Au Maroc, la liberté d’expression en danger | L’Humanité

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Le procès de l’historien Maâti Monjib et de six défenseurs des droits de l’homme marocain devait se conclure hier. Le jugement a été reporté pour la cinquième fois. Une audience est à nouveau programmée à Rabat le 26 octobre prochain.

Répression policière, intimidations, harcèlements, expulsions… : au Maroc, les entraves à la liberté d’expression se durcissent. Les procédures judiciaires à l’encontre des journalistes, des militants ou des intellectuels – qui critiquent les méthodes anticonstitutionnelles et immorales du gouvernement – se multiplient. La dernière affaire en date : le procès de l’historien Maâti Monjib et de six autres défenseurs des droits de l’Homme, militants et journalistes confondus. Les sept inculpés ont été poursuivis, en octobre 2015, pour « atteinte à la sécurité de l’Etat » et « financements étrangers illégaux ». L’affaire qui devait être jugée hier a été reportée pour la cinquième fois. La prochaine audience aura lieu à Rabat, le 26 octobre 2016.

« Une parole différente est une parole qui faut faire taire »

Pour Sandrine Lacombe, fondatrice du comité de soutien international au chercheur et journaliste marocain Maâti Monjib, « ce procès est un cas grave. Depuis la mort du Roi Hassan II, il n’y a pas eu de telles d’accusations à l’encontre de journalistes ou de défenseurs des droits de l’Homme. Les ONG internationales s’inquiètent et craignent que cet évènement ne soit le début d’une situation qui ne va aller qu’en s’empirant». En 2014, l’association marocaine de défense des droits de la presse  Freedom Now tirait déjà la sonnette d’alarme : « la situation de la liberté des médias et  d’expression au Maroc aujourd’hui est pire que celle qui avait prévalu durant les trois dernières années du siècle dernier ». Au printemps 2014, le comité, s’était lui-même heurté au refus de l’administration de son récépissé de création. Deux ans plus tard, la condition de la liberté d’expression dans le Royaume s’est détériorée. L’ONG Reporters sans frontière (RSF) relève dans sont rapport 2016 sur la liberté d’informer dans le monde, « une lente mais régulière dégradation des libertés de la presse au Maroc. Les autorités du royaume resserrent de plus en plus l’étau sur les médias pour les dissuader de traiter les sujets hautement sensibles (monarchie, islam, Sahara occidental). »

Le cas du procès de ces sept militants en est un exemple criant. En raison de leurs activités au sein d’associations, pour la défense des droits humains, de la liberté d’expression, des droits numériques et pour le journalisme d’investigation, ils sont tous accusés d’avoir porté atteinte à l’intégrité de l’Etat. Ils sont également poursuivis pour avoir perçu des financements illégaux venant de l’étranger, qui auraient – soit disant – servi à l’organisation de formations pour utiliser l’application multimédia Story Maker. Ce logiciel «permet aux journalistes professionnels et aux citoyens de faire du reportage mobile. Pour le gouvernement, Story Maker est une menace. Puisque grâce à cette application tout le monde peut accéder à l’information et se faire sa propre opinion », explique le journaliste marocain Hicham Mansouri. Le journalisme d’investigation est dans la ligne de mire des autorités, « l’État n’en veut pas. Il estime que l’enquête est du ressort de la police et non de celui des journalistes », précise Ayad Ahram, vice président de l’Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDOHM).

Justice bancale

À la suite du procès, si les charges encourues contre les accusés sont retenues, ils risquent de lourdes amendes ou entre un et cinq ans d’emprisonnement. Ces peines sont prévues par l’article 206 du code pénal marocain qui dispose : « est coupable d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, quiconque, directement ou indirectement, reçoit d’une personne ou d’une organisation étrangère et sous quelque forme que ce soit, des dons, présents, prêts ou autres avantages destinés ou employés à mener ou à rémunérer au Maroc une activité ou une propagande de nature à porter atteinte à l’intégrité, à la souveraineté, ou à l’indépendance du Royaume, ou à ébranler la fidélité que les citoyens doivent à l’État et aux institutions du peuple marocain.» Pour Ouadie El Hankouri, membre de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), cet article « est très dangereux pour la liberté d’expression, d’où les demandes des ONG de son abrogation. Il est tellement vague que tout le monde peut être pénalisé. Il entrave diverses formes pacifiques d’expression et d’activités qui bénéficient d’un financement d’une organisation ou institutions étrangères. Mais il est inutile de rappeler que le Maroc reçoit des milliards venant de pays étrangers, telles que l’Union européenne, la France et certaines dictatures du Golfe comme l’Arabie Saoudite…»

Deux ans après l’adoption des trois projets de lois sur la presse – portant sur l’édition, le statut du journaliste professionnel et sur le Conseil national de la presse – les progrès en matière de liberté d’expression et d’information sont infimes, voire quasi inexistants. D’après l’AMDH et Freedom Now, plus de 40 journalistes ont été poursuivis en justice en 2015 et les motifs des autorités marocaines pour entamer ces poursuites pénales deviennent de plus en plus flous, de plus en plus fous. L’affaire judiciaire concernant le journaliste Hicham Mansouri, en est une flagrante illustration. Ce dernier a été condamné, en mars dernier, à dix mois de prison ferme pour « adultère ». Face à la recrudescence de tels accusations, Sandrine Lacombe, militante des droits de l’Homme déplore, « au Maroc : une parole différente est une parole qu’il faut faire taire. Une personne différente est une personne qu’il faut cacher ».

Menaces sur les ONG

Si le printemps marocain est en berne pour la liberté d’expression, les actions des ONG au Maroc sont aussi touchées par cette panne démocratique. « Il n’y a pas que les journalistes qui se font expulser du pays, c’est aussi le cas pour nombre d’ONG internationales. Il y a une montée en puissance, en toute impunité, de la répression envers ceux qui mènent des actions qui dérangent le gouvernement et la royauté »,dénonce Ouadie El Hankouri En deux ans, plus de 105 activités (réunions, conférences et rassemblements pacifiques) ont été arbitrairement interdites au Maroc, selon l’ADMH. Récemment, l’ONG espagnole Institut international pour l’action non-violente (NOVACT) vient de quitter le Maroc pour s’installer en Tunisie. L’association accuse l’Etat marocain de répression à son encontre et de refuser de l’enregistrer. L’ADMH rappelle dans l’un de ses rapport, que « ces attaques systématiques contre des organisations de défense des droits humains sont, d’abord, contraires aux lois marocaines, et notamment à la Constitution dont l’article 29 garantit la liberté de réunion. Elles sont également contraires aux engagements internationaux de l’État marocain en la matière, en particulier le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dont l’article 19 qui garantit la liberté d’expression et les articles 21 et 22 qui garantissent les libertés d’association et de réunion pacifique ».

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Algérie Presse Service – Le Maroc demeure un pays de destination et de transit pour la traite des personnes

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WASHINGTON – Le Maroc demeure «un pays d’origine, de destination, et de transit» pour les hommes, les femmes et les enfants victimes de travail forcé et de l’exploitation sexuelle, selon le rapport 2016 sur la traite des personnes, publié jeudi par le Département d’Etat américain.

Citant une étude élaborée par le gouvernement marocain en novembre 2015, le département d’Etat souligne que les enfants au Maroc sont exploités pour le travail domestique, la mendicité et la prostitution.

Des filles marocaines issues des zones rurales, recrutées pour le travail domestique sont souvent soumises à des conditions de travail forcé, ne recevant aucune rémunération et subissant des menaces et des violences verbales et sexuelles, précise le rapport.

L’étude relève que plusieurs femmes sont poussées à la prostitution par les membres de leurs familles ou d’autres intermédiaires.

Le département d’Etat note également la progression de la traite sexuelle des femmes et des enfants africains transitant par le Maroc pour atteindre l’Europe.

Ce trafic concerne également les femmes marocaines contraintes à se prostituer à l’étranger, et dont plusieurs d’entre d’elles sont confrontées à des restrictions de mouvement.

Le rapport relève également l’ampleur de la traite sexuelle des enfants dans les grandes villes marocaines, devenues une destination pour le tourisme sexuel impliquant des étrangers en provenance de la France et de l’Espagne notamment.

«Le gouvernement marocain ne se conforme pas pleinement aux normes minimales pour l’élimination de la traite des personnes», souligne le Département d’Etat, déplorant le fait que la loi marocaine n’interdit pas toutes les formes de la traite des personnes.

Selon le même document, le gouvernement marocain a fourni peu d’efforts dans les enquêtes sur le trafic des personnes. Les autorités marocaines n’ont toujours pas réalisé des progrès dans les poursuites et les condamnations des personnes impliquées dans ces crimes, et dans l’identification proactive de victimes de la traite parmi les groupes vulnérables.

Le Maroc ne dispose pas jusqu’à présent d’une loi pour lutter contre la traite ce qui a constitué un obstacle sérieux aux poursuites judiciaires contre les personnes impliquées dans ce trafic, selon le rapport qui constate que le gouvernement marocain a déployé peu d’efforts dans la protection des victimes marocaines et étrangères.

Le rapport souligne également l’absence de l’assistance aux victimes de la traite des être humains qui a été aggravée par l’inexistence des services gouvernementaux destinés à prendre en charge ces personnes.

Le Département d’Etat a émis une série de recommandations à l’intention du Maroc portant notamment sur la nécessité de promulguer une législation complète de lutte contre la traite des personnes et l’institution d’un système d’identification des victimes.

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Algérie Presse Service – Mogherini souligne le rôle important de la Minurso et la nécessité de la pleine mise en oeuvre de son mandat

 

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BRUXELLES – La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a reconnu le rôle «important» de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental (Minurso), soulignant que l’Union européenne (UE) «partage» la position du Conseil de sécurité del’ONU qui a souligné la nécessité pour la mission d’exercer à nouveau pleinement ses fonctions.

La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée le 29 avril dernier «reconnaît le rôle important joué par la Minurso sur le terrain et la nécessité que la mission puisse de nouveau exercer pleinement ses fonctions. L’UE partage cette position et soutient les efforts continus du secrétaire général et du Conseil de sécurité de l’ONU», a-t-elle affirmé dans sa réponse à l’eurodéputé Miguel Viegas qui l’interpellait sur l’expulsion du Sahara occidental de la composante civile de la Minurso.

La haute représentante de l’UE aux Affaires étrangères et la politique de sécurité a réaffirmé, à l’occasion, le soutien de l’UE aux efforts du secrétaire général de l’ONU pour «parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d’arrangements conformes aux buts et principes de la Charte des Nations-Unies».

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté fin avril une résolution prorogeant d’un an le mandat de la Minurso et jugeant «urgent» que la mission puisse de nouveau exercer pleinement ses fonctions dans un délai de 90 jours.

La résolution du Conseil adoptée lors d’un vote par 10 voix pour, deux contre (Venezuela et Uruguay) et trois abstentions (Angola, Nouvelle-Zélande et la Russie), a déploré que la «capacité de la Minurso de s’acquitter pleinement de son mandat ait été limitée», l’essentiel de sa composante civile, y compris le personnel politique, ne pouvant exercer ses fonctions dans la zone d’opérations de la Mission.

Plus de 80 fonctionnaires civils de la Minurso ont été expulsés en mars dernier du Sahara occidental par le Maroc à la suite de déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui a qualifié la présence marocaine au Sahara occidental d’occupation, lors d’une visite début mars dans un camp de réfugiés sahraouis.

Rabat a décidé en outre de supprimer une contribution financière de trois millions de dollars à la mission onusienne.

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Mogherini underlines MINURSO’s key role, need to fully implement its mandate

Brussels, July 1, 2016 (SPS) – The High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy Federica Mogherini underlined the “key” role of the United Nations Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO), pointing out that the European Union (EU) “shares” the position of the UN Security Council which stressed the need for the mission to fully exercise its functions again.

The resolution of the UN Security Council adopted on 29 April “recognizes the key role played by the MINURSO on the ground and the need for the mission to fully exercise its functions again. EU shares this position and supports the ongoing efforts of the UN secretary general,” she affirmed in her reply to the Euro-MP Miguel Viegas who called on her to intervene on the expulsion from Western Sahara of the civilian staff of the MINURSO.

In this regard, Mogherini reaffirmed EU’s support to the efforts of the UN secretary general to “reach a just, lasting and mutually acceptable solution which allows the Sahrawi people to exercise their right to self-determination as part of the arrangements in accordance with the objectives and principles of the Charter of the United Nations.”

