Une visite et des interrogations – Actualité – El Watan

Quelle lecture peut-on faire de la présence de Yacine El Mansouri, patron des services du renseignement et du contre-espionnage marocains, dans les bagages de son ministre délégué aux Affaires étrangères, Nacer Bourita, arrivé vendredi dernier à Alger porteur d’un message au président Bouteflika ?

Est-ce pour rencontrer Bachir Tartag, le coordinateur des services de sécurité, et discuter des nombreux problèmes liés notamment aux tonnes de cannabis qui transitent par la frontière ouest ou débattre des centaines de «combattants» marocains enrôlés dans les rangs de Daech, qui font de l’Algérie un pays de passage pour aller renforcer les rangs des terroristes en Libye ? Autant de questions d’ordre sécuritaire qui intéressent les responsables des services des deux pays, au point de miner leurs relations bilatérales et plomber leur coopération. Mais à en croire des sources bien informées, ces questions n’étaient pas à l’ordre du jour de cette rencontre.

En quelques heures seulement, celle-ci a pris fin avec la remise d’un message du roi Mohammed VI au président de la République. Leur souhait de voir le président Bouteflika et lui remettre en main propre la lettre du roi n’a pas été exaucé. Une audience leur a été accordée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en présence de Bachir Tartag, qui chapeaute les services de renseignement, de sécurité intérieure et de contre-espionnage.

Nos interlocuteurs n’hésitent pas à faire le lien entre cette visite et «la campagne menée récemment par le Maroc auprès de pays africains pour qu’ils soutiennent son retour à l’Union africaine et pour l’exclusion du Polisario. Pourtant, le Maroc sait que le statut de cette organisation continentale, auquel il dénie le droit d’interférer dans la question du Sahara occidental à l’Onu, ne permet aucune adhésion sous condition. Comment peut-il croire un instant que les membres de l’UA puissent accepter une telle condition ?»

En fait, cette démarche n’a pas été démentie. Bien au contraire. Dans une déclaration au journal Esharq El Awsat, Salaheddine Mezouar, le chef de la diplomatie marocaine, à l’issue d’une tournée qui l’a mené dans plusieurs Etats africains, avait affirmé : «Des pays amis africains et musulmans ont appelé le Maroc à réintégrer l’Union africaine (…). Le Maroc doit répondre à ces appels lorsque les conditions sont réunies.» Dans ce cas et sachant que l’Union africaine n’accepte pas d’adhésion avec condition, peut-on croire que le Maroc soit prêt à aller à l’encontre de sa doctrine diplomatique qui consiste à rejeter toute idée d’un Etat sahraoui et encore moins à siéger à ses côtés au sein d’une quelconque organisation ? Nos interlocuteurs sont unanimes à écarter un tel scénario.

Pour eux, il s’agit là d’une simple «agitation politique» destinée à la consommation «interne», notamment après l’échec cuisant essuyé par le palais royal dans la gestion de la crise avec la Minurso, qui s’est terminée par l’expulsion de cette mission des territoires occupés. Une décision condamnée par le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, qui avait fait l’objet d’une violente campagne médiatique marocaine dès son retour des camps de réfugiés sahraouis à Tindouf. Sous la pression de ses partenaires, le Maroc a même fini par accepter le retour des membres de la mission onusienne, dont une partie est déjà sur place.

A en croire nos sources, la visite du ministre délégué aux Affaires étrangères, avec dans ses bagages le patron des services du contre-espionnage, Yassine El Mansouri, est tout de même énigmatique, sachant qu’entre les deux pays, trop de contentieux minent les relations bilatérales et toute discussion entre les responsables des services de sécurité passe obligatoirement par un assainissement politique préalable. Ce qui, à ce jour, n’a pas eu lieu.

Mieux encore, le message que le ministre délégué aux Affaires étrangères destinait au président de la République, il était censé avoir la certitude de le lui remettre en main propre et en présence du patron du Renseignement. Ce qui n’a pas été fait. Yassine El Mansouri n’a pas rencontré le président Bouteflika, lui qui avait été reçu il y a quelques semaines seulement par certains chefs d’Etats africains, lors de la tournée de son ministre des Affaires étrangères.

Salima Tlemçani

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Noticias de Prensa Latina – Unidad domina jornada inaugural de cumbre de Unión Africana en Ruanda

Kigali, 17 jul (PL) Los llamados a la unidad continental dominaron hoy las cinco intervenciones que se escucharon aquí en la jornada inaugural de la 27 cumbre de jefes de Estado y de Gobierno de la Unión Africana (UA).

Como anfitrión, el presidente ruandés, Paul Kagame, dio la bienvenida a los presentes en el foro, defendió la unidad y la necesidad de crear mecanismos para que África siga por los caminos del progreso.

En su intervención, la sudafricana Nkosazana Dlamini-Zuma hizo alusión a la entrega del cargo como presidenta de la Comisión de la UA y ponderó los resultados en su mandato, como la defensa de los derechos de la mujer, la puesta en marcha del pasaporte africano único y los esfuerzos para estimular a los jóvenes, cual futuro de la región.

Desafió a la dirección que la sustituya a concentrarse en todos los indicadores para cumplir la Agenda 2063 fijada.

Respecto a los pasaportes únicos, Dlamini-Zuma admitió que se pretendía entregar a todos los líderes y delegados en el cónclave, pero no fue posible.

Por tal motivo, las primeras copias de esos documentos se concedieron a Kagame y al presidente de Chad, Idriss Deby. Con estos papeles se garantiza la libre circulación por el continente.

Durante su alocución, la política sudafricana reafirmó asimismo que la Unión seguirá respaldando el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación.

Trasmitió en nombre de la UA los más sentidos pésames por la reciente muerte del presidente de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, uno de los fundadores de la Unión, y felicitó al nuevo mandatario Brahim Gali.

El pueblo saharaui «es parte de nosotros y seguiremos respaldándolo hasta lograr el legítimo derecho a la autodeterminación», subrayó Dlamini-Zuma.

Al respecto, Deby lamentó la pérdida de Abdelaziz, recordó su carrera política y papel como líder africano que dedicó toda su vida a servir a la causa de su pueblo.

Para el presidente de la UA, el continente y sus pueblos perdieron un hombre querido y un gran luchador por las causas justas.

En el encuentro cimero, que se extenderá hasta mañana, se elegirán a los miembros de los órganos de la organización, a saber al presidente de la Comisión, el vicepresidente, comisarios, así como a jueces del Tribunal Africano de los Derechos Humanos y de los Pueblos.

La 27 cumbre está marcada por las celebraciones del aniversario 35 de la adopción de la Carta Africana y el 13 del Protocolo de Maputo, que reafirma el compromiso con la igualdad de género en el continente.

Desde el día 10 se realizan reuniones técnicas en esta capital, donde los jefes de Estado y de Gobierno de la Unión elegirán su nuevo timonel para un mandato de cuatro años.

Junto a la ministra de Relaciones Exteriores de Botswana, Pelonomi Venson-Moitoi, la ugandesa Specioza Wandira Kazibwe figura entre los principales candidatos para suceder a Dlamini-Zuma.

También se menciona al canciller ecuatoguineano, Agapito Mba Mokuy, a quien su gobierno presenta como capaz de tener un papel decisivo para dinamizar la organización, al marcar una presencia más activa en el escenario internacional.

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Sommet de l’UA: minute de silence observée à la mémoire du président Mohamed Abdelaziz | Sahara Press Service

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Kigali, 17 juil 2016 (SPS) Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), réunis lors de la 27ème session du sommet de l’organisation continentale tenu dimanche à Kigali (Rwanda), ont observé une minute de silence à la mémoire du défunt président, Mohamed Abdelaziz.

Le président tchadien, Idriss Deby Itno, président en exercice de l’UA, a invité à la séance d’ouverture officielle du sommet, les dirigeants africains à observer une minute de silence à la mémoire «de notre défunt frère» le président sahraoui Mohamed Abdelaziz.

