Reporters – Camps des réfugiés sahraouis de Tindouf : 40 ans d’exil, de galère et de mutations

Depuis 40 ans, le peuple sahraoui a été privé du droit de vivre en paix dans son propre pays, en plus d’être l’objet de violations des droits humains et du pillage de ses ressources naturelles. Parler du Sahara occidental, c’est forcément penser à des enfants naissant malades, grandissant sans trop se souvenir de leur enfance mais qui n’oublient jamais que la patrie de leurs ancêtres leur a été purement et simplement confisquée.

 

Sur la hamada de Tindouf sont installés 5 grands camps de réfugiés distants de 30 à 140 km de Hassi Rabouni, le centre administratif qui abrite la quasi-majorité des institutions sahraouies dont, entre autres, la présidence de la République arabe démocratique sahraouie (RASD). Pourchassés de leur terre ancestrale par les forces armées marocaines début 1976, environ 200 000 Sahraouis vivant dans ces camps reproduisent la carte des lieux du Sahara occidental puisque les camps sont aux noms des grandes villes occupées du Sahara occidental : Boudjedour, Smara, Aouserd, El-Ayoun et Dakhla. Dans cet immense espace, la société organise sa survie, même si les dures conditions de ce côté du désert algérien ne facilitent vraiment pas les choses. Les femmes, aux côtés des hommes (pratiquement tous des militaires), assurent la bonne gestion des camps. Les enfants vont tous à l’école.
L’AUTRE VISAGE DES CAMPEMENTS

«Dans le monde, vous ne verrez pas de réfugiés aussi organisés», affirmait le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek. Depuis 1976, année durant laquelle les Sahraouis ont fui les exactions et toutes sortes de violations de leurs droits par les Marocains, les choses ne sont plus les mêmes dans ces campements. Les habitués de ces campements vous diront que malgré le caractère traditionnellement nomade de la société sahraouie, les réfugiés ont appris à se sédentariser dans un environnement aride et désertique, où les opportunités d’autosuffisance sont quasi inexistantes. La chaleur extrême – jusqu’à 55 °C lors des mois de juillet et d’août –, les tempêtes de sable, la sécheresse permanente et les très rares mais dévastatrices pluies torrentielles ne sont que quelques exemples de l’inhospitalité de la nature dans cette partie désertique du Sahara. Chacun de ces camps, appelé wilaya ou région, est divisé en 6 daïras ou municipalités, regroupant chacune 4 quartiers d’habitations et dotées de services communs : le dispensaire, l’école et la mairie. Nul ne pourra le nier : l’organisation sociale dans les campements des réfugiés sahraouis s’est nettement améliorée depuis 1976 à ce jour. « Elle n’est plus, en tout cas, celle que j’avais connue au début des années 1990, à mes premiers déplacements dans les campements», nous indiqué un réfugié sahroui. Selon lui, les réfugiés sahraouis ont réussi à survivre depuis 40 ans grâce à l’aide de la communauté internationale et à leur bonne organisation interne. Les autorités des réfugiés ont ainsi pu mettre en place plusieurs services de base. Il y a actuellement 49 écoles maternelles, primaires et intermédiaires, et plusieurs centres de formation. «Cela dénote de la bonne gestion des campements acquise au fil des jours», a soutenu son confrère. Que ce soit à Boudjedour, Aousserd, El Ayoun ou à Dakhla, les petits commerces se sont multipliés ces dernières années. Tout, ou presque y est vendu. La monnaie utilisée est le dinar algérien (DA). Les transferts monétaires des migrants de la diaspora et le développement d’une micro-économie, à travers la faible émergence d’initiatives socioprofessionnelles privées – principalement des petites échoppes – «ont progressivement changé le paysage des camps. Une partie de la population a ainsi pu acquérir des biens matériels nouveaux, comme des téléphones portables, des télévisions, des panneaux solaires, ou des frigidaires à gaz», lit-on dans un document d’Oxfam (une confédération composée de 17 organisations indépendantes de même sensibilité qui agissent contre les injustices et la pauvreté).

Dans les campements des réfugiés sahraouis, une autre «évolution» ne peut passer inaperçue : les «taxis Mercedes». Les «stations» se situent généralement à la sortie de chaque campement. A Boudjedour, à titre illustratif, c’est un terrain vague qui est transformé en une «station taxi». La majorité des véhicules sont d’une marque allemande. Immatriculés SH (Sahara occidental), leurs propriétaires, des jeunes dans la plupart des cas, assurent les dessertes entre les 5 campements, Hassi Rabouni mais aussi Tindouf. C’est une autre évolution qu’on ne peut omettre. Auparavant, dans les camps (des refugiés), les déplacements étaient assurés uniquement par des véhicules gouvernementaux appartenant à la Direction des protocoles dépendant de la présidence de la RASD. Autre évolution significative dans le mode de vie des réfugiés sahraouis : l’Internet. Aussi l’électrification qui se tend à se généraliser prochainement dans tous les campements. L’accès à ces outils existe au sein des camps, même s’il reste encore limité. Le degré d’information d’une partie de la population a ainsi atteint un niveau jamais vu. Internet incarne, en effet, autant un espace d’information que d’expression grâce aux réseaux sociaux. L’Internet «constitue une nouvelle source d’informations pour des Sahraouis avides de reprendre leur vie en main, qui discutent et débattent autour d’un thé rituel. Ils sont particulièrement attentifs à leur situation au niveau international, aux positionnements des Nations unies, et à toute éventuelle implication dans le processus de décolonisation et la résolution du conflit», note-t-on encore dans le même document d’Oxfam.
FRUSTRATION LÉGITIME DES JEUNES

Le statu quo est devenu insupportable pour les réfugiés. Aujourd’hui, leur voix doit être entendue. En parcourant les différents camps, une phrase revient sans cesse : «Il ne nous reste que le recours aux armes.» José Taboada, un Espagnol qui défend depuis trois décennies la cause sahraouie, renchérit : «Oui, la jeunesse se radicalise, elle sait que seule la violence fera parler à l’étranger de ce conflit oublié. Les vétérans du Front Polisario ne pourront pas la freiner longtemps. La communauté internationale doit, en effet, intensifier ses efforts pour garantir une vie digne à cette population et faire respecter le droit international afin de résoudre cette crise de façon définitive.» Les réfugiés sahraouis, rappelle Oxfam International, sont «contraints de vivre dans des conditions humanitaires très précaires. Cette situation constitue à elle seule une source de préoccupations sérieuses». Toutefois, ce sont surtout la durée extrêmement longue de cette crise et l’absence totale de perspectives qui rendent la situation de plus en plus insoutenable pour les hommes et femmes vivant dans les camps de réfugiés sahraouis. Ces mêmes réfugiés, et particulièrement les jeunes, brûlent d’envie de prendre le contrôle de leur propre vie. Même s’ils sont particulièrement bien informés et éduqués, leurs options sont fortement limitées. La frustration qui en découle est exacerbée par l’incertitude totale de ce que l’avenir leur réserve. Les propos de la jeunesse sahraouie deviennent, en effet, plus véhéments et leurs jugements plus tranchants face à une communauté internationale qu’ils considèrent comme incapable de faire respecter leurs droits. Ils se demandent ouvertement si leur cause ne progresserait pas davantage s’ils reprenaient les armes. Une question souvent évoquée ces derniers temps. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les jeunes Sahraouis sont très au fait de la chose politique, d’autant qu’ils sont rares à ne pas avoir décroché un diplôme universitaire. Vous ne pourrez aborder un jeune Sahraoui sans qu’il ne vous fasse un schéma bien tracé de toute la cause sahraouie. D’après les estimations, entre 500 et 700 jeunes Sahraouis reçoivent un diplôme du lycée ou de l’université chaque année. Ceux qui obtiennent un diplôme dans le domaine médical ou de l’enseignement ont une plus forte chance de trouver un emploi dans les camps, bien que leur rémunération reste minime. Les autres diplômés, qu’ils soient ingénieurs, politologues ou architectes, se retrouvent obligés de chercher d’autres occupations, leurs diplômes restant récents. Face à l’absence de perspectives professionnelles, un nombre important de jeunes hommes diplômés se décident ainsi chaque année à rejoindre l’armée. C’est, certes, le seul secteur ayant la capacité d’absorber une partie significative de cette jeunesse sans emploi, mais c’est aussi la détermination de cette jeunesse sahraouie à contribuer dans le combat pour leur indépendance nationale.
LE TRAVAIL JOURNALISTIQUE DE PLUS EN PLUS FACILITÉ
Tout comme la position officielle algérienne, claire et inchangée envers la question sahraouie, les journalistes algériens, eux aussi, tentent tant bien que mal de faire parvenir au monde entier «les souffrances» d’un peuple pris entre les griffes du colon marocain. Les expériences vécues avec des Sahraouis, les longs moments partagés avec ces derniers, que ce soit dans les territoires libérés ou dans les camps des réfugies nous ont enseignés que le soutien «de la presse algérienne a largement contribué, du moins à alléger, les maux». Les Sahraouis sont conscients de cette réalité. Ils sont surtout reconnaissants. Une reconnaissance affichée au plus haut niveau de la société sahraouie. Qu’ils soient ministres ou autres responsables sahraouis, y compris, feu Mohamed Abdelaziz, le président sahraoui décédé le 31 mai dernier, ils n’ont jamais tardé à rendre un grand hommage à cette presse. Une presse qui a été souvent la cible de critiques de la part des Marocains. Pas besoin de rappeler que bon nombre de sites de quotidiens algériens ont été piratés par des hackers marocains.
Quoi qu’il en soit, la presse algérienne demeure l’unique presse arabe à soutenir la cause sahraouie. Si d’autres quotidiens sont venus enrichir le champ médiatique national depuis 1989, d’autres, par contre, ont suivi l’évolution du conflit depuis les premiers instants de l’invasion marocaine. «Il m’est arrivé d’avoir suivi, des jours durant, les combattants de l’Armée sahraouie pendant le conflit armé l’opposant aux forces armées royales marocaines. Moi, et beaucoup d’autres de mes anciens collègues, avons réalisé un tas de reportages, d’entretiens et de couvertures sur le front ainsi que dans les territoires libérés après le cessez-le feu de 1991», en témoigne M. B., ancien journaliste sans citer, là aussi, d’anciens journalistes d’El-Moudjahid, Horizons, Ech Chaâb et El-Massa. Surtout de la télévision algérienne. Pour les «nouveaux», c’est tout simplement la relève. «Notre travail actuel au sein de la corporation consiste en premier lieu à assurer la relève des anciens journalistes algériens ayant suivi de près la question sahraouie depuis les premiers instants de l’invasion marocaine illégale des territoires du Sahara occidental. Nous sommes le porte-flambeau de cette cause noble et juste», a assuré dans ce contexte une consœur qui a affirmé, par ailleurs, que le travail journalistique s’est «nettement amélioré» à partir des camps des réfugiés sahraouis. «Les anciens» journalistes se souviennent assurément de toutes ces peines éprouvées, notamment s’agissant de l’envoi des articles. A cette époque-là, il fallait faire un déplacement jusqu’à Tindouf afin de faire parvenir, à chacun sa rédaction, le «papier» écrit à la main, via le fax. De nos jours, «tout a changé» avec l’Internet. Avec l’émergence des chaînes TV, leurs besoins sont également pris en compte.