UN Security Council adopted, at the end of April, a resolution extending by one year MINURSO’s mandate and dubbing “urgent” that the mission exercises again its functions within 90 days. (SPS)

British exit from EU, profitable to Sahrawi cause | Sahara Press Service

London, July 1, 2016 (SPS) – The representative of the Polisario Front in London Mohamed Ali Mohamed Limam affirmed that Great Britain’s exit from the European Union (EU) “could alleviate the pressure exercised currently on Morocco, but the British position will progressively evolves towards the support of the Sahrawi cause.”

In an interview to the site “Al-Sahrawi,” Limam said that the Polisario Front and the Sahrawi government respect the British people’s decision concerning their country’s exit from the EU, adding that “the laws of Great Britain will no more be subject to EUs’ laws, and since Great Britain doesn’t possess investments in Western Sahara, this country’s position is called to harden notably in the United Nations.”

In this regard, Limam said that “Great Britain’s current position vis-à-vis the Sahrawi issue shows progress compared with other influential countries, but remains inadequate,” denouncing the Moroccan vain attempts aimed at weakening it.

In its capacity as permanent member at the Security Council and within the group for friendship with Western Sahara, Great Britain has a great importance in the diplomatic action aimed at collecting an advanced position from all the countries concerning the Sahrawi issue. (SPS)

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Ghana: les partis politiques et des personnalités importantes confirmées leur soutien au juste lutte du peuple sahraoui — Sahara Press Service

Accra (Ghana) 30 Juin 2016 (SPS) Plusieurs représentants des partis et de la société civile ghanéenne et membres des mouvements de solidarité  à  Accra ont exprimé  leur soutien à la juste lutte du peuple sahraoui .

Le Forum socialiste du Ghana a organisé  une cérémonie suite au décès du président sahraoui le Martyr Mohamed Abdelaziz   à  Accra où le président du Parti populaire du Ghana M. Edmund Numeinyam Daily a appelé les jeunes ghanéennes à la participation au sein du Mouvement de solidarité africaine et mondiale avec le peuple sahraoui, rappelant que son parti est décidé a engagé  de solidarité africaine au soutien  de la lutte légitime  du peuple sahraoui.

Pour sa part  le secrétaire général du Forum  pour l’amitié ghanéenne-sahraoui a souligné l’importance d’intensifier le travail des médias pour redoubler la  pression internationale sur le Royaume du Maroc afin de se conformer aux résolutions des Nations Unies et l’Union africaine et de mettre fin à son occupation de la dernière colonie en Afrique(SPS).

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La sortie de la Grande Bretagne de l’UE, profitable à la cause sahraouie | Sahara Press Service

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Londres, 30 juin 2016 (SPS)- Le représentant du Front Polisario à Londres, M.Mohamed Ali Mohamed Limam a affirmé que la sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne «pourrait alléger la pression exercée actuellement sur le Maroc, mais la position britannique évoluera progressivement vers le soutien à la cause sahraouie».

Dans un entretien accordé au site «Al-Sahrawi», M. Limam a indiqué que le Front Polisario et le Gouvernement sahraoui respectaient la décision du peuple britannique concernant la sortie de son pays de l’UE, ajoutant que «les lois de la Grande Bretagne ne seront plus soumises aux lois de l’UE, et du moment que la Grande Bretagne de possède pas d’investissements dans le Sahara occidental,

La position de ce pays est appelée à se durcir notamment au niveau de l’ONU».

Dans ce contexte, M. Limam a estimé que «la position actuelle de la Grande Bretagne vis à vis de la question sahraouie est avancée par rapport à d’autres pays influents, mais reste insuffisante», dénonçant les vaines «tentatives marocaines visant à l’affaiblir».

En sa qualité de membre permanent au Conseil de Sécurité et au sein du groupe des amis du Sahara occidental, la Grande Bretagne jouit d’une grande importance dans l’action diplomatique visant à collecter une position avancée de tous les pays concernant la question sahraouie, notamment ceux ayant la qualité de membre permanent au sein du Conseil de sécurité, a précisé le responsable sahraoui.

La position de la Grande Bretagne durant ces dernières années a connu un progrès important par rapport aux autres membres du Conseil de Sécurité, a-t-il estimé.

La position officielle avancée de la Grande Bretagne a été possible à la faveur du «rôle efficient du groupe parlementaire pour le Sahara occidental et le mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui ainsi que l’action et les efforts du bureau du Front Polisario à Londres, l’un des plus anciens bureaux du front en Europe», a-t-il expliqué.

