Mugalari El club Fairplay ha entregado el cheque por el valor de 3.323 euros a Rio de Oro Durango, recaudación obtenida en la tercera edición del Torneo de Pádel Solidario celebrada este mes en las instalaciones municipales de Arripausueta. Hasta la fecha, hemos oído hablar a los portavoces de Fair Play Durango Padel Kluba sobre esta apuesta por …
Amnesty international Belgique dénonce la torture au Maroc | Sahara Press Service
Bruxelles, 27 juin 2016 (APS) Une cinquantaine de militants d’Amnesty international Belgique ont sillonné dimanche Bruxelles à vélo pour rejoindre les ambassades de cinq Etats, dont le Maroc, ciblés par la campagne «stop torture» de l’organisation à l’occasion de la journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture.
Les militants d’Amnesty international ont déposé dans la boîte aux lettres de l’ambassade du Maroc des signatures en faveur d’individus victimes de torture et tagué les trottoirs devant l’ambassade avec un pochoir «Amnesty is watching you» pour rappeler aux autorités concernées qu»’Amnesty International ne relâche pas sa vigilance et continuera à dénoncer publiquement les actes de torture et de mauvais traitements», a expliqué l’organisation.
«La lutte contre la torture est un combat historique d’Amnesty International. Si plus de 150 Etats ont ratifié la Convention contre la torture, cette pratique reste d’actualité dans deux pays sur trois. Avec cette tournée, nous voulons signaler aux Etats concernés que nous restons sur le qui-vive et que nous ne relâchons pas nos efforts», a déclaré Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International sur le site web de l’organisation.
«Si nous nous réjouissons de ces pas en avant, nous n’oublions pas que des victimes sont toujours derrière les barreaux sans que leurs allégations de torture ne soient prises en compte. C’est notamment le cas du Belgo-marocain Ali Aarass, qui continue de croupir dans sa cellule, au Maroc», a-t-il ajouté.
Dans son rapport 2015/2016, Amnesty international avait déploré que les autorités marocaines n’aient pas fait en sorte que les détenus soient correctement protégés contre la torture et les mauvais traitements, regrettant qu’elles n’aient pas enquêté dans les meilleurs délais sur les allégations de sévices et n’ont pas obligé les responsables présumés à rendre compte de leurs actes.
«Les autorités ont réagi aux allégations de torture contre des responsables marocains formulées devant des tribunaux français et soumises à des organes des Nations unies en inculpant les plaignants de diffamation, entre autres chefs», avait affirmé Amnesty international.
Selon Amnesty, les militants sahraouis qui prônaient l’autodétermination du peuple du Sahara occidental et dénonçaient les atteintes aux droits humains continuaient également d’être la cible de répression.
La campagne Stop Torture, lancée au niveau mondial en mai 2014, a mobilisé plus de deux millions de personnes à travers le monde. En Belgique, plus de 300 000 signatures ont été récoltées en faveur de victimes de tortures et de mauvais traitements, et remises aux ambassades des pays concernés, dont le royaume du Maroc, selon les données publiées par l’organisation.
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Sahara occidental: le Maroc demeure en violation des résolutions du Conseil de sécurité | Sahara Press Service

Washington, 27 juin 201- (SPS) Le Maroc demeure en violation d’une série de résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU en empêchant le peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination, a affirmé l’universitaire américain, Stephen Zunes.
Ce spécialiste du Moyen-Orient et membre du réseau «Foreign Policy in Focus» a livré à l’occasion de la conférence sur la décolonisation de l’ONU, un témoignage objectif dans lequel il a pu à force d’arguments prouver que les revendications territoriales du Maroc au Sahara occidental ne sont pas fondées.
«Le Royaume du Maroc demeure en violation d’une série de résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU qui appellent le gouvernement marocain à permettre au peuple sahraoui de déterminer son propre avenir», a indiqué ce professeur de sciences politiques à l’Université de San Fransisco.
«Au lieu de cela, le gouvernement marocain et ses alliés ont fait pression pour un soi-disant plan d’autonomie (à) Cette proposition est bien en deçà de ce qui est nécessaire pour parvenir à un règlement pacifique du conflit», a-t-il soutenu, expliquant que ce plan «crée un précédent dangereux qui menace les fondements mêmes du système juridique international de l’après seconde Guerre mondiale».
L’universitaire américain a précisé que l’acceptation de ce plan revient à approuver l’expansion territoriale d’un pays par l’usage de la force militaire, en ajoutant que le conflit du Sahara occidental «est un cas clair d’autodétermination d’un peuple luttant contre une occupation militaire étrangère».
Le politologue a affirmé que le Maroc n’allait pas tenir sa promesse d’accorder «une véritable autonomie» au peuple sahraoui vu qu’il avait rompu plusieurs autres promesses auparavant. Le démantèlement de la Minurso, est à ce titre, un acte illustratif qui a démontré que le Maroc a failli aux obligations liées à son engagement de maintenir cette mission chargée de préparer le référendum d’autodétermination, a-t-il rappelé.
Selon cet universitaire, le Maroc a «réussi à échapper à ses obligations juridiques internationales pendant plus de quatre décennies grâce au soutien de la France et celui de certaines administrations américaines».
Le soutien de ces pays a empêché «le Conseil de sécurité d’imposer des sanctions ou d’autres leviers appropriés pour forcer le régime marocain à respecter les mandats de l’ONU», a-t-il ajouté.
«Une lecture attentive de la proposition soulève également des questions quant au niveau d’autonomie qui sera offert au peuple sahraoui. Les questions importantes telles que l’exploitation des ressources naturelles du Sahara occidental et l’application des lois restent ambiguës», selon cet universitaire.
«Le Maroc a colonisé illégalement le Sahara occidental en installant des dizaines de milliers de colons dans ces territoires, exactement comme a fait Israël en Cisjordanie et au Plateau du Golan», a relevé Stephen Zunes.
Et d’ajouter que «le transfert d’une population civile d’un pays vers des terres saisies par l’usage de la force militaire est une violation flagrante de la quatrième Convention de Genève».
La situation des droits de l’homme au Sahara occidental constitue «une autre raison pour se méfier du plan d’autonomie proposé par le Maroc», a-t-il tenu à souligner.
Dans ces territoires occupés, «tout sentiment nationaliste ou protestation est brutalement réprimé», a dénoncé cet universitaire.
«J’ai visité plus de soixante-dix pays mais je n’ai jamais vu un état policier pire» que celui du Maroc, a poursuivi M. Zunes, citant un rapport de l’ONG américaine Freedom House qui a «classé la situation des droits de l’homme au Sahara occidental comme l’une des pires au monde».
Stephen Zunes a constaté, par ailleurs, que les initiatives des partisans du droit international visant à arrêter l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental doivent avoir plus d’impact en France et aux Etats-Unis, deux pays «responsables de l’échec de l’ONU à faire appliquer ses résolutions relatives au conflit».
«Si la communauté internationale ne peut pas faire respecter le droit fondamental à l’autodétermination, comment peut-elle défendre avec succès d’autres droits de l’homme? Les enjeux ne portent pas simplement sur l’avenir d’un pays, mais aussi sur la question de savoir quel principe va prévaloir au 21eme siècle: le droit à l’autodétermination, ou le droit de conquête?», s’est interrogé Stephen Zunes. (SPS)
020/090/700 271720 JUIN 016 SPS
Grupo marroquí interviene en el recurso de la UE ante el TJUE – wsrw.org
Una asociación paraguas marroquí, que predica que el Tribunal de Justicia de la Unión Europea nunca suspendió el comercio con el Sahara Occidental, intervendrá ante el tribunal de Justicia de la UE para apoyar la anulación de la suspensión (suspensión que, para ellos, nunca tuvo lugar). ¿Confusos? Nosotros también.

“El acuerdo no ha sido anulado, y estoy convencido de que nunca se anulará”.
Esta declaración la hizo Ahmed Ouayach, el 28 de abril de este año. (descarga) Ahmed Ouayach es el Presidente de la Confederación Marroquí de Agricultura y Desarrollo Rural (COMADER).
Esta postura sugiere que la confederación marroquí de agricultura, que asegura representar también a la agro-industria en el Sáhara Occidental ocupado, no ha movido un dedo para acatar la sentencia de 10 de diciembre de 2015 del Tribunal de Justicia de la Unión Europea (TJUE), que anulaba la aplicación en el Sáhara Occidental del protocolo comercial de la UE con Marruecos.
La postura de la confederación agrícola marroquí nos trae a la mente declaraciones de Suecia y Holanda de los últimos meses, que dicen que no hay manera de asegurarse si los miembros de los estados de la UE siguen importando a día de hoy productos del Sahara Occidental al amparo del contrato con Marruecos. En otras palabras, los estados miembros de la UE que desearían acatar la sentencia dicen que técnicamente no pueden hacerlo. De hecho, si la asociación que asegura representar a los exportadores del Sahara Occidental no hace diferencia entre el antes y el después de la anulación por el Tribunal, es evidente que los importadores tengan dificultades en hacer honor a sus obligaciones.
Tanto Suecia como Holanda han sido claros en precisar que el comercio de la UE con Marruecos no puede incluir mercancías del Sahara Occidental.
El 23 de junio de 2016, Western Sahara Resource Watch envió una carta a COMADER pidiendo aclaraciones sobre los comentarios del Sr. Ouayach a la sentencia.
Ahora, la parte complicada:
Esta asociación, COMADER, que hizo una lectura tan particular de la sentencia del Tribunal, va a intervenir en el juicio, para rebatir la sentencia de anulación del acuerdo que incluía al Sahara Occidental –anulación que aseguran que nunca tuvo lugar. El 10 de junio, el Tribunal de Justicia de la Unión Europea anunció que había aceptado a COMADER como parte interviniente en el recurso contra la sentencia del Tribunal.
“Nuestras relaciones con los miembros fundadores de Europa son muy fuertes. Compartimos una parte de nuestra historia, nuestra cultura, nuestras ideas y -y esto debería entenderse- de nuestros intereses. Estos miembros son nuestros clientes preferentes y nuestros proveedores preferentes”, argumentaba en abril el jefe de COMADER. También dijo que “Al final la razón saldrá a la luz, pero los marroquíes consideran que poner en peligro nuestro integridad territorial es una línea roja que no hay que cruzar”.
Toda la agro-industria en el Sahara Occidental ocupado está en manos de empresarios franceses. El resto de la agricultura, en manos del monarca marroquí o de capital privado marroquí de Agadir. Las frutas y verduras que se han ido cultivando bajo la ocupación, entran en el mercado único de la UE vía Perpiñán, en Francia.
Los saharauis –los oprimidos habitantes originarios del Sahara Occidental- no tienen ni una plantación en su propia tierra. Cuando se produjo la violenta invasión, en 1975, muchos saharauis tuvieron que huir de esta parte del Sahara Occidental que ahora es el dominio de la agro-industria, producida a gran escala y de forma no sostenible. Generaciones de saharauis han crecido en campos de refugiados en Argelia, sobreviviendo gracias a una ayuda humanitaria cada vez más reducida, que, desgraciadamente no incluye muchos productos frescos.
Las propiedades francesas y marroquíes de la industria agraria en el Sahara Occidental está documentada en elinforme de 2012, “Label and Liability”.
No disponemos de mucha información sobre COMADER. La Confederación que, según el Sr. Ouayach, agrupa a 20 federaciones, no tiene una página web. La única información disponible son las declaraciones en los medios del Sr. Ouayach, el presidente de COMADER desde que se constituyó presuntamente en 2006.
Ouayach relata cándidamente las conexiones de COMADER con el aparato político marroquí. Él mismo admite que más de 60% de los políticos están metidos en negocios de agricultura además de la política, y, por lo tanto, relacionados o apoyando a COMADER.
No parece que COMADER tenga presencia en Dajla, la ciudad del Sahara Occidental que se ha convertido en un punto agrícola de conflicto. No se sabe si la Confederación cuenta entre sus miembros a alguna de las granjas de Dajla.
a través de Grupo marroquí interviene en el recurso de la UE ante el TJUE – wsrw.org
El Foro de Sao Paolo apoya la legítima causa del pueblo saharaui | Sahara Press Service
San Salvador (El Salvador), 27/06/16 (SPS)-“El XXII Encuentro del Foro de Sao Paolo efectuado en la capital salvadoreño, San Salvador, entre el 23 y el 27 de este mes, aprobó una serie de resoluciones y proyectos que apoyan la legítima lucha del pueblo saharaui”, según informó una fuente diplomática saharaui.
Como parte de este apoyo, el Foro propuso un plan de apoyo al Sahara Occidental, en el que “invita a todos los partidos y gobiernos participantes en este Foro a participar en el Congreso Extraordinario de Frente POLISARIO, así como redoblar los esfuerzos que piden al Consejo de Seguridad fijar una fecha para el referéndum de autodeterminación del pueblo saharaui y apoyar el compromiso de la descolonización del territorio ilegalmente ocupado por Marruecos”, añaden la fuente.
En este sentido, el Foro “aprobó un Proyecto de Resolución que apoya la juventud y las mujeres saharauis, una Resolución que respalda la legítima lucha del pueblo saharaui y una Resolución sobre los derechos humanos que condena las graves violaciones cometidas por el régimen marroquí contra los activistas saharauis y pide la supervisión y protección de los derechos humanos en el Sahara Occidental”, destaca la misma fuente.
Por último, el Foro “envió un mensaje de condolencias y solidaridad con el pueblo saharaui y el Frente POLISARIO por el fallecimiento de su líder, Mohamed Abdelaziz”. (SPS)
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Le Président de la République procède à l inauguration du nouveau centre pour les victimes de la guerre et des mines | Sahara Press Service
Chahid El Hafed, 27 juin 2016 (SPS) Le Président de la République, SG du Front Polisario, M. Khatri Adduh a supervisé dimanche l’inauguration du nouveau centre pour les victimes de la guerre et des mines implantées par l’occupant marocain au Sahara occidental.
La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du Secrétariat national du Front Polisario et du gouvernement, ainsi que la représentante de l’association, Mme Charo Escobar.Le président de la République a effectué une visité aux installations et locaux de du centre et a reçu des explications détaillées sur les services qu’offre ce centre pour assurer le confort de ses résidents.
Le centre a été financé par l’Association des Amis du peuple sahraoui dans la ville espagnole de Séville.
«C’est un grand plaisir pour notre association de contribuer à la construction de ce centre qui a pour objet d’alléger les souffrances des réfugiés, en particulier cette catégorie qui mérite toute l’attention et une vie normale «, a déclaré Mme Escobar.
Pour sa part, le représentant du Ministère de la Défense nationale, qui administre ce centre, M. Mustafa Sid El Bachir a remercié l’association espagnole pour son soutien au peuple sahraoui, soulignant que ce centre est vital pour soulager les souffrances des victimes de la guerre et les mines marocaines. (SPS)
Journée mondiale contre la torture: La CONASADH condamne la torture des prisonniers politiques et les militants sahraouis des droits de l’homme par le Maroc | Sahara Press Service

La commission sahraouie a saisi cette occasion pour demander au gouvernement marocain de libérer immédiatement et sans conditions tous les militants et les prisonniers politiques sahraouis, l’annulation des peines injustes prononcées contre eux , faire la lumière sur le sort de tous disparus sahraouis et l’ouverture des territoires occupés de la RASD devant les médias et les observateurs et les délégations parlementaires internationales. (SPS)
El Presidente de la República inaugura un taller de reparación y mantenimiento de camiones | Sahara Press Service

Chahid Al-Hafed (Campamentos de Refugiados Saharauis), 27/06/16 (SPS)-El Presidente de la República y Secretario General Interino del Frente POLISARIO, Sr. Jatri Adduh, inauguró hoy un taller para la reparación y mantenimientos de camiones, en presencia del Ministro del Interior, Hamma Salama, y varios miembros del Secretariado Nacional y el gobierno.
El taller, que lleva el nombre de “Sidahmed Mohamed Salem”, fue financiado por la ONG vasca “Euskal Fondoa” y la Asociación de Amistad y Solidaridad con el Pueblo Saharaui de Vitoria.
Este taller proporcionará empleo a veinte jóvenes saharauis y contará con un moderno equipamiento mecánico, además de un taller de soldadura, una sala de conferencias y un complejo de instalaciones que servirá para la comodidad y el bienestar de los profesionales que trabajarán en el local. (SPS)
Otro señor de la guerra condenado por la CPI >> África no es un país >> Blogs Internacional EL PAÍS
Otro señor de la guerra condenado por la CPI
La Corte Penal Internacional (CPI) ha condenado a Jean Pierre Bemba Gombo, antiguo vice presidente de la República Democrática del Congo y líder del Movimiento de Liberación del Congo (MLC), a 18 años de prisión. Con él, ya son tres los señores de la guerra africanos sentenciados por esta institución. Se trata de un nuevo triunfo de la justicia internacional y un claro aviso para los comandantes que actúan a sus anchas en las guerras de que nadie es impune, pero la resolución judicial en ningún momento habla de la reparación de la víctimas de las tropas de Bemba, que quedan olvidadas. Una vez más se hace justicia a medias.
La gran novedad de esta sentencia es que por primera vez la CPI se centra en la violación como arma de guerra y también es la primera vez que una persona es condenada no por crímenes cometidos por ella mismo, sino por las personas que estaban bajo su control.
El 21 de marzo de 2016, la Sección tercera de la Corte Penal Internacional declaró a Jean Pierre Bemba Gombo culpable de dos crímenes contra la humanidad(asesinato y violación) y tres crímenes de guerra (asesinato, violación y saqueo). Estos delitos fueron cometidos en la República Centroafricana entre octubre de 2002 y marzo de 2003 por las tropas del llamado Movimiento de Liberación del Congo (MLC) del cual Bemba era el comandante jefe. Tres meses después, el 21 de junio, ha sido publicada la sentencia por la que el tribunal internacional le condena a 18 años de prisión, tiempo del que se deducirá el que lleva en detención desde que, el 24 de mayo de 2008, Bruselas lo entregase a la CPI.
La sala ha decidido imponer la pena más alta correspondiente a los cinco delitos: Asesinato como crimen de guerra, 16 años de prisión; asesinato como crimen contra la humanidad, 16 años; violación como crimen de guerra, 18; violación como crimen contra la humanidad 18; y saqueo como crimen de guerra,16.
Según la CPI, el ex vicepresidente de la RDC, una persona con “gran educación y mucha experiencia”, era consciente de la gravedad de los delitos que las tropas que él lideraba, aunque no estuviera presente en el campo de batalla, “cometieron y estaban cometiendo” en la República Centroafricana. Este conocimiento es considerado por el tribunal como circunstancia agravante a la hora de imponer la pena.
Justo un día antes de que se hiciera pública esta sentencia, la defensa de Bemba presentó un recurso contra la primera decisión de la CPI, la de declararlo culpable de crímenes contra la humanidad y de guerra alegando indefensión de su cliente y malas prácticas procesales por parte de la sala. Se espera que también recurra esta última decisión.
Hasta que no se resuelvan las apelaciones Bemba continuará cumpliendo condena en el centro de detención que la CPI tiene en La Haya. Una vez que la sentencia sea firme, el tribunal decidirá donde el condenado debe completar su pena.
Jean Pierra Bemba nació en 1962 en Bokada, en la RDC, hijo del millonario Jeannot Bemba Saolona. Sus primeros pasos políticos los dio en el entorno del presidente Mobutu Sese Seko con el que estaba emparentado, al mismo tiempo que, bajo la protección de este, se lanza al mundo de los negocios creando empresas de telecomunicaciones, audiovisuales y aviación, lo que le convirtió en un hombre muy rico.
En 1997, al tomar el poder la Alianza de Fuerzas Democráticas para la Liberación del Congo (AFDL), que dirigía Laurent-Désiré Kabila, se exilió.
Reapareció un año más tarde, en 1988, cuando creó un nuevo partido político, el MLC, junto a un ejército personal, el Ejército de Liberación del Congo (ALC) que contaba con el apoyo de tropas de Uganda.
Ese mismo año comenzó la llamada Segunda guerra del Congo que vería su fin con los acuerdos de paz de Pretoria en 2002. Durante ella, las tropas de Bemba, con el respaldo de Uganda, controlaron gran parte del norte del país, especialmente la provincia de Équateur. En este tiempo surgen acusaciones de canibalismo por parte de la ONU contra Bemba y sus hombres que nunca pudieron ser demostradas.
Como consecuencia de los acuerdos de paz de 2002, Bemba es nombrado vice presidente de la RDC, cargo que ocupó hasta 2006. A pesar de ello, existieron serias acusaciones de que seguía acaparando armas para su ejercito personal.
Fue también en 2002 cuando esas tropas cruzaron la frontera de la República Centroafricana para, junto a fuerzas libias enviadas por el coronel Gadhafi, apoyar el régimen de Ange-Félix Patassé. Fue en ese país donde tuvieron lugar los acontecimientos que ahora han sido condenados.
En 2006, Bemba se presentó como candidato a las elecciones presidenciales de la RDC, comicios en los que fue derrotado por el actual presidente del país, Joseph Kabila. Al no conseguir la mayoría de escaños, su partido boicoteó la vida política de la nación negándose a participar en la Asamblea nacional. Esto dio lugar a diversos incidentes entre su milicianos y el ejército congolés. Como se impusieron los segundos, Bemba se refugió en la embajada sudafricana y desde ahí se exilió en Bruselas donde fue detenido en 2008 cuando la CPI lanzó una orden de búsqueda y captura contra él.
La fiscal jefe de la CPI, Fatou Bensouda, se ha felicitado por esta sentencia declarando que “esta decisión debe de ser celebrada, ya que con ella se confirma que los comandantes son responsables de los actos que comenten las fuerzas bajo su control”.
Con la condena de Bemba ya son tres las emitidas por este tribunal desde su creación en 2002. Las dos anteriores son las de: Thomas Lubanga, líder de las milicias de la Unión de Patriotas Congoleños (UPC), condenado en julio de 2012 a catorce años de cárcel, y Germain Katanga, condenado en mayo de 2014 a doce años de prisión por crímenes de asesinato, esclavitud sexual y empleo de niños y niñas soldados.
Esta lentitud del tribunal internacional pone en duda los recursos invertidos en él. Además, muchos de los presidentes africanos quieren abandonar esta institución a la que acusan de centrarse exclusivamente en caso relacionados con África.
La sentencia no hace ninguna mención a la reparación y compensación de las víctimas, estas no se mencionan. Según el tribunal ya habrá momento para hablar de ellas, pero, mientras tanto, estas siguen esperando.
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Algérie Presse Service – Tindouf: 400 colis alimentaires pour les nécessiteux dans les camps de réfugiés sahraouis
TINDOUF – Quelque 400 familles nécessiteuses dans les camps de réfugiés sahraouis ont bénéficié dimanche, dans le cadre d’une action de solidarité spécial Ramadhan, de colis alimentaires remis par l’association El-Islah Ouel Irchad, a appris l’APS de cette association.
Ces aides, qui s’inscrivent dans le cadre des caravanes humanitaires initiées par l’association, portent sur 400 colis renfermant des quantités de produits alimentaires de base permettant de subvenir aux besoins de ces familles nécessiteuses pour une durée de plus de 15 jours, a indiqué le président de la commission de secours de l’association précitée, Mohamed Bouchiba.
D’autres actions de solidarité seront organisées après le Ramadhan en faveur des réfugiés sahraouis et porteront sur l’acheminement de produits d’entretien, des articles d’hygiène pour enfants, des produits ménagers divers, et des denrées alimentaires de base, selon la même source.
Ces actions de solidarité sont dictées par «la sensibilité aux souffrances du peuple sahraoui, par le devoir de voisinage et par l’action de fraternité initiée par l’association en solidarité avec les frères sahraouis», a conclu M.Bouchiba.
Tindouf: 400 food parcels for families in need in Sahrawi refugee camps | Sahara Press Service
Tindouf (Algeria), June 26, 2016 (SPS) – About 400 families in need in Sahrawi refugee camps received, Sunday, as part of a special Ramadan solidarity action, food parcels given by the association El-Islah Ouel Irchad, the association told APS.
These helps, which are part of the humanitarian caravans initiated by the association includes 400 parcels containing quantities of basic food products allowing to provide for the needs of these needy families for more than fifteen days, said the president of the emergency committee of this association, Mohamed Bouchiba.
According to the same source, other solidarity actions will be organized after Ramadan for Sahrawi refugees and will include the delivery of cleaning products, hygiene items for kids, various household products and basic foodstuffs.
These solidarity actions are dictated by “sensitivity to the sufferings of Sahrawi people, by the neighbourly duty and by the action of fraternity initiated by the association in solidarity with the Sahrawi brothers,” concluded Bouchiba. (SPS)
a través de Tindouf: 400 food parcels for families in need in Sahrawi refugee camps | Sahara Press Service
Resultados del #26J en España: Todavía en caliente…

#26J: Todavía en caliente…
Soy hijo «saharaui» de los intergrupos parlamentarios «Paz y Libertad para el pueblo saharaui» desde 1994, y creo que es un buen momento para recordar que… a pesar de todo, el movimiento de apoyo al pueblo saharaui en España es un movimiento transversal, no está apadrinado en exclusiva por ninguna de las fuerzas políticas ni por ninguna de las tendencias políticas, y en todos los parlamentos del estado está apoyado por unanimidad…
Hay cargos públicos del PP, PSOE, Podemos, Ciudadanos y más coaliciones y partidos de las distintas Comunidades que apoyan políticas favorables al pueblo saharaui (Intergrupos); hay muchos ayuntamientos de todo signo, que se dice, que apoyan al pueblo saharaui; y hay muchas personas que votan a todos estos partidos y coaliciones que apoyan día a día al pueblo saharaui; y ese es nuestro acerbo positivo.
¿Alguien piensa que las miles de familias acogedoras de menores saharauis en Vacaciones en Paz, por ejemplo, son votantes de una sola coalición o de una de las tendencias políticas posibles?
Yo estoy seguro de que no. ¡Aprendamos también de las decepciones! ¡Y nunca pongas todos los huevos en la misma cesta!
Pienso que todavía se puede, y se debe intentar, UNA NUEVA POLÍTICA para el Sahara Occidental desde las Cortes Generales y, tal vez, desde el Gobierno de España.
Firmado: Carlos Cristóbal
Una delegación saharaui participa en la décima Convención del partido Bloque de Izquierda Portuguesa
Lisboa, 26/06/16(SPS)-. Por invitación del partido Blocco Esquerda de portugal participa una delegación saharaui encabezada por el representante del Frente Polisario en Portugal, Sr. Ahamed Fal Emhamed en las sesiones de trabajo de la décima Convención del partido desarrolladas los días 24,25 y 26 de junio 2016.
Diversa temática a nivel nacional e internacional fue abordada por los más de 400 delegados y delegadas del partido, a este importante evento asisten delegaciones extranjeras procedentes de Europa, África y América latina en representación de sus respectivos partidos.
La causa saharaui junto a la Palestina fue recibida con grandes muestras de solidaridad, aplausos y ovaciones .SPS
Origen: Una delegación saharaui participa en la décima Convención del partido Bloque de Izquierda Portuguesa