 

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Ould Khelifa réaffirme le soutien constant de l’Algérie à la cause sahraouie | Sahara Press Service

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Alger, 16 juil 2016 (SPS) Le président de l’Assemblée populaire nationale algérienne , Mohamed Larbi Ould Khelifa, a réitéré hier la disponibilité de l’Algérie à continuer à soutenir le Sahara occidental dans les fora internationaux, partant de sa foi en la justesse de sa cause.

M. Ould Khelifa a réitéré, lors d’une audience accordée à l’ambassadeur  de la République arabe sahraouie démocratique à Alger, Bechraya Hamoudi Sidina, » la disponibilité de l’Algérie à continuer à soutenir le Sahara occidental dans les fora internationaux «, précisant que » cette position constante de l’Algérie, Parlement, gouvernement et peuple réunis, découle de sa foi en la justesse de  la cause sahraouie et de son expérience historique dans la lutte contre le colonialisme «, a précisé un communiqué de l’APN.

Après avoir rappelé que la question du Sahara occidental était » une  question de décolonisation aux termes des résolutions onusiennes et des décisions  internationales «, le président de l’APN a affirmé que le soutien de l’Algérie à la lutte du peuple sahraoui » repose sur les principes immuables qui régissent sa politique extérieure «.

Pour l’Algérie, il s’agit de soutenir une juste cause, à savoir permettre au peuple sahraoui d’accéder à son droit à l’autodétermination conformément aux décisions de la légalité internationale, a-t-il ajouté.

Il a, à cet égard, rappelé la position du Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, qui a réaffirmé, dans le message de félicitations adressé à Brahim Ghali, à l’occasion de son élection secrétaire général du Front  Polisario et président de la République arabe sahraouie démocratique, » la solidarité constante et fraternelle de l’Algérie avec le peuple du Sahara occidental «.

Passant en revue le soutien algérien constant à la cause sahraouie,  M. Ould Khelifa s’est félicité des acquis diplomatiques majeurs réalisés par le Sahara occidental à l’échelle internationale.

Le président de la chambre basse du Parlement a indiqué que «les députés algériens n’hésitent jamais à défendre le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination dans toutes les rencontres et tous les fora régionaux et internationaux «.

Il a en outre salué la position du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à l’égard du retour de la Minurso dans les territoires occupés pour l’organisation du référendum d’autodétermination conformément aux résolutions onusiennes.

M. Ould Khelifa a, par ailleurs, adressé ses félicitations à la partie  sahraouie pour la réussite des travaux du Congrès extraordinaire du Front Polisario, sanctionné par l’élection de Brahim Ghali, saluant la maturité du peuple sahraoui qui a montré son attachement à son unité nationale.

Le président de l’APN a estimé que le succès du congrès était une victoire  pour le peuple sahraoui qui est appelé, a-t-il dit, à suivre la voie du regretté Mohamed Abdelaziz en poursuivant la lutte pour l’indépendance.

L’ambassadeur sahraoui a, pour sa part, adressé ses remerciements à  l’Algérie pour son soutien au peuple sahraoui, transmettant au président de  l’APN les salutations de son homologue sahraoui, Khatri Addouh, qui a fait part de sa gratitude et celle de tout le peuple sahraoui envers l’Algérie pour sa solidarité suite au décès du président Mohamed Abdelaziz.

Le diplomate sahraoui a également tenu à exprimer la reconnaissance et la gratitude du peuple sahraoui à l’endroit du Président de la République,  Abdelaziz Bouteflika, pour tous les moyens qu’il a mobilisés en faveur de la cause sahraouie.

Le peuple sahraoui dont la lutte lui a valu la reconnaissance internationale de son droit à l’autodétermination attend de la communauté internationale de continuer à faire pression sur le Maroc pour l’amener à respecter la légalité internationale, a souligné l’ambassadeur sahraoui.(SPS)

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Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 3 au 10 au 15 juillet 2016 — Solidarité Maroc التضامن المغرب

Sahara Occidental : Le Maroc veut réintégrer l’UA, mais veut en chasser la RASD ! La MINURSO revient. Les enfants sahraouis heureux de trouver de la verdure loin du désert ! Le Maroc veut réintégrer l’UA Le Maroc demande le gel de la RASD voire son éviction Le Maroc prépare à Kigali son « retour »…

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A True Loss In The Muslim World: The Death Of President Mohamed Abdelaziz | Sahara Press Service

SUZANNE SCHOLTE

President, Defense Forum Foundation

7:15 PM 06/13/2016

The world lost a great Muslim champion for democracy, human rights and the rule of law, with the untimely death of Mohamed Abdelaziz of Western Sahara on May 31st of this year. As the democratically elected President of the Sahrawi Arab Democratic Republic (SADR), Abdelaziz labored his entire life to see justice prevail for the people of Western Sahara, the only colony in Africa yet to be decolonized.

Abdelaziz led the POLISARIO, an organization he helped found initially to liberate Western Sahara from Spain, and the SADR, the Republic established by the Sahrawis. He first sought peaceful resolution to the conflict over Western Sahara through the International Court of Justice in1974. But, the brutal invasion of his homeland by Morocco in 1975 led to armed conflict until the United Nations brokered a cease fire in 1991 with the promise that the people of Western Sahara would have a referendum on self-determination. Twenty five years later that referendum still has not occurred.

Despite pressure to return to war, Abdelaziz remained steadfast to resolve this issue peacefully through the UN. UN Secretary General Ban Ki Moon visited the refugee camps in March stating after his meeting with Abdelaziz: “I have been heartened by the faith the Sahrawis people put in the UN, its principles and international law.”

The delayed referendum has led to a new generation of Sahrawis to grow up in refugee camps, never seeing their homeland, and has given free rein to the King of Morocco to exploit the natural resources of Western Sahara and even worse commit atrocities against the Sahrawis living in Moroccan Occupied Western Sahara. Hundreds of Sahrawis living in Moroccan Occupied Western Sahara have been killed for peacefully advocating for the right to vote, while others languish today in Moroccan prisons. What is called the Arab Spring started when Sahrawis erected a peaceful protest camp in Gdeim Izik simply demanding the same jobs and opportunities given to the Moroccans occupying their homeland.

Despite these ongoing atrocities, Abdelaziz directed his diplomats to seek redress peacefully relying on international law and the justness of their cause.

Under Abdelaziz’s leadership, the SADR was recognized as the legitimate government of Western Sahara by over 70 nations and is a full member of the African Union. Abdelaziz was elected several times to serve in the leadership of the African Union, a testament to the respect he had throughout Africa.

The SADR constitution guarantees the right to vote for all citizens 18 years of age; equal rights for women; a free market economy; and religious freedom. Sahrawi women are fully integrated in their society and serve in significant leadership positions in their government. The educational system they created has resulted in an over 90 percent literacy rate, making them the most educated African people group.

Abdelaziz tried repeatedly not to seek reelection for President because of his commitment to see democracy flourish and power transfer peacefully. However, the Sahrawi people continued to re-elect him. As someone who has worked in human rights issues for over twenty years, I have never found a more noble and honorable people than the Sahrawi people or a more remarkable leader than Mohamed Abdelaziz.

A most meaningful exchange I had with him was when my husband and I took our two oldest sons to the refugee camps when they were only 7 and 11 years of age. When we were preparing for this trip, I had been reluctant to use limited resources to take two children to the camps. In my typical Washingtonian mind-set I thought it would have been better to take an NGO leader, a journalist or a Congressional staffer or two, someone who could learn and benefit from visiting the camps. But what President Abdelaziz said to us when we first arrived in the camps with our two young sons made me realize how much it meant to him and the Sahrawi people. President Abdelaziz said: “I will remember until the day I die that you brought your children to see us.”

To honor Abdelaziz and the values he cherished the UN must hold that long promised referendum or call for Morocco’s withdrawal from their illegal occupation of Western Sahara. That is the least we can do for Muslim leaders in this world facing enormous adversity who faithfully work for democracy, human rights and the rule of law.

Otherwise, we send a terrible message that invasion, aggression and violence, as Morocco has employed, are the way to accomplish your objectives, while reliance on the rule of law, and trust in the United Nations, will only result in your children growing up in refugee camps, and your loved ones being beaten, tortured, and disappeared into Morocco’s prisons. (SPS)

http://dailycaller.com/2016/06/13/a-true-loss-in-the-muslim-world-the-death-of-president-mohamed-abdelaziz/

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El Presidente de la República llega a Kigali para participar en la XXVII cumbre de la UA | Sahara Press Service

Kigali (Ruanda) 16/07/16 (SPS)-.  El Presidente de la República, y  SG del Frente Polisario, Brahim Ghali, arribó este  sábado   a la capital de Ruanda  (Kigali) para participar en las labores de la 27Cumbre  de Jefes de Estado y de Gobierno de la  Unión Africana.

El mandatario saharaui  fue recibido en el aeropuerto internacional de Kigali por la Sra. Diana Gashumba, Ministra  de Igualdad y Promoción de la Familia, el jefe del Estado Mayor,general James Musemakneli, Dan Munyuza, inspector general de la policía, el Sr. Moique Mukaruliza, Alcalde de Kigali y Sr. Amandin Rugiba, Embajador de Ruanda acreditado en la República de Burundi.

La  XXVII Cumbre de la UA  sesionará  el 17 y el 18 de julio de 2016 , bajo el tema «los derechos humanos, con énfasis en  los derechos de la mujer”.

El  presidente  Brahim Gali le acompaña  una importante delegación que comprende Mohamed Salem Uld Salek, Ministro de Asuntos Exteriores, Hamdi  Jalil  Mayara, Ministro Delegado de África, Laman Abaali , Embajador de la República  Saharaui  en Etiopía y  ante la Unión Africana, Suelma Beiruk , Vicepresidenta  del Parlamento Africano, Habib Bujreis , embajador en Ruanda,  Abdati Breika,  asesor de la Presidencia de la República, Abba Heisan , Presidente de la Comisión nacional saharaui de  derechos humanos.  SPS

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Venezuela preocupada por el lento progreso del restablecimiento de la MINURSO | Sahara Press Service

.  El representante permanente de Venezuela, Rafael Ramírez, expresó  este viernes su preocupación por el lento progreso del restablecimiento en su plena capacidad de la Misión de Naciones Unidas para el Referendo del Sahara Occidental (Minurso), afectada por decisiones de Marruecos.

Tras una reunión del Consejo de Seguridad que abordó el tema, a petición de sus miembros no permanentes Venezuela y Uruguay, el diplomático lamentó que de los 25 trabajadores de la Misión que Rabat aceptó incorporar, solo 12 lo han hecho, según despachos de Prensa Latina.

«Va a un ritmo muy lento, y para el 26 de julio, plazo dado por el Consejo en su resolución, no estará restablecida la Minurso, lo cual afecta la solución política en el Sahara Occidental», precisó a periodistas.

Las medidas fueron la respuesta de Rabat al calificativo de ocupación dado por el secretario general de la ONU, Ban Ki-Moon, a la presencia marroquí en la región, durante su visita de principios de marzo, en la que reconoció el sufrimiento y la desesperanza derivados de la dominación extranjera y la frustración por la falta de progresos en la salida del diferendo.

A finales de abril, el Consejo de Seguridad adoptó la resolución 2285, que prorrogó el mandato de la Minurso hasta 2017 y solicitó el retorno de la Misión a su funcionamiento a plena capacidad, por lo que pidió al Secretario General informar al respecto en un plazo de 90 días.

Ramírez manifestó a Prensa Latina sus expectativas de que el 26 de julio, fecha prevista para la discusión del asunto en el Consejo, pueda analizarse con profundidad, de cara al retorno a la normalidad de la Minurso.

En la sesión de  este viernes  del órgano de 15 miembros, el secretario general adjunto de la ONU para las Operaciones de Paz, Hervé Ladsous, informó que apenas han regresado a sus puestos 12 de los 25 trabajadores acordados con Marruecos, como parte de las gestiones de la organización para resolver la crisis. SPS

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7 DÍAS en politicaexterior.com

7 DÍAS en politicaexterior.com

Alfombra roja

En el XIV congreso del Frente Polisario, en diciembre de 2015, su entonces secretario general, Mohamed Abdelaziz, designó a Brahim Ghali jefe de la secretaría política. Tras la muerte de Abdelaziz el 31 de mayo, Ghali tenía todas las opciones de sucederle. El XV congreso extraordinario del Polisario acaba de elegirle como nuevo líder y presidente de la República Árabe Saharaui Democrática. #AlfombraRoja para El combatiente.

Libro de la semana

En la cuestión del Sahara occidental confluyen el gran interés por una parte del ecosistema político y de la ciudadanía y un bloqueo diplomático que dura ya 40 años. Es una parte de la historia contemporánea que transcurre en campos de refugiados, territorios liberados, exilio, desierto… Una historia donde el personaje principal no tiene el protagonismo que le corresponde. Sahara occidental. 40 años despuéspresenta una visión transversal sobre la actualidad de esta región para aquellos que ya conocen los puntos fundamentales de un conflicto irresuelto heredado de la descolonización.

 

 

Le chef des services secrets marocains chez le général Bachir Tartag : de quoi les deux hommes vont-ils parler ? | Algérie Patriotique

Le chef des services secrets marocains chez le général Bachir Tartag : de quoi les deux hommes vont-ils parler ?

Le patron de la DGED, la Direction générale des études et de la documentation, le service d’espionnage marocain, est à Alger. Il accompagne l’envoyé spécial de Mohammed VI, porteur d’un message du roi marocain au président Bouteflika. La présence du premier responsable des services des renseignements marocains est-il le signe d’une nouvelle ère dans la coopération entre Rabat et Alger dans le domaine de la lutte antiterroriste ? Yacine El-Mansouri devra rencontrer le nouveau patron des services spéciaux algériens, le général Bachir Tartag, qui était présent à l’audience accordée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à Nacer Bourita, ministre délégué aux Affaires étrangères.

Les relations entre l’Algérie et le Maroc ont traversé une zone de turbulence due aux provocations répétées du Makhzen à l’égard de notre pays. La réouverture de la frontière terrestre, fermée par l’Algérie depuis 1994 à ce jour, constitue la priorité dans l’agenda marocain. Mais Alger, qui refuse que ce problème soit corrélé à la question sahraouie, repousse les demandes récurrentes du Maoc tant que les nombreux contentieux en suspens entre les deux frères-ennemis ne seront pas réglés.

Le Makhzen adopte une sorte d’attitude contradictoire, accusant sans cesse l’Algérie de vouloir attenter à l’«unité territoriale du Maroc» et appelant, dans le même temps, à instaurer des relations normalisées entre les deux capitales pour permettre la «construction du Grand Maghreb». Les discours de Mohammed VI sont tantôt édulcorés, tantôt fielleux à l’égard du voisin de l’Est.

Le Maroc continue de déverser des quantités incommensurables de drogue dans notre pays, tout en feignant de lutter contre le narcotrafic. De son côté, l’Algérie a renforcé les moyens de surveillance de la frontière de telle sorte que des tonnes de kif traité sont saisies par les différents corps de sécurité, police, gendarmerie et armée, pratiquement tous les jours.

Sur le plan de la lutte antiterroriste, le Maroc est loin d’être un exemple à suivre. En effet, l’épisode Abdelhak Layada, le fondateur du GIA hébergé par Rabat au début des années 1990, au firmament de la violence terroriste en Algérie, est dans tous les esprits et il sera difficile aux autorités marocaines de prouver leur bonne foi, d’autant qu’elles sont soupçonnées d’entretenir des groupes terroristes qui infestent le Sahel, notamment le Mujao dont on dit qu’il serait la création des services secrets marocains.