Le président Mohamed Abdelaziz est décédé le 31 mai dernier à l’âge de 68 ans. (SPS)

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L’UA réitère son soutien pour l’autodétermination du peuple sahraoui | Sahara Press Service

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Kigali, 17 juil 2016 (SPS) La 27ème session ordinaire des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine (UA) a réitéré dimanche à Kigali (Rwanda) son soutien indéfectible pour le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

«L’UA demeure solidaire avec le peuple sahraoui et réaffirme avec force son droit à l’autodétermination», a indiqué la présidente de la Commission de l’UA, Dlamini-Zuma, à l’ouverture du sommet africain.

«Nous saisissons cette occasion pour transmettre à nouveau nos condoléances au peuple de la République arabe sahraouie démocratique et rendre hommage au défunt président Mohamed Abdelaziz», a-t-elle ajouté.

La présidente Zuma a également félicité le Président de la République, Secrétaire générale du Front Polisario, Brahim Ghali, suit à son élection par le Congrès extraordinaire tenu sous le slogan :» Force et détermination pour imposer la souveraineté et l’indépendance».

Une minute de silence a été observée par les chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA à la mémoire du défunt président Mohamed Abdelaziz à l’ouverture du sommet. (SPS)

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Sommet de l’UA: lancement depuis Kigali du passeport électronique africain | Sahara Press Service

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Kigali, 17 juil 2016 (SPS) Le passeport électronique africain a été lancé à l’occasion de la tenue, dimanche à Kigali (Rwanda), de la 27ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine (UA).

Dans une première phase, les chefs d’Etat et de Gouvernement, les ministres des Affaires étrangères et les représentants permanents des Etats membres de l’UA, bénéficieront de ce passeport électronique

Ce projet phare entre dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’UA qui a pour but essentiel de faciliter la libre circulation des personnes, des biens et des services à travers le continent.

Il a aussi pour objectif de favoriser le commerce intra-africain, l’intégration et le développement socio-économique dans le continent.

Le passeport panafricain, un rêve devenu réalité

L’Union africaine (UA) vient de lancer officiellement, depuis Kigali (Rwanda), son passeport électronique commun, un rêve devenu, en l’espace de deux années, une réalité.

Le lancement de ce passeport panafricain a eu lieu dimanche lors de la 27ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, à laquelle prend part le Président de la République, Sg du Front Polisario, Brahim Ghali.

Le premier passeport africain a été remis symboliquement au président tchadien, Idriss Deby Itno, président en exercice de l’UA.

Le passeport électronique africain ne va bénéficier, dans une première phase, qu’aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, aux ministres des Affaires étrangères et aux Représentants permanents des Etats membres de l’UA basés au siège de l’organisation à Addis-Abeba en Ethiopie.

Ce projet phare entre dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’UA qui a pour but essentiel de faciliter la libre circulation des personnes, des biens et des services à travers le continent.

Il a aussi pour objectif de favoriser le commerce intra-africain, l’intégration et le développement socio-économique.

Le passeport africain aidera à «accélérer» le processus d’établissement de la Communauté économique africaine et «stimulera» le commerce intra-africain qui est «en deçà du niveau des autres continents», selon l’UA.

Pour l’UA, cette initiative vise à créer «une Afrique forte, prospère et intégrée, portée par ses citoyens et capable de prendre sa place sur la scène mondiale».

L’Agenda 2063 ambitionne de faire de l’Afrique un continent «intégré» et «uni», et le passeport commun sera un moyen d’aller vers la réalisation de l’intégration et de l’unité sur le continent.

La délivrance de ce passeport a pour objectif de promouvoir la libre-circulation des citoyens africains sur leur continent, «qui reste encore entravée par des tracasseries administratives. Impossible pour un Africain, dans la plupart des régions, de passer d’un Etat à un autre sans qu’on ne lui exige un visa», regrette l’UA.

Certains pays du continent ont pris les devants en assurant des voyages intra-africains plus faciles, à travers un assouplissement des restrictions de visa et dans certains cas, la levée de l’obligation de visa.

Ainsi, 55% pays africains exigent un visa pour les citoyens africains. Les Africains peuvent obtenir leur visa à l’arrivée dans 25% des pays africains. Seuls 13 pays africains sont librement accessibles aux ressortissants du continent. Ces 13 pays sont les Seychelles, le Mali, l’Ouganda, le Cap Vert, le Togo, la Guinée Bissau, la Mauritanie, le Mozambique, le Rwanda, Burundi, Comores, Madagascar et la Somalie.

Selon l’UA, le passeport commun sera ainsi le moteur pour une suppression définitive du visa d’ici 2020, estimant que la délivrance du passeport électronique devrait ouvrir la voie aux Etats africains pour adopter et ratifier les protocoles et les lois nécessaires en vue d’accélérer la délivrance du passeport africain tant souhaité.(SPS)

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La UA guarda un minuto de silencio por la muerte del presidente Mohamed Abdelaziz | Sahara Press Service

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Kigali (Ruanda), 17/07/16 (SPS)-.  Los Jefes de Estados y de Gobierno de la Unión Africana (UA) han guardado un minuto de silencio en memoria del fallecido presidente Mohamed Abdelaziz ,uno de los líderes africanos  fundadores de la UA.

El actual presidente de la UA ,Sr. Idriss Deby  lamentó la muerte de  Mohamed Abdelaziz, recordando su carrera política  y su papel como líder africano  que dedicó toda  su vida a servir a la causa de su pueblo, también recordó la contribución del líder saharaui  a la  organización de la Unidad Africana y la Unión Africana.

El Presidente de la UA dijo que el  continente y sus pueblos pierden un  hombre querido y  un gran luchador  por  las causas   justas. SPS

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Noticias de Prensa Latina – Saharauies piden a ONU enfoque más proactivo sobre conflicto

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Argel, 17 jul (PL) La ONG saharaui Campaña Sahara Occidental (WSC, en inglés) solicitó hoy al Consejo de Seguridad (CS) asumir «un enfoque más proactivo y urgente» en su próxima sesión del 26 de julio para una solución al conflicto del Sahara occidental.

En una carta a nombre de la sociedad civil dirigida al embajador de Japón en la ONU, D. Koro Bessho, actual presidente del CS, la organización afirma que «el statu quo en el Sahara Occidental es inaceptable», en alusión a la intransigencia del ocupante marroquí en la región.

«Exhortamos al CS a cumplir con las expectativas que su mandato requiere y actúe para poner en marcha el proceso político de la ONU para una solución aceptable que permita a los saharauis ejercer su derecho a la autodeterminación, como establecen la Carta y numerosas resoluciones de esa organización», expresa la misiva.

Según la WSC, el pueblo saharaui vive hace más de 40 años «dividido entre el desierto implacable de los campos de refugiados y la brutal ocupación marroquí, donde carece de derechos y oportunidades básicos».

Varias generaciones soportaron esta existencia desgarrada, creciendo y envejeciendo en un limbo perpetuado por la apatía general, en tanto demasiadas veces la diplomacia consideró el conflicto del Sahara Occidental «como un problema para ser tratado, no para ser resuelto», añade la carta.

Recuerda el texto que «el tiempo pasa inexorablemente para los saharauis mientras que las palabras huecas de los diplomáticos resuenan en los salones de la ONU», y recuerda que la durante la última crisis, en marzo pasado, Marruecos expulsó al personal civil de la Misión de la ONU para el Referendo (Minurso). El texto de la ONG saharaui califica esa actitud de Marruecos, que permanece en ese territorio desde que lo invadió en 1975 tras la retirada de España como anterior potencia ocupante, de «cortina de humo para distraer el foco de atención de una discusión seria que abocara a una solución definitiva del conflicto».

Acorde con la carta, «tiene que ser cumplido el compromiso para la celebración de un referéndum de autodeterminación, manifestado por la ONU y para el que se tomaron medidas hace 25 años (1991)», tras el acuerdo de cese del fuego entre Rabat y el Frente Popular de Liberación de Saguia, el Hamra y Río de Oro (FPolisario».

También, según la ONG saharaui, tiene que ser restablecida a pleno rendimiento la misión de paz de la Minurso, creada para organizar el referéndum frente a su penosa situación actual.

«Pero ello no es un fin en sí mismo, los miembros del Consejo de Seguridad se engañarían si pensaran que eso es avanzar: la única manera de avanzar es la negociación directa entre Marruecos y el FPolisario legítimo e internacionalmente reconocido representante del pueblo saharaui», subraya la declaración saharaui.

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Zuma asegura que la UA seguirá respaldando al pueblo saharaui hasta lograr la autodeterminación | Sahara Press Service

Kigali (Ruanda), 17/07/16 (SPS)-.  La presidenta de la Comisión de la Unión Africana (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma ha  afirmado este domingo que la Unión Africana seguirá respaldando el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación.

En un discurso pronunciado con motivo de la apertura de las labores de la XXVII Cumbre de Jefes de estados y  de Gobierno de la Unión Africana (UA) trasmitió en nombre de la UA sus más sentidos pésames por el fallecimiento de Mohamed Abdelaziz y felicitó al nuevo presidente electo de la RASD, Sr. Brahim Gali.

La Presidente  de la Comisión de la UA dijo que el pueblo saharaui  “es parte de nosotros y  seguiremos respaldándolo hasta lograr  el legítimo derecho a la autodeterminación”. SPS

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Ouverture des travaux du 27ème sommet de l’UA à Kigali | Sahara Press Service

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Kigali, 17 juil 2016 (SPS) Les travaux de la 27ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), se sont ouverts à huis-clos dimanche à Kigali, en présence du Président la République, SG du Front Polisario, Brahim Ghali.

La cérémonie d’ouverture officielle de la Conférence de l’UA verra le lancement du passeport panafricain et du rapport de la décennie de la femme africaine.

Les premiers bénéficiaires du passeport africain seront les chefs d’Etat et de gouvernement, les ministres des Affaires étrangères et les représentants permanents des Etats membres de l’UA à son siège d’Addis-Abeba (Ethiopie).

Cette initiative, lancée en 2014, entre dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’UA, visant à faciliter la circulation des personnes, des biens et des services au sein de l’Union, en vue de dynamiser le commerce panafricain, l’intégration du continent et son développement économique.

Inscrit cette année sous le thème de » 2016: année de protection des droits de l’homme, avec un accent particulier sur les droits des femmes «, le sommet planchera également sur la protection des femmes et le droit des minorités, ainsi que sur les droits et bien-être de l’enfant.

Plusieurs autres sujets figurent à l’ordre du jour de cette rencontre continentale comme les questions de sécurité, le financement de l’UA et l’élection d’un nouveau président de la Commission de l’UA, qui remplacera la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini Zuma, en poste depuis 2012 et qui ne briguera pas un second mandat à la tête de l’instance africaine.

Le sommet sera également consacré aux questions relevant du renforcement et de la consolidation de l’action et de la place de l’organisation continentale sur la scène africaine et internationale.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA seront saisis des questions juridiques internationales touchant l’Afrique à l’instar des conclusions du procès Hissène Habré et des efforts de l’UA en matière de justice pénale internationale.

Il s’agit aussi pour les Etats membres de l’UA d’examiner le rapport sur l’appropriation du premier Plan décennal de mise en œuvre de l’agenda africain 2063 et de la Cour pénale internationale. (SPS)

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President of Republic attends XXVII AU summit in Kigali | Sahara Press Service

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Kigali (Rwanda) July 17, 2016 (SPS) – The works of the 27th Ordinary Session of the Assembly of African Union Heads of State and Government, have opened Sunday in Kigali, Rwanda.

The President of Republic, Secretary-General of the Polisario Front, Ibrahim Ghali, is attending the summit.

The summit, whose works are to run under the theme «2016 African Year of Human Rights, with Particular Focus on the Rights of Women,» will be an opportunity for the participants to tackle a number of issues relating to security, development and the work of African institutions. (SPS)

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La WSC pide al CS de la ONU tomar medidas constructivas para resolver el conflicto del Sahara Occidental | Sahara Press Service

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Londres, 17/07/16 (SPS) -. La ONG  Campaña Sahara Occidental  o Western Sahara Campaign (WSC, por sus siglas en inglés) envió una carta abierta al Representante Permanente del Japón  y  Presidente del Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas, el embajador Koro Bessho para apelar al Consejo de Seguridad ONU a adoptar un enfoque más proactivo y urgente de encontrar una solución al conflicto del Sahara occidental en su próxima sesión del  26 de julio de 2016 .

A continuación reproducimos de forma íntegra el texto de la carta:

Excelentísimo Señor Embajador D. Koro Bessho

Representante Permanente de Japón ante las Naciones Unidas

Presidente del Consejo de Seguridad

Excelentísimo señor,

En nombre de las organizaciones de la sociedad civil saharaui –tanto en los campos de refugiados como en los territorios ocupados- como de los grupos de activistas y ONGs internacionales, nos dirigimos a Vd. en su calidad de Presidente del Consejo de Seguridad de la ONU, para manifestar oficialmente nuestro convencimiento de que el statu quo en el Sahara Occidental es inaceptable.

Exhortamos al Consejo de Seguridad a que cumpla con las expectativas que su mandato requiere y actúe para poner en marcha el proceso político de Naciones Unidas para una solución aceptable que permita a los saharauis ejercer su derecho a la autodeterminación, como establecen la Carta de las Naciones Unidas y numerosas resoluciones del Consejo de Seguridad y de la Asamblea General de las NU. Durante más de cuarenta años, el pueblo del Sahara Occidental vive dividido entre el desierto implacable de los campos de refugiados y la brutal ocupación marroquí donde carecen de derechos y oportunidades básicos. Varias generaciones vienen soportando esta existencia desgarrada, creciendo y envejeciendo en un limbo perpetuado por la apatía general.

Demasiadas veces la diplomacia ha considerado el conflicto del Sahara Occidental como un problema para ser tratado, no para ser resuelto. El tiempo pasa inexorablemente para los saharauis mientras que las palabras huecas de los diplomáticos resuenan en los salones de las NU. La última crisis ocurrida en las NU, cuando Marruecos expulsó a personal de la MINURSO (Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum en el Sahara Occidental), es una cortina de humo para distraer el foco de atención de una discusión seria que abocara en una solución definitiva al conflicto.

El compromiso para la celebración de un referéndum de autodeterminación, manifestado claramente por las Naciones Unidas y para el que se tomaron medidas hace 25 años tras el acuerdo entre las NU, el Frente Polisario y Marruecos tiene que ser llevado a la práctica. La misión de paz de la MINURSO, organismo que se creó para organizar el referéndum, tiene que ser restablecida a pleno rendimiento frente a su penosa situación actual. Pero ello no es un fin en sí mismo –los miembros del Consejo de Seguridad se engañarían si pensaran que eso es avanzar. Es significativo el permanente fracaso diplomático sobre el Sahara Occidental, que considera un éxito la superación de crisis prediseñadas, mientras que la dinámica fundamental del conflicto sigue intacta.

La única manera de avanzar es la negociación directa entre el Frente Polisario -el legítimo e internacionalmente reconocido representante del pueblo saharaui- y Marruecos. Se ha consentido que el punto muerto en que nos encontramos dure demasiado. El Consejo de Seguridad de las NU controla el proceso y tiene la responsabilidad de asegurarse que sea constructivo y viable.

En consecuencia, apelamos a que, en su reunión del 26 de julio de 2016, el Consejo adopte un enfoque mucho más urgente y proactivo en la búsqueda de una solución al conflicto del Sahara Occidental, que incluya medidas para:

 

•                                              Asegurarse de que la MINURSO retome plena funcionalidad y se le permita proseguir con el trabajo que le corresponde según principios y prácticas de mantenimiento de la paz, establecidos desde hace tiempo por las NU. Esto incluye el establecimiento de un mecanismo de control de los derechos humanos

 

•                                              Diseñar un proceso de conversaciones sin condiciones previas, intensivo, de alto nivel y de una duración determinada, entre el Frente POLISARIO y Marruecos, para asegurar una solución puntual al conflicto.

Los principios básicos que están en juego son simples y fundamentales. El derecho a la autodeterminación está consagrado en la Carta de las Naciones Unidas, y es la razón de la creación de la MINURSO. Nosotros, los abajo firmantes, le pedimos que actúe urgentemente para apoyar el derecho del pueblo del Sahara Occidental a elegir su propio futuro político. Esto requerirá determinación y coraje políticos de los miembros del Consejo de Seguridad, nada comparable con las promesas hechas al pueblo Saharaui, y que este merece ver cumplidas.

Le agradeceremos que comparta copia de esta carta con todos los miembros del Consejo de Seguridad.

Rogamos a Su Excelencia que acepte la expresión de nuestra más alta consideración.

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WSC demands UN SC to take constructive action to resolve Western Sahara conflict | Sahara Press Service

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London, July 17, 2016 (SPS) – Western Sahara Campaign (WSC) is sending an open letter to H.E Ambassador Koro Bessho, Permanent Representative of Japan to the United Nations, President of the Security Council, to call on the United Nations Security Council to “adopt a more urgent and proactive approach in pursuit of a solution to the conflict in Western Sahara” during its meeting of 26 July 2016.

“We are writing to you to place on record our strong belief that the status quo in Western Sahara is unacceptable,” says the letter on behalf of Saharawi civil society organizations – both in the refugee camps and occupied territory – as well as international activist groups and NGOs.

“We urge the Security Council to live up to its mandate and act to move forward the UN political process toward an acceptable solution that would allow for the Saharawi people to exercise their right to self-determination, in accordance with the UN Charter and numerous resolutions of the UN Security Council and General Assembly.”

“The UN’s direct and stated commitment to the holding of a self-determination referendum, under measures put in place 25 years ago following the agreement between the UN, the Frente Polisario and Morocco, must be realised.”

WSC calls on the Council to “ensure that MINURSO returns to full functionality and is allowed to continue to do its original and ongoing work, in accordance with long established principles and practices of UN peacekeeping, including the establishment of a human rights monitoring mechanism”.

WSC also calls on the Council to “outline a process for direct, intensive, high-level and time-bound talks, without preconditions, between the Frente POLISARIO and Morocco, in order to ensure a timely resolution of the conflict”.

WSC will circulate the open letter with signatures late on 20th July. WSC asks organisations to add their names to the signatories. Names, positions in organisations, and organisations are need. The deadline for signatures is 19th July 5pm GMT.

John Gurr, Coordinator, Western Sahara Campaign, 01974 282214. (SPS)

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Sesiona en Ruanda XXVII cumbre de la UA | Sahara Press Service

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Kigali, 17/07/16 (SPS)-.  La XXVII cumbre de la UA comenzará este domingo sus labores en la  capital ruandesa, Kigali  y durante dos jornadas los  Jefes de Estado y  de Gobierno de la Unión Africana (UA) abordarán  además de la elección del presidente de la organización, cuestiones vinculadas a la defensa y seguridad continental, según fuentes de la agencia cubana Prensa Latina.

Fuentes cercanas al foro revelaron a la prensa que los líderes priorizarán en sus análisis el retorno de las hostilidades en Sudán del Sur y la situación político-militar en Burundi, República Democrática del Congo y Sahara Occidental.

Los derechos humanos, con incidencia en los de la mujer, también figuran en la agenda de discusión, además de la integración continental, el establecimiento de un pasaporte africano único y la posibilidad de crear la anhelada Zona Libre Continental.

En el encuentro supremo, que se extenderá hasta mañana, se elegirán a los miembros de los órganos de la organización, a saber al presidente de la Comisión, el vicepresidente, comisarios, así como a jueces del Tribunal Africano de los Derechos Humanos y de los Pueblos.

Junto a la ministra de Relaciones Exteriores de Botswana, Pelonomi Venson-Moitoi, la ugandesa Specioza Wandira Kazibwe figura entre los principales candidatos para suceder a la sudafricana Nkosazana Dlamini-Zuma en la presidencia de la UA.

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