Le gouvernement britannique, a-t-il indiqué, a fait preuve d’une «position courageuse quant à l’accord de pêche conclu entre l’UE et le Maroc car incluant les eaux territoriales. La Grande Bretagne a refusé de voter comme mentionné dans la lettre adressée par le ministère britannique des Affaires étrangères le 13 décembre 2013 sur l’accord de pêche».

Il a également souligné que le ministère britannique des Affaires étrangères suivait de près la situation des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés à travers les visites effectuées par l’ambassade de la Grande Bretagne à Rabat dans les territoires occupés pour s’enquérir de la situation des droits de l’homme.(SPS).

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El Cuerpo Diplomático Africano acreditado en Angola guarda un minuto de silencio en memoria del presidente Abdelaziz | Sahara Press Service

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Luanda (Angola), 30/06/16 (SPS)-El Cuerpo Diplomático Africano acreditado en la capital angolana, Luanda, guardó ayer un minuto de silencio en memoria del recientemente fallecido presidente de la RASD, Mohamed Abdelaziz, durante una reunión de los embajadores de los Estados Miembros de la Unión Africana efectuada en la embajada de Kenia en ese país.

La reunión de los diplomáticos africanos fue inaugurada con palabras del Decano de los embajadores africanos en Luanda, Sr. Francis Sinkwa, embajador de la República de Zimbabue, quien “consideró que la muerte del presidente Abdelaziz fue una gran pérdida, no solo para el pueblo saharaui, sino también para todo el continente africano y los amantes de la paz y la libertad” y añadió que “el legado del mártir Abdelaziz se sumará al de los grandes hombres del continente africano que han sacrificado sus vidas por la libertad, la independencia y la autodeterminación de sus pueblos”.

Durante la reunión, se le dio la bienvenida también al Sr. Bah Chej Mohamed, quien había presentado recientemente sus cartas credenciales como Embajador Extraordinario y Plenipotenciario de la República Árabe Saharaui Democrática en Angola. (SPS)

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La Mauritanie pourrait ouvrir une « ambassade de la RASD » à Nouakchott

La Mauritanie sera-t-elle le premier pays arabe à autoriser l’ouverture d’une ambassade de la « RASD » ? Selon des médias locaux, le ministre des Affaires étrangères aurait fait part à son homologue algérien de la volonté de son président d’officialiser ses bonnes relations avec le Polisario.

 

 

Des médias mauritaniens annoncent que le président Mohamed Ould Abdel Aziz serait favorable à l’ouverture d’une « ambassade de la RASD » à Nouakchott. Son chef de la diplomatie, Isselkou Ould Ahmed Izid bih, alors en visite officielle à Alger en mai, aurait fait état de ce projet à ses interlocuteurs algériens.

Les services de la représentation algérienne en Mauritanie ont ensuite pris le relais pour souffler le « scoop » à certains supports de la presse locale, lui assurant ainsi une large diffusion dans le pays, ajoutent les mêmes sources. Jusqu’à présent le gouvernement mauritanien observe le silence sur cette question. Il n’a ni confirmé ni apporté un démenti à la publication de ces informations.

Des relations établies en attente de l’officialisation

L’annonce de ce projet ne constituerait guère une surprise, loin de là. Elle ne serait qu’une nouvelle expression des bonnes relations entre la Mauritanie et le Polisario qui se sont nettement renforcées sous Ould Abdel Aziz. En témoigne, le ballet incessant de membres de la direction du Polisario vers la Mauritanie où ils sont reçus avec les égards dus à des représentants d’Etats reconnus par les Nations Unies. Sur leurs agendas figurent toujours une audience au palais présidentiel et une couverture par les médias officiels de leurs déplacements à Nouakchott.

Le pouvoir mauritanien ne cache d’ailleurs pas sa proximité avec le mouvement séparatiste et il tient même à l’étaler sur la scène continentale. Il a par exemple décrété trois jours de deuil suite au décès de Mohamed Abdelaziz. Seule l’Algérie a fait mieux avec huit jours. Et lors des funérailles qui se sont déroulées dans la zone tampon de Bir Lahlou, un ministre mauritanien a même été dépêché pour l’occasion alors qu’aucun haut responsable algérien n’avait fait le déplacement. Cette présence dépasse la simple reconnaissance de la « RASD » et montre que les autorités mauritaniennes adhèrent entièrement aux thèses du Polisario sur les « territoires libérés ».