En outre, le Makhzen distille des informations erronées sur le Polisario à qui il tente de coller une étiquette terroriste, dans une vaine tentative de discréditer cette organisation politique qui conduit la lutte pour la libération du Sahara Occidental du joug colonial marocain.

Tous ces problèmes, ajoutés à la propension du régime marocain à la surenchère et ses accointances dangereuses avec l’Arabie Saoudite qui lui fournit argent et armements, ne pourront pas être aplanis à court terme. Trop d’aspects séparent les deux pays pour qu’ils puissent enfin s’entendre sur une politique commune. Il faudra du temps et un peu plus de bonne volonté de la part des Marocains.

M. Aït Amara

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Noticias de Prensa Latina – Venezuela preocupada por problemas de Misión ONU en Sahara Occidental

Venezuela preocupada por problemas de Misión ONU en Sahara Occidental

Por Waldo Mendiluza

Naciones Unidas, 15 jul (PL) El representante permanente de Venezuela, Rafael Ramírez, expresó hoy preocupación por el lento progreso del restablecimiento en su plena capacidad de la Misión de Naciones Unidas para el Referendo del Sahara Occidental (Minurso), afectada por decisiones de Marruecos.

Tras una reunión del Consejo de Seguridad que abordó el tema, a petición de sus miembros no permanentes Venezuela y Uruguay, el diplomático lamentó que de los 25 trabajadores de la Misión que Rabat aceptó incorporar, solo 12 lo han hecho.

«Va a un ritmo muy lento, y para el 26 de julio, plazo dado por el Consejo en su resolución, no estará restablecida la Minurso, lo cual afecta la solución política en el Sahara Occidental», precisó a periodistas.

Marruecos decidió en marzo reducir el personal y suspender su aporte financiero a la fuerza de paz activada en 1991 para facilitar una consulta acerca de la autodeterminación del Sahara Occidental, ocupado desde 1975 por el Reino, que obstaculiza el referendo.

Las medidas fueron la respuesta de Rabat al calificativo de ocupación dado por el secretario general de la ONU, Ban Ki-moon, a la presencia marroquí en la región, durante su visita de principios de marzo, en la que reconoció el sufrimiento y la desesperanza derivados de la dominación extranjera y la frustración por la falta de progresos en la salida del diferendo.

A finales de abril, el Consejo de Seguridad adoptó la resolución 2285, que prorrogó el mandato de la Minurso hasta 2017 y solicitó el retorno de la Misión a su funcionamiento a plena capacidad, por lo que pidió al Secretario General informar al respecto en un plazo de 90 días.

Ramírez manifestó a Prensa Latina sus expectativas de que el 26 de julio, fecha prevista para la discusión del asunto en el Consejo, pueda analizarse con profundidad, de cara al retorno a la normalidad de la Minurso.

En la sesión de hoy del órgano de 15 miembros, el secretario general adjunto de la ONU para las Operaciones de Paz, Hervé Ladsous, informó que apenas han regresado a sus puestos 12 de los 25 trabajadores acordados con Marruecos, como parte de las gestiones de la organización para resolver la crisis.

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L’ONU confirme le retour du premier groupe du personnel de la Minurso à El-Aaiun occupée

Washington, 15 juil 2016 (SPS) Les Nations Unies ont confirmé le retour à El-Aaiun occupée du premier groupe du personnel civil de la Mission de l’ONU pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso) expulsé par le Maroc, en indiquant que les activités de la mission onusienne seront rétablies graduellement.

Stéphane Dujarric, le porte parole de Ban Ki-moon a précisé au cours de son point de presse quotidien que l’ONU et le Maroc ont convenu suite à leurs discussions de rétablir les activités de la Minurso «via un processus graduelle».

Un premier groupe composé de 25 membres des effectifs civils de la mission ont atterri mercredi soir à la capitale sahraouie occupé El-Aaiun, selon Dujarric. Ce groupe sera suivi par d’autres effectifs qui devraient rejoindre les territoires sahraouis occupés dans les prochains jours.

Dujarric a ajouté que le secrétariat général de l’ONU était en train de préparer son rapport pour informer le Conseil de sécurité sur le rétablissement de cette mission.

Le Maroc a accepté de se soumettre à la décision du Conseil de sécurité de rétablir la mission de l’ONU dans la plénitude de son mandat dans un délai de trois mois qui devrait s’achever fin juillet, alors qu’il avait affirmé par le passé que sa décision était » irrévocable «.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon devrait présenter dès l’expiration de ce délai un rapport détaillé au Conseil de sécurité pour l’informer de la mise en œuvre de ces directives par le Maroc, selon la résolution d’avril dernier prorogeant le mandat de cette mission d’une année.

Le porte parole a, par ailleurs, fait savoir que la visite de l’Envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross au Maroc fait toujours objet de discussions entre l’organisation onusienne et le Maroc.

» Sur la visite de M. Ross, les discussions sont toujours en cours», a-t-il déclaré au cours de ce point de presse.

Christopher Ross a été chargé par Ban ki-moon de reprendre la médiation en vue de déblayer le terrain pour de nouvelles négociations entre le Front Polisario et le Maroc.

M. Ross auquel le Maroc avait un temps retiré sa confiance en 2012 a repris ses efforts diplomatiques en février 2015. Il avait visité la région fin septembre et fin novembre mais sans grand succès.

a través de Inoreader – L’ONU confirme le retour du premier groupe du personnel de la Minurso à El-Aaiun occupée

El Presidente de la República trasmite sus condolencias a François Hollande por las víctimas del atentado de Niza | Sahara Press Service

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Bir Lehlu (Territorios liberados de la RASD) ,15/07/16(SPS) -. El Presidente de la República y  SG del Frente POLISARIO, Brahim Gali, envió  este viernes un mensaje de condolencia al presidente francés, Francois Hollande, tras los ataque  terroristas  perpetrado en Niza  ayer  14 de julio.

“Es con gran indignación y profunda emoción y consternación que nos enteremos del  despreciable ataque de ayer contra  personas inocentes  que disfrutaban de los fuegos artificiales en el Paseo de los Ingleses de Niza matando  casi 100 personas, incluyendo niños y decenas de heridos”, indica el mensaje de Brahim Gali a Hollande.

El presidente saharaui  trasmitió sus sentidos pésames al pueblo francés,” quisiera expresar, en nombre del pueblo saharaui y en el  mio propio  mi más sentido pésame y  profunda simpatía . Nuestros pensamientos y oraciones están con  los familiares de los muertos, y al mismo tiempo  deseo  una pronta recuperación a los  heridos”.

“La República Árabe Saharaui Democrática, que es más que nunca, fiel a su compromiso en la lucha contra el terrorismo, la violencia extremista y el odio, condena con firmeza este ataque, expresando asimismo  amistad sincera y  solidaridad del pueblo saharaui  al  pueblo francés”, agrega el mensaje .SPS

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Attentat à Nice : Le Président Brahim Ghali présente ses condoléances au Président François Hollande | Sahara Press Service

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Bir Lahlou (territoires libérés de la RASD), 15 juillet 2016 (SPS) Le Président de la République, SG du Front Polisario Brahim Ghali a adressé un message de condoléances au Président français François Hollande, suite à l’attaque terroriste de Nice, le 15 juillet.

Voici le texte intégral du message adressé par le Président de la République :

» SEM. François HOLLANDE, Président de la République Française

Paris.

Excellence Monsieur le Président,

C’est avec une grande indignation et une profonde consternation et émotion que nous avons appris l’ignoble attentat perpétré, hier contre des personnes innocentes venues assister au feu d’artifice du 14 juillet, et qui a fait près de 100 morts dont des enfants et des dizaines de blessés.

Cet acte barbare et lâche, jette une fois de plus, dans l’émoi et la consternation tous les peuples épris de paix, de liberté et de justice. A cet effet, je tiens à vous exprimer, au nom du peuple sahraoui ainsi qu’en mon nom propre mes sincères condoléances et ma vive compassion. Nos pensées et nos prières sont avec les familles et les proches de ceux qui ont été tués, et souhaitons par la même occasion un prompt rétablissement aux nombreux blessés.

La République Arabe Sahraouie Démocratique, qui demeure plus que jamais fidèle à son engagement dans la lutte contre le terrorisme, la violence extrémiste et la haine, condamne de manière très ferme cet attentat.

Tout en exprimant au peuple français l’amitié et la sincère solidarité du peuple sahraoui, je vous prie Excellence, Monsieur le Président, d’agréer l’expression de ma très haute considération.

Bir Lahlou, le 15 juillet 2016

Brahim GHALI, Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique,

Secrétaire Général du Front POLISARIO».(SPS)

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Marruecos emite interferencias para perturbar el programa de la Cumbre panafricana

Marruecos intenta interferir en los trabajos de la Cumbre panafricana de Kigali lanzando petardos y bengalas. Ello, en el marco de un meticuloso plan iniciado con la invitación hace unos días del presidente ruandés, Paul Kagamé, que presidirá la cumbre este año y cuyo país acoge el acontecimiento. Una semana antes del encuentro de los líderes…

a través de Marruecos emite interferencias para perturbar el programa de la Cumbre panafricana — Noticias del Sáhara