Gran Canaria: Concentración frente al consulado de Marruecos para condenar la represión marroquí y las graves violaciones de los Derechos Humanos en las ZZ.OO | Sahara Press Service

Gran Canaria, 08 de julio de 2018(SPS)-. La Coordinadora Sindical Canaria de Apoyo al Pueblo Saharaui COSCAPS, la Comunidad Saharaui en Gran Canaria AISOC, La Delegación del Frente Polisario en Canarias, La Asociación Canaria de Apoyo al Pueblo Saharaui ASCAPS  y el Tejido Social Canario Solidario con la Causa Saharaui en Canarias,  se han concentrado  frente al consulado de Marruecos en protesta y rechazo absoluto a la represión marroquí en las Zonas Ocupadas y  condenar taxativamente las violaciones  de los DD.HH en las ZZ.OO del Sáhara Occidental por el Reino de Marruecos, segùn nota de prensa de la Delegaciòn del POLISARIO en las Islas Canarias.

Han tomado parte en la concentración en apoyo y solidaridad del Pueblo Saharaui en las ZZ.OO, según comunicado de estas organizaciones, parlamentarios regionales y nacionales canarios, consejeros del Cabildo de Gran Canaria, concejales del Ayuntamiento de Las Palmas de GC, líderes sindicales.

En la manifestación se han coreado consignas en apoyo al pueblo saharaui y al Frente POLISARIO, asimismo los participantes portaban pancartas con consignas que condenan  la represión, opresión y barbarie qué está cometiendo Marruecos en las ZZ.OO del Sáhara Occidental durante estos 43 años de ocupación. SPS 090/099

a través de Gran Canaria: Concentración frente al consulado de Marruecos para condenar la represión marroquí y las graves violaciones de los Derechos Humanos en las ZZ.OO | Sahara Press Service

The Visit of the UN Special Envoy for Western Sahara, Mr. Horst Khöler: The creation of a siege, a wave of arrests, police violence, demonstrations and a media blockade — Sahara Press Service

The UN Special Envoy Horst Khöler has recently visited the region of Western Sahara in order to gain a deeper understanding of the conflict. The Special envoy, after having visited the Saharawi Refugee camps in Tindouf, Algeria, arrived in the capital of Western Sahara, Layoune, on 28 June 2018. 708 palabras más

a través de The Visit of the UN Special Envoy for Western Sahara, Mr. Horst Khöler: The creation of a siege, a wave of arrests, police violence, demonstrations and a media blockade — Sahara Press Service

Call for attaching greater importance to Human Rights situation | Sahara Press Service

Geneva, July 7, 2018 (SPS) – The ambassadors of 16 countries from the five continents called Thursday on the UN Human Rights Council to attach greater importance to the human rights situation in Western Sahara occupied cities.

The diplomats have also placed more emphasis on the need to support the report of the UN Envoy who assessed on the ground the Sahrawis’ conditions in the Refugee camps and in the occupied cities, in the absence of a solution to the Sahrawi question which would guarantee the people’s right to self-determination.

In an address read by South African ambassador, the ambassadors added that the UN Chief report 2018 mentioned cases of torture and repression, against Sahrawi civilians and notably Human Rights defenders in Western Sahara occupied cities.

The South African ambassador to the Council concluded her address by calling on the UN Human Rights Commission offices to cooperate with the UN Chief by sending technical delegation to Western Sahara, in conformity with the content of the report the UN Commissioner for Human Rights submitted during the works of the 38th ordinary session of the UN Human Rights Council, held last June. (SPS)

a través de Call for attaching greater importance to Human Rights situation | Sahara Press Service

EU-Morocco deal: EU is misguiding the Member States, warns WSRW | Sahara Press Service

London, July 7, 2018 (SPS)  – NGO Western Sahara Resource Watch (WSRW) warned on Thursday the arrangements included by the European Commission to the EU-Morocco deal, including Western Sahara occupied territories.

The Commission tries to misguide the Member States concerning the consultation process launched to «comply» with the European Court of Justice (ECJ) in December 2016, which had rejected the inclusion of Western Sahara in the EU-Morocco Association Agreement.

«On 11 June, the Commission sent a proposal it had negotiated with Morocco regarding trade with Western Sahara products, for approval to the EU Member States and the EU Parliament,” said the NGO in a statement, stressing that the proposal comes on the back of a Judgment by the Court of Justice of the European Union (CJEU) of December 2016, stipulating that no EU-Morocco trade or association agreement could be applied to Western Sahara, unless with the consent of the people of the territory.

This proposal is attempting to justify including the Non-Self-Governing Territory of Western Sahara in a trade deal with neighbouring Morocco, added WSRW

The Commission presents the proposal as beneficial to the «local populations», though not backing that claim up with any independent analysis or statistics, said the Non-governmental Organization.

Furthermore, the question of benefits was considered irrelevant by the CJEU in article 106 of aforementioned Judgment; what matters is that the people of Western Sahara consent to an EU agreement being applied to their territory, insisted the NGO. (SPS)

a través de EU-Morocco deal: EU is misguiding the Member States, warns WSRW | Sahara Press Service

La création d’un mécanisme africain pour le Sahara Occidental, un pas important pour le règlement du conflit (Polisario) | Sahara Press Service

New York, 5 juillet 2018 (SPS) La décision «historique» adoptée à l’unanimité par les dirigeants de l’Union africaine (UA) portant création d’un mécanisme africain pour la question du Sahara Occidental est une «initiative anticipative» à même de redynamiser le rôle central de l’UA, en tant que partenaire à part entière de l’ONU, et «un pas important» compte tenu de la position marocaine visant à saper les efforts africaines pour le règlement du conflit au Sahara Occidental, a indiqué jeudi le Front Polisario dans une lettre adressée à l’ONU et au Conseil de sécurité.

Dans sa lettre adressée au Secrétaire générale de l’ONU, Antonio Guteres et le représentant permanant de la Suède auprès de l’ONU, Olof Skoog, en sa qualité de président du Conseil de sécurité pour ce mois, «le Front Polisario a exprimé la position des autorités sahraouis quant au nouveau mécanisme créé par l’UA pour le Sahara Occidental en vertu de sa décision adoptée lors de la 31e session ordinaire de la conférence des chef d’Etats et gouvernements de de l’union africaine tenue dernièrement à Nouakchott», a précisé un communiqué du Front Polisario.

La lettre a mis en avant l’accueil positif par les autorités sahraouis de «la décision historique» adoptée à l’unanimité par les dirigeants de l’union africaine portant création d’un mécanisme africain pour le Sahara Occidental, soulignant qu’elle traduisait l’inquiétude de l’UA quant au retard injustifié du processus de décolonisation du Sahara Occidental, Etat membre de l’Union africaine».

Cette décision constitue une «initiative anticipative» visant à «activer l’engagement de l’UA à contribuer efficacement à une solution pacifique, juste et permanente du conflit sahraoui», conformément au Statut constitutif de l’UA et des décisions de l’Organisation de l’Union africaine (OUA), de l’UA et des Nations unies.

Le Front Polisario a rappelé dans sa lettre la position de l’UA vis à vis de la question sahraouie, soulignant que l’UA qui est le «prolongement de l’OUA, est demeuré attaché à la question relative à la décolonisation au Sahara Occidental», et ce depuis que «l’OUA a activé le processus de paix au Sahara Occidental en vertu de la décision 104 de 1983″.

Cette décision qui a été adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU en 1984 et 1985, avait un rôle essentiel dans la mobilisation des efforts de l’ONU visant à trouver une solution au conflit», rappelle la lettre.

L’UA, ajoute le Front Polisario, «œuvre, dans le cadre des ses responsabilités, au renforcement de la paix et de la stabilité dans le continent, conformément à la Charte de l’ONU et de l’Acte constitutif de l’UA dont l’article 4 stiple de l’importance du règlement pacifique des conflits entre les Pays membres de l’UA qui demeure un partenaire de l’ONU et le garant de l’application du plan de règlement de l’ONU et de l’OUA de 1991, accepté par les deux parties au conflit (Front Polisario-Maroc) et adopté par le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale de l’ONU».

La décision de mise en place d’un mécanisme africain spécial Sahara Occidental, constitue un pas important qui contribuera au parachèvement du processus de paix au Sahara Occidental  à travers le soutien des efforts de l’ONU dans ce sens».

Enfin la lettre a réaffirmé la disposition des autorités sahraouis à engager des négociations directes et sans conditions préalables, avec le Maroc, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité et aux décisions de l’union africaine (UA),  réaffirmant leur «engagement» à coopérer avec les efforts déployés par le secrétaire général des nations unies et son envoyé personnel pour le Sahara occidental, Horst Kohler et les instruments pertinents de l’UA notamment le mécanisme créé dernièrement, pour parvenir à une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Le président de la République et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, a qualifié le rapport du président de la Commission de l’UA «d’objectif et d’équilibré», car reflétant la «réalité de la question sahraouie».

Le Président Ghali a mis l’accent sur l’importance pour l’UA de «collaborer avec le Conseil de sécurité de l’ONU pour une évolution de cette question dans la perspective du lancement des négociations directes entre la République sahraouie et le Maroc».

De son coté le chef de la diplomatie sahraouie, Mohamed Salem Ould Salek, avait affirmé le 4 juillet que le 31e sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union africaine (UA) avait constitué un tournant dans le traitement de la question sahraouie, estimant que le sommet a marqué «le début du compte à rebours» pour le Maroc, présent à Nouakchott aux côtés du Sahara occidental.

Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA avait approuvé la mise en place d’un mécanisme africain permettant à l’union d’apporter «un appui efficace» au processus mené par l’ONU, basé sur des résolutions afférentes au Conseil de sécurité pour accorder au peuple sahraoui le droit à l’autodétermination.

Ce mécanisme a été approuvé suite au rapport sur la question du Sahara occidental élaboré par le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, dans le cadre de la mise en œuvre de la décision 653 de la 29ème session de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA tenu en juillet 2017 dans lequel il indique que le Sahara Occidental et le Maroc sont appelés à reprendre les négociations sous le parrainage du Secrétaire général de l’ONU.(SPS)

a través de La création d’un mécanisme africain pour le Sahara Occidental, un pas important pour le règlement du conflit (Polisario) | Sahara Press Service

Accord UE-Maroc: WSRW dénonce les «tromperies» de la Commission européenne | Sahara Press Service

Londres, 06 juil 2018 (SPS) L’ONG Western Sahara Resource Watch (WSRW) a alerté jeudi sur les arrangements apportés par la Commission européenne à l’accord commercial UE-Maroc incluant les territoires occupés du Sahara occidental, indiquant que la Commission tente de tromper des Etats membres au sujet du processus de consultation initié pour se «conformer» à l’arrêt de la Cour européenne de justice (CJUE) de décembre 2016 qui avait rejeté l’inclusion du Sahara occidental dans l’accord d’association UE-Maroc.

«La Commission européenne tente de faire passer un nouvel accord commercial avec le Maroc pour le territoire du Sahara occidental, au mépris de l’arrêt de la Cour de justice de l’UE de 2016», a tenu à dénoncer l’ONG d’un communiqué diffusé jeudi soir sur son site internet, précisant que les Etats membres devraient voter sur les arrangements commerciaux en question le 11 juillet prochain.

Selon la même source, la Commission européenne avait envoyé, le 11 juin dernier, un projet d’amendement aux protocoles commerciaux UE-Maroc aux Etats membres de l’UE et au Parlement européen pour approbation.

La proposition vise, a précisé le communiqué, à étendre la portée de l’accord commercial UE-Maroc au Sahara occidental occupé, et ce, de manière à contourner l’arrêt de la Cour de justice européenne.

L’arrêt en question datant de décembre 2016 stipulait qu’aucun accord de commerce ou d’association UE-Maroc ne peut être appliqué au Sahara occidental, sauf avec le consentement du peuple du territoire sahraoui, qui revendique, souligne le texte, à ce jour son droit à l’autodétermination comme le prévoient les résolutions et les textes des Nations Unies.

Western Sahara Resource Watch a ajouté que la proposition d’amendement de la Commission était accompagnée d’un document de travail visant à justifier l’inclusion du territoire non autonome du Sahara occidental dans un accord commercial avec le Maroc.

Dans le document en question, la Commission a présenté la proposition comme étant «bénéfique pour les populations locales», sans soutenir cette affirmation par des analyses ou des statistiques, a précisé l’ONG.

Cette mention de «bénéfique pour les populations locales» ne correspond pas aussi aux exigences de l’arrêt de la Cour de justice européenne. Celle-ci avait jugé que la question «des bénéfices n’était pas pertinente» (article 106 du jugement).

Ce qui compte, selon l’arrêt, c’est que le peuple du Sahara occidental consente pleinement à ce qu’un accord européen soit appliqué sur son territoire.

A cet effet, la mention de la Commission d’un «large soutien» en faveur d’un nouvel accord commercial avec le Maroc «est tout à fait incorrecte», a tenu également à dénoncer l’ONG.

Avançant ses arguments, l’Organisation a fait savoir que sur «94 des 112 organisations que la Commission avait inscrites dans son annexe comme consultées n’ont jamais été invitées à une réunion de consultation et qu’elles n’ont jamais été contactées par la Commission ou ont refusé de rencontrer la Commission».

Dans ce sillage, l’ONG a fait observer qu'»aucune organisation ou individu pro-autodétermination n’avait pris part à l’exercice de consultation», soulignant avec force que ce processus initié par la Commission n’avait jamais été recommandé par la Cour de justice européenne dans son jugement.

== Des Etats européens mal conseillés ==

Concernant les capitales européennes qui ont été «trompées» par la Commission au sujet de ces amendements, l’ONG a cité plus particulièrement le cas de Berlin en s’appuyant sur les déclarations de Niels Annen, ministre allemand des Affaires étrangères prononcées lors d’une audition devant le Bundestag au sujet de cet amendement.

«Le gouvernement fédéral a demandé à plusieurs reprises à la Commission et au service juridique de la Commission de confirmer que l’adaptation de la proposition d’étendre l’accord commercial UE-Maroc au Sahara occidental est conforme aux exigences de la Cour européenne de justice», avait affirmé le chef de la diplomatie allemande.

Cet attachement exprimé par Berlin pour la prise en compte du jugement de la Cour dans l’extension de l’accord au Sahara occidental avait été pourtant exprimé, selon l’ONG aux diplomates et responsables français.

«Dans nos discussions et dans notre communication avec la Commission, nous avons pointé et souligné à plusieurs reprises que le jugement (de la Cour de justice européenne) doit être pris en compte», avait ajouté le chef de la diplomatie allemande réagissant aux questions des parlementaires.

Se référant toujours aux informations reçues de la part de la Commission, le ministre allemand des Affaires étrangères avait déclaré aux parlementaires du Bundestag que «le Polisario avait pris part au processus de consultation, au moins sur le plan technique».

Commentant ces déclarations, l’ONG a relevé que le gouvernement allemand a été «mal conseillé par la Commission européenne sur la question du consentement».

Pour l’Organisation, la Commission avait engagé «un processus de consultation a posteriori d’acteurs marocains non représentatifs du peuple du Sahara occidental».

Formelle sur ce point, Western Sahara Resource a fait savoir aussi que le Front Polisario «n’a jamais participé à une telle consultation», invitant le chef de la diplomatie allemande à demander à la Commission d’obtenir «le consentement du peuple» sahraoui comme l’exige la Cour de justice, au lieu de lancer des consultations avec des acteurs non représentatifs.

Récemment, le ministre délégué, représentant du Front Polisario en Europe, Mohamed Sidati, a exhorté les Etats membres de l’UE et le Parlement européen (PE) à «ne pas cautionner» la proposition d’amendement de l’accord d’association UE-Maroc, présentée par la Commission européenne, affirmant que celle-ci «viole» le droit européen et international.

«Nous sommes bien face à une situation d’illégalité et d’injustice, et nous demandons solennellement aux institutions de l’UE, aux Etats membres du Conseil et aux membres du Parlement, de ne pas cautionner ce type d’amendement qui viole sans équivoque le droit européen et le droit international», a-t-il souligné, dans une déclaration publiée après l’adoption par la Commission européenne de l’accord passé entre l’UE et le Maroc, sous forme d’échange de lettres, sur la modification des Protocoles n 1 et n 4 à leur accord d’association visant à inclure le Sahara occidental.

Regrettant le choix du «passage en force» fait par l’exécutif européen qui a décidé de passer outre les décisions de la CJUE, «en cherchant à gagner du temps et en prolongeant la violation des droits et les souffrances du peuple sahraoui», Mohamed Sidati a averti que le Front Polisario «exercera tous les recours nécessaires devant la CJUE pour faire triompher le respect des droits du peuple sahraoui». (SPS)

a través de Accord UE-Maroc: WSRW dénonce les «tromperies» de la Commission européenne | Sahara Press Service

Organizaciones latinoamericanas y caribeñas condenan sucesos en los TT.OO. y expresan preocupación por la actual coyuntura en torno a la causa saharaui | Sahara Press Service

Quito, Ecuador, 07/07/2018 (SPS).- El día de ayer, alrededor de veinticinco asociaciones, comités, organizaciones sociales y de derechos humanos de doce países de América Latina y el Caribe, mediante un comunicado internacional condenaron “las persistentes violaciones a los derechos humanos del pueblo saharaui en los Territorios Ocupados por el Reino de Marruecos que, durante la visita de Horst Köhler, Enviado Especial del Secretario General de las Naciones Unidas para el Sáhara Occidental, se intensificaron en El Aaiún, Smara y Dajla, ciudades saharauis bajo ocupación”.

Las organizaciones latinoamericanas y caribeñas reconocieron que las visitas de los enviados especiales del Secretario General de las Naciones Unidas “son de fundamental importancia y que deben rendir resultados palpables en beneficio de las legítimas reivindicaciones del pueblo saharaui” y recordaron que “el anterior enviado especial, Christopher Ross, tuvo serias dificultades para acceder a las Zonas Ocupadas desde la primera ocasión que hizo esa propuesta, en 2012; razón por la cual, años más tarde fue calificado por el Reino de Marruecos como ‘persona non grata’, declaración considerada como un agravio a los altos responsables de las Naciones Unidas, por parte de las autoridades marroquíes”.

No obstante, calificaron como ‘inédita’ la visita del enviado especial, Horst Köhler y declararon que las Naciones Unidas y su Consejo de Seguridad tienen “la oportunidad de reconocer que la actual situación del pueblo saharaui es insostenible, dada la política oficial del Estado marroquí de impedir el ejercicio legítimo del derecho a la protesta pacífica, a sus reivindicaciones en torno al derecho a la autodeterminación y en contra de la ocupación de su territorio”.

“La estrategia mediática marroquí buscó impedir que las brutales palizas públicas propinadas por la gendarmería a la población saharaui, en especial a jóvenes y mujeres, que se manifestaban en contra de la ocupación y que dejaron más de un centenar de heridos y un adolescente en estado crítico, sean divulgadas entre la comunidad internacional”, aseveraron en su comunicado internacional.

Asimismo rechazaron la postura de Francia y España que usualmente declaran que “mantienen excelentes relaciones con el régimen marroquí, mientras bloquean el proceso de descolonización y participan en el expolio de los recursos naturales del pