déclarations intempestives à des sites dont la seule vocation semble-t-il est d’être au service d’une monarchie contre les intérêts de leurs propres pays dont ils ne dédaignent pas la manne publicitaire.
Personne n’est dupe du jeu du Maroc , pas plus en Afrique ou il fut et reste l’ami des dictateurs, des prédateurs et des sanguinaires qu’il a soutenu par l’envoi de contingents militaires tout comme il le fait aujourd’hui au Yémen. Pas plus que l’on ne donnera de crédits à ses « propositions » de rapprochement et de règlement du contentieux bilatéral qu’il a crée a dessein .D’ailleurs que signifie cette volonté soudaine de rendre les biens spoliés des Algériens au Maroc si ce n’est de renforcer davantage les chefs de file de son Lobby en Algérie qui relèvent la tête, agissant au grand jour comme dans une symphonie bien réglée.
Mokhtar Bendib

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L’Expression – Le Quotidien – Messahel dégonfle la bulle médiatique

ADHÉSION DU MAROC À L’UA ET RAPPROCHEMENT AVEC L’ALGÉRIE

Messahel dégonfle la bulle médiatique

Par
«On n'adhère pas à l'UA en posant des conditions»«On n’adhère pas à l’UA en posant des conditions»

Outre le «démenti diplomatique» sur les prétentions du Maroc, Messahel a remis les pendules à l’heure quant à la démarche du Maroc auprès de l’UA.

Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue arabe a réduit à néant tous les «espoirs» nourris par certains, accréditant la double thèse d’un réchauffement des relations algéro-marocaines et du soutien d’Alger à la demande d’adhésion du Maroc à l’Union africaine. Dans un entretien à la Chaîne 3 de la Radio nationale, le ministre a dégonflé la bulle médiatique tissée autour de la visite du ministre délégué marocain aux Affaires étrangères. Pour le ministre, le séjour algérois du responsable marocain relevait des rapports ordinaires entre les deux pays. En dépit de la divergence des points de vue des responsables des deux pays sur de nombreux dossiers d’actualité, dont celui du Sahara occidental, de l’ouverture des frontières, l’Algérie et le Maroc jugent nécessaire d’échanger pour mieux cerner les problématiques liées à la relation bilatérale, à la situation sécuritaire dans la région, aux questions liées à la migration. Il n’y a donc rien de spécial sous le ciel algéro-marocain. La dernière actualité entre les deux pays entre dans le cadre «des pratiques qui se font entre tous les pays, mais loin d’évoquer pour le moment un véritable rapprochement entre les deux pays», a expliqué le ministre.
Outre ce «démenti diplomatique» sur les prétentions du Maroc, Messahel a remis les pendules à l’heure quant à la démarche du Maroc auprès de l’UA. Il a souligné, à ce propos, que cette initiative était «une adhésion et pas un retour». Il fera remarquer en effet, que le Maroc a quitté l’Organisation de l’unité africaine (OUA) qui n’existe plus depuis plus de 16 ans. «S’il désire entrer dans l’UA, il fait une demande d’adhésion, pas de réintégration», a précisé le ministre. A ce propos justement, Messahel retient que toute demande d’adhésion conditionnée par «la suspension d’un autre pays est caduque». De plus, a-t-il insisté, «un pays africain, qui veut adhérer à UA, ne peut pas le faire avec des conditions, comme le stipule l’acte constitutif de l’organisation continentale» a-t-il expliqué.
En partant de ces principes qui font les fondements de cette organisation, tout pays peut demander son adhésion, mais selon des «critères bien établis» dans l’article 29 stipulant que chaque «pays qui souhaite adhérer à l’Union africaine doit formuler une demande notifiée, la soumettre à la présidence de la commission et si cette demande reçoit l’accord de 28 pays, la majorité, le pays sera admis». Pour ce qui est d’un éventuel soutien de l’Algérie à l’adhésion du Maroc à l’Union africaine, qui est selon les observateurs l’un des points essentiels abordés lors de l’audience qui a été accordée à l’émissaire du roi du Maroc, M.Messahel a indiqué que cette rencontre «n’a pas dépassé le cadre de la concertation», tout en refusant d’exprimer la position de l’Algérie, vis-à-vis de l’adhésion du Maroc à l’organisation de l’Union africaine.
S’agissant de la situation sécuritaire sur le plan régional et international, M.Messahel a indiqué que la coopération dans le domaine de lutte contre le terrorisme est «l’un des vecteurs essentiels de la diplomatie algérienne. De par l’expérience qu’elle a vécue, l’Algérie essaie de la partager avec d’autres pays, le terrorisme est devenu une problématique internationale». Enfin, M.Messahel, a annoncé la tenue le mois de septembre prochain d’une rencontre à Alger, qui sera consacrée à la thématique de la «démocratie» comme moyen de déradicalisation, et lutte contre l’islamophobie qui a pris des proportions dangereuses dans certaines régions. Pour cela, le combat contre le terrorisme, estime le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue arabe, devrait se faire à travers le renforcement et la consolidation des expériences démocratiques comme seul moyen de mener à bien l’opération de la déradicalisation.

 

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Algérie Presse Service – La contestation de l’accord UE-Maroc devant la CJUE «augure de belles perspectives»

La contestation de l’accord UE-Maroc devant la CJUE "augure de belles perspectives"

LUXEMBOURG- La présentation des plaidoiries devant la grande chambre de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) dans l’affaire opposant le Front Polisario au Conseil de l’UE et la Commission suite à l’annulation de l’accord agricole conclu en 2012 entre l’UE et le Maroc «augure de belles perspectives» pour la résolution du conflit au Sahara occidental, a affirmé mardi M’Hamed Kheddad, membre du secrétariat national du Front.

«C’est un pas vers la démystification de la position de l’UE vis-à-vis du conflit au Sahara occidental», a-t-il déclaré à l’APS à l’issue de la présentation des plaidoiries.

Se félicitant du verdict rendu, en première instance, par le Tribunal européen suite au recours introduit par le Front Polisario pour empêcher le pillage des richesses naturelles du Sahara occidental occupé, M’hamed Kheddad, a estimé que ce jugement «demeure de rigueur».

«Nous n’avons pas entendu, aujourd’hui, quoi que ce soit qui puisse remettre en cause ses fondements», a-t-il souligné.

Ce membre du Secrétariat national du Front Polisario a mis l’accent sur la reconnaissance par le Tribunal européen, dans son arrêt rendu le 10 décembre dernier, du «Front Polisario, seul représentant du peuple Sahraoui», relevant que «ni l’Espagne, ni le Portugal n’ont contesté, dans leurs plaidoiries ce statut».

Il a souligné également que «la souveraineté du royaume du Maroc sur le Sahara occidental n’est reconnue ni par l’Union et ses Etats membre ni, plus généralement, par l’ONU»,  insistant sur  «l’absence de tout mandat international susceptible de justifier la présence marocaine sur ce territoire».

Dénonçant le «double langage» de l’UE qui soutient, officiellement, les efforts du Secrétaire général des Nations unies pour parvenir à une solution juste et équitable qui permette l’autodétermination du peuple sahraoui, M’hamed Kheddad a estimé que les accords de l’UE avec le Maroc incluant les territoires du Sahara occidental constituent «une reconnaissance tacite» de l’occupation marocaine.

Il a exprimé, en outre, sa «satisfaction» de voir l’Allemagne, qui avait décidé dans un premier temps de soutenir le Conseil de l’UE dans son appel introduit auprès de la CJUE pour annuler l’arrêt rendu le 10 décembre dernier par le Tribunal européen, se désister.

«Sur les 28 Etats membres de l’UE qui avaient décidé de faire appel de la décision du Tribunal européen, seuls 5 pays se sont prononcés. Mais au bout du compte, l’Allemagne s’est désistée, alors que la Belgique qui a présenté un mémoire s’est absentée à l’audience», a-t-il indiqué.

«Il n’y a que les anciennes puissances coloniales, la France, l’Espagne et le Portugal qui, depuis des siècles, sucent le sang des peuples africains, qui sont les fervents défenseurs de l’occupation marocaine», a-t-il déploré.

Après la présentation des plaidoiries, M’hamed Kheddad a réitéré son appel à l’UE pour assumer ses responsabilités, notamment à l’Espagne à qui incombe, en tant que puissance administrante, le devoir d’organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental.

«Nous espérons que l’UE, au lieu d’être une partie du problème, va être une partie de la solution», a-t-il ajouté, soutenant que des pays européens «continuent à entretenir le conflit» par ce qu’ils «ne veulent pas qu’il y ait une solution».