Pourtant, le 23 juin depuis Rabat, le ministre mauritanien des Affaires étrangères avait assuré que la position de son pays sur la question du Sahara « n’a pas changé ». Si les révélations sur le projet présidentiel d’installer une « ambassade de la RASD » à Nouakchott venaient à se confirmer, les relations maroco-mauritaniennes, déjà pas très bonnes, devraient rapidement se transformer en crise.

…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/45503/mauritanie-pourrait-ouvrir-ambassade-rasd.html

a través de La Mauritanie pourrait ouvrir une « ambassade de la RASD » à Nouakchott

ONU : Les nouveaux élus du Conseil de sécurité ne font pas les affaires du Maroc

L’élection de quatre nouveaux membres non-permanents au Conseil de sécurité ne devrait pas trop plaire au Maroc. Non seulement le royaume a vu le départ de son allié espagnol, mais il devra aussi composer avec l’élection de la Suède pour la zone Europe occidentale. En revanche pour l’Afrique, Rabat garde, au moins jusqu’au 31 décembre 2017, une avance sur le Polisario.

 

L’Assemblée générale des Nations Unies a élu quatre nouveaux membres non-permanents au Conseil de sécurité pour la période 2017-2019. Une cinquième place n’a pas encore attribuée. Elle est au cœur d’une bataille entre l’Italie et les Pays-Bas. La composition du nouveau tour de table de l’instance onusienne devrait donner du souci à la diplomatie marocaine, notamment avec l’arrivée de représentants de la zone d’Europe occidental peu enclins à appuyer la position du royaume sur le Sahara.

La Suède, qui était à deux doigts de reconnaitre l’autoproclamée « RASD » en octobre 2015, a remporté haut la main son siège. Elle remplace l’Espagne dont le mandat arrivera à terme le 31 décembre 2016. La coalition de gauche qui gouverne depuis octobre 2014 à Stockholm soutient toujours un élargissement des prérogatives de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental. Le deuxième ticket ouest-européen est au cœur d’une bataille entre Rome et La Haye. Mais vue de Rabat, aucun des deux prétendants ne fera l’affaire. Le Polisario possède en effet de solides relais au niveau des parlements néerlandais et italien.

Pour la zone Afrique, le Maroc garde son avance

Pour l’Afrique, l’Angola a cédé le témoin à un autre Etat qui reconnait la « RASD », à savoir l’Ethiopie. Les positions qu’adoptera Addis-Abeba sur la question du Sahara au Conseil de sécurité seront un véritable indicateur sur sa volonté d’ouverture sur le royaume. En mai 2015, elle avait envoyé à Rabat ses ministres des Affaires étrangères et des Finances pour y effectuer une visite de travail de deux jours. Il s’agissait d’une première dans les relations froides entre les deux pays.

Les deux autres sièges du continent sont détenus, jusqu’au 31 décembre 2017, par l’Egypte et le Sénégal ; deux alliés du royaume ayant fermement appuyé le Maroc, en mars et avril, en plein pic de la crise avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

Le Venezuela remplacé par la Bolivie

En Amérique Latine, le Polisario maintient son avance sur le Maroc. Le départ du Venezuela est compensé par l’arrivée de la Bolivie d’Evoa Morales. Celui-ci se revendique comme l’héritier de la pensée d’Hugo Chavez.

Le royaume devra composer avec cette réalité à moins que les fortes tensions sociales que connait actuellement ce petit Etat et les ambitions du président de tenter de nouveau un referendum pour rester le plus longtemps possible au pouvoir, après l’échec de sa première tentative en février 2016,  ne finissent par emporter le régime de Morales.

En plus de la Bolivie, l’Uruguay, un autre pays qui reconnait la « RASD », continuera à sièger au Conseil de sécurité jusqu’au 31 décembre 2017.

…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/45482/nouveaux-elus-conseil-securite-font.html

a través de ONU : Les nouveaux élus du Conseil de sécurité ne font pas les affaires du Maroc

Danish Pension Funds and Banks exclude companies working in Western Sahara | Sahara Press Service

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Copenhagen (Denmark) 30 June 2016 (SPS) -According  to Western Sahara Resource Watch (WSRW),  In Denmark, large debates followed the publication of the report Investments in occupied country by the Danish NGO Afrika Kontakt, on 3 March 2016.

Danske Bank, a Scandinavian bank based in Copenhagen, excluded Moroccan state phosphate company OCP  (Office Chérifien des Phosphates)  on 3 June 2016, citing its involvement “in importation of natural resources sourced in conflict with human rights norms”. Danske Bank had previously kicked out Canadian company PotashCorp, Australia’s Incitec Pivot and US firm Innophos Holding for that very same reason. All those three companies import phosphate from occupied Western Sahara through deals with OCP, for their production of fertilizers.

In March, the Danish pension manager Pensam for the first time announced the exclusion of Australian importer Incitec Pivot due to its «contribution to serious violations of individuals’ rights in war of conflict situations». Pensam underlined that they did this in line with their policies.

Danish pension fund Pensionskassen PFA has for some time been excluding Incitec Pivot from its portfolios over human rights concerns.

Danish investor Sydbank has according to Afrika Kontakt excluded four companies from its investment universe due to their presence in Western Sahara: Innophos Holdings, Glencore PLC, PetroMaroc and San Leon Energy. The latter three companies are all in cahoots with the Moroccan government to search for oil in occupied Western Sahara. (SPS)

a través de Danish Pension Funds and Banks exclude companies working in Western Sahara | Sahara Press Service

Violent suppression of protest against plundering of Western Sahara’s natural resources

Occupied Aaiun, June 30, 2016 (SPS) – Moroccan occupation forces intervened violently to disperse a Sahrawi protest against the presence of the Polish company Geofizyka Krakow in Western Sahara, working for Morocco, said Wesdnesday the Sahrawi news agency SPS.

«The company has been contracted by Morocco to conduct seismic studies in the occupied territories of Western Sahara,» said the Ministry of Occupied Territories and Sahrawi Community Abroad, quoted by SPS.

The participants were peacefully protesting against the plundering of the natural resources and the presence of foreign companies, like the Polish firm Geofizyka Krakow, in Western Sahara, in violation of the international law and the right of Sahrawi people to benefit from their natural resources, added the source.

On Tuesday the Central Bank of Norway has excluded two oil companies (Cairn Energy and Kosmos Energy) contracted by Morocco to operate off Western Sahara, because of the «graves violations of the fundamental ethics.»

Western Sahara, Africa’s last colony, has been occupied by Morocco since 1975. SPS

Origen: Violent suppression of protest against plundering of Western Sahara’s natural resources

Sahara Occidental: Manifestaciones pacíficas desmanteladas por intervenciones policiales violentas

La autoridades marroquíes intervinieron violentamente en manifestaciones pacíficas organizadas por jóvenes saharauis desempleados los días 11 y 16 de junio de 2016 en El Aaiún y Smara. Los manifestantes exigían acceso al mercado laboral y libertad de expresión.
Según los testigos, la policía marroquí tiró piedras a los manifestantes y utilizó palos y porras para atacar a los manifestantes en ambas ciudades, el resultado: docenas de manifestantes y viandantes heridos, algunos de gravedad. Uno de ellos es corresponsal del canal de televisión local RASD-TV.
Sokaina, que participó en la manifestación, contó a Adala UK “de repente las fuerzas marroquíes comenzaron a atacarnos. Cuatro oficiales de policía comenzaron a golpearme, ahora tengo heridas serias por todo el cuerpo. Esto es lo que los derechos humanos significan para Marruecos.”
En Smara, un testigo ocular declaró a Adala UK: “Cuando llegamos al hospital, vimos que estaba rodeado de policías uniformados y de paisano. Los policías también están presentes dentro del hospital con sus pacientes – parece más una comisaría que un hospital.”
Además el gobierno marroquí empaña las acciones y manifestaciones que pongan de relieve la situación económica y social de los saharauis, presentándolos como “traidores al trono del Reino de Marruecos.”
Adala UK ha documentado de forma sistemática abusos de derechos humanos en manos de las fuerzas de seguridad marroquíes. Exigimos a las autoridades marroquíes que lleven a cabo una investigación sobre el excesivo uso de la violencia durante los recientes eventos y que pidan cuentas a los responsables.

Origen: (adalaes) Sahara Occidental: Manifestaciones pacíficas desmanteladas por intervenciones policiales violentas