Le Front Polisario a saisi le Tribunal de l’UE pour demander l’annulation l’accord à l’égard du Sahara occidental au motif que cet accord a vocation de s’appliquer également au territoire du Sahara occidental.

Par arrêt du 10 décembre 2015, le Tribunal européen a décidé d’annuler l’accord dans la mesure où il s’applique au Sahara occidental. Le Tribunal a considéré que le Conseil avait manqué à son obligation d’examiner, avant l’adoption de l’accord, s’il n’existait pas d’indice d’une exploitation des ressources naturelles du territoire du Sahara occidental occupé susceptible de se faire au détriment de ses habitants et de porter atteinte à leurs droits fondamentaux.

Le Tribunal européen a reconnu dans cet arrêt, la capacité d’ester en justice du Front en tant que personne morale et a déclaré le recours recevable du fait que le Front Polisario était directement et individuellement concerné par l’accord.

Insatisfait de l’arrêt rendu en décembre dernier par le Tribunal européen qui a annulé l’accord conclu en 2012 entre l’UE et le Maroc prévoyant des mesures de libéralisation réciproques en matière de produits agricoles, de produits agricoles transformés, de poissons et de produits de la pêche dans la mesure où il s’applique au Sahara occidental, le Conseil de l’UE a introduit un pourvoi devant la Cour de justice de l’UE pour en réclamer l’annulation.

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Alakhbar | LE MAROC ET SES ALLIÉS NE PEUVENT EXCLURE OU SUSPENDRE LA RASD DE L’UNION AFRICAINE

À l’analyse de «l’Acte constitutif de l’Union Africaine», on comprend aisément pourquoi le Maroc dans sa lettre n’a pas demandé l’exclusion de la RASD de cette organisation, car il savait, ou devait savoir, qu’il lui est impossible de faire une telle demande.- FR-Alakhbar.info

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Le Sénégal porte flambeau du retour du Maroc à l’UA et trouble fête du sommet arabe — Plan de paix au Sahara Occidental

Ce n’est pas un secret de polichinelle, le Sénégal du Président Macky Sall a été coopté pour conduire le plan de retour du Maroc au sein des instances de l’union africaine après plus de 33 ans d’absence et s’est fait passer pour un moyen de pression et de chantage contre la Mauritanie pour faire capoter…

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Algérie Presse Service – L’adhésion d’un pays à l’UA ne peut être conditionnée

L'adhésion d'un pays à l'UA ne peut être conditionnéePhoto APS

ALGER – Un pays africain, qui veut adhérer à l’Union africaine (UA), ne peut pas le faire avec des conditions, comme le stipule l’acte constitutif de l’organisation continentale, a indiqué mercredi le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

«Un pays ne peut pas demander son adhésion à l’UA avec des conditions. Concernant ces conditions, certains parlent de la suspension de la RASD (République arabe sahraouie démocratique). A aucun moment l’acte constitutif (de l’UA) ne parle de cela +suspension+», a précisé M. Messahel, qui répondait à une question sur un éventuel retour du Maroc au sein de l’UA, lors d’une émission de la chaîne 3 de la Radio algérienne.

 

 

«Vous voulez rentrer vous rentrez mais sans conditions. Il n’y pas de conditions ni de gel ni de retrait ni de suspension. La suspension ne se fait que dans un seul cas, c’est lorsqu’il y a changement anticonstitutionnel dans un pays», a-t-il ajouté, précisant que «l’UA a ses critères. Il y a adhésion d’un Etat. Il n’y a pas retour».

«Quand on adhère à une organisation, on doit adhérer en partant de ses principes qui font les fondamentaux et les fondements de cette organisation. Tout Etat africain, et cela c’est l’acte constitutif de l’UA qui le stipule, peut demander son adhésion qui doit se faire selon des critères bien établis par l’acte constitutif lui-même», a-t-il expliqué.

L’acte constitutif «est très clair et son article 29 fixe les conditions de l’adhésion. Dans cet article, un pays qui veut adhérer à l’UA, doit faire une demande qui doit être remise notifiée au président de la Commission de l’UA, lequel la distribue à tous les Etats membres», a-t-il ajouté.

«Si cette demande reçoit l’accord de 28 pays (majorité simple), ce pays est admis, mais sans conditions», a-t-il poursuivi.

Interrogé sur une éventuelle demande à l’Algérie d’un soutien marocain à une adhésion à l’UA lors de la visite récente à Alger de l’envoyé spécial du Roi du Maroc, Mohamed VI, il a indiqué que l’envoyé spécial était porteur d’un message du Roi du Maroc au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ayant trait aux relations bilatérales et à la situation dans la région.

 

Distinctions de l’UA à l’Algérie, un hommage aux efforts de l’Algérie dans la promotion de la femme

 

Les deux distinctions octroyées par l’Union africaine (UA) à l’Algérie sont un hommage aux efforts de l’Algérie dans la promotion de la femme dans des domaines «vitaux» tels que la santé, l’éducation, la justice et la communication, a indiqué mercredi le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, à la Radio algérienne.

«C’est une reconnaissance à la politique menée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, depuis des années, dans la promotion de la femme dans les quatre secteurs vitaux pour un pays»

L’Algérie a été distinguée lors de le 27ème sommet de l’UA à Kigali (Rwanda).

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a représenté le président Bouteflika aux travaux de cette conférence continentale.

Il a expliqué que la double distinction octroyée par l’UA à l’Algérie pour le développement social et le second, le «Prix des Prix» a été décerné «en reconnaissance pour sa performance en matière de promotion du rôle de la femme dans le développement politique, économique et social».

«C’est un grand évènement d’autant que l’Afrique a décidé en 2010 de lancer une décennie sur le thème les droits de l’homme et particulièrement les droits de la femme», a-t-il dit.

Il a expliqué que trois pays ont été primés. Il s’agit de l’Algérie qui a reçu le premier prix consacré aux questions liées à la promotion des droits sociaux de la femme, du Rwanda qui a obtenu un prix consacré aux droits politiques de la femme et de l’Afrique du Sud dont le prix est lié aux droits économiques de la femme.

L’Algérie s’est distinguée particulièrement par le «Prix des Prix» qui englobe ces trois catégories de prix.

Le choix des pays a été décidé par un panel d’éminentes personnalités composées d’experts du PNUD, de la Commission économique africaine, de la Banque africaine du développement, de la Banque mondiale, de la société civile et de la Commission africaine des droits de l’homme.

C’est un panel qui a travaillé sur des critères universels. Ils ont observé 54 pays pendant ces dernières années concernant le thème de la décennie sur les droits de l’homme, particulièrement les droits de la femme.

M. Messahel a indiqué que ces prix sont un hommage rendu aux efforts de l’Algérie dans les secteurs de la Santé, de l’Education, de la Justice et de la Communication.

Il a relevé que 62% du personnel dans le secteur de la Santé sont des femmes, en Education, le nombre d’enseignantes est passé à 68% actuellement, dans le domaine de la Justice, il y a plus de 43% de femmes magistrats, et dans le secteur de la communication, 51% des journalistes sont des femmes.

Interrogé, par ailleurs, sur les questions évoquées lors des visites qu’il a effectuées en Russie et en Italie, M. Messahel a indiqué que la lutte anti-terroriste, est l’un des vecteurs essentiels de notre diplomatie.

«Aujourd’hui, il y a une menace sur l’humanité toute entière, donc il y a une riposte globale» et l’Algérie, de par l’expérience qu’elle a vécue, est en train d’apporter cette expérience et de la partager avec d’autres pays», a-t-il ajouté, soulignant que «l’Algérie est très sollicitée dans ce domaine».

Ces deux visites «rentrent dans le cadre de ces mécanismes de concertations sur les plans sécuritaires et stratégiques mais nous avons mises en place», a-t-il dit.

«Nous avons des mécanismes de concertation, de coordination, d’échanges d’informations et de vues, et d’actions avec de grands pays sur cette question», a-t-il dit, rappelant que l’Algérie a eu des rencontres sur ces questions «avec nos partenaires américains, français et britanniques».

Sur la situation en Libye, il a rappelé la réunion à Tunis sur le dialogue politique pour essayer d’avancer les choses.

«Les choses avancent mais lentement. Mais il y a des acquis irréversibles, comme l’accord politique qui a été signé en décembre dernier par toutes les parties prenantes libyennes et la mise en place d’un Conseil du gouvernement d’union nationale», a-t-il rappelé, soulignant la nécessité d’accompagner ce gouvernement.

Sur la montée de l’islamophobie, M. Messahel a indiqué que cette montée «est un facteur de radicalisation».

 

a través de Algérie Presse Service – L’adhésion d’un pays à l’UA ne peut être conditionnée

Former Mauritanian president Mohamed Khouna Ould Haidalla congratulates Brahim Gali on the occasion of his election as Polisario Secretary-General and SADR President | Sahara Press Service

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Bir Lahlou (liberated territories),  July 20, 2016 (SPS) – President of the Republic , Secretary General of the Polisario Front, Mr. Brahim Gali on Wednesday, received a congratulatory letter from former Mauritanian president Mohamed Khouna Ould Haidalla after his recent election as Secretary-General of the Polisario Front and president of the Sahrawi Arab Democratic Republic

The former Mauritanian president conveyed «his warmest congratulations and best blessings to the President Brahim Gali, wishing him success in his noble mission.»SPS

a través de Former Mauritanian president Mohamed Khouna Ould Haidalla congratulates Brahim Gali on the occasion of his election as Polisario Secretary-General and SADR President | Sahara Press Service

México ratifica su firme posición de apoyo al derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación | Sahara Press Service

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Argel, 20/07/2016(SPS)-. Los Estados Unidos mexicanos a través  de su embajador en Argelia, D. Juan José González han ratificado su constante  y firme posición de apoyo al derecho  del  pueblo saharaui a la libre determinación y la libertad.

D. Juan José González  durante  su recibimiento por el embajador de la RASD en  Argelia, Sr. Bachraya Bayùn , alabó la  constante y firme resistencia del   pueblo saharaui durante  más de cuarenta años para arrebatar  su legítimo derecho a la libertad y la independencia y  la experiencia del Estado Saharaui  en la creación de instituciones  a pesar de la falta de recursos y las difíciles  circunstancias.

Las dos partes abordaron en el encuentro  el estado de las relaciones  y los lazos de  solidaridad y  amistad existentes entre los dos pueblos, también discutieron los últimos desarrollos de la causa saharaui.

Por su parte, el embajador saharaui informó a su  interlocutor  sobre la evolución de la causa nacional, incluyendo el sometimiento  del régimen marroquí a la  resolución del Consejo de Seguridad de la ONU respecto al regreso  de la MINURSO, el fracaso de las últimas maniobras de Marruecos durante las labores de la  XXVII  Cumbre  de la Unión Africana.

El embajador saharaui dijo  que el régimen marroquí  vive  en  total aislamiento internacional debido a su política  de  intransigencia  y su falta de acatamiento de las  resoluciones de legitimidad internacional,  llamando a la organización  de un referéndum de  autodeterminación .libre, justo e imparcial para el  pueblo saharaui . SPS

a través de México ratifica su firme posición de apoyo al derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación | Sahara Press Service

Sahara Press Service: últimas noticias (Miércoles, Julio 20, 2016)

Miércoles, 20/07/2016

Kigali, 20/07/16 (SPS) -. El Presidente de la República y  Secretario General del Frente POLISARIO, Sr. Brahim Gali, y la delegación  que lo acompaña, realizaron una visita al Museo de la Memoria Histórica  de Ruanda, que alberga cerca de 250 mil tumbas  víctimas  del genocidio en Ruanda ocurrido en 1994. El Presidente de… + continue reading

Sahara Press Service: Dernières informations (19/07/2016)

Mardi, 19/07/2016

Luxembourg, 19 juil 2016 (SPS) L’Union européenne (UE) a été «incapable» de réfuter la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et elle s’en remet aujourd’hui à la justice pour définir le statut de ce territoire, pourtant inscrit dès 1963 sur la liste de l’ONU des territoires non autonomes, a affirmé mardi l’avocat du Front… Lire la suite

Sahara Press Service: Latest news (July 20, 2016)

Tuesday, 19/07/2016

Luxembourg, July 19, 2016 (SPS) – The Polisario Front reaffirmed its rejection to the application of theEU-Morocco agricultural agreement in Western Sahara territory, before the Court of Justice of the European Union (CJEU), in a statement made public on the eve of the session of pleadings on Tuesday in Luxembourg in the trial of Polisario Front…+ continue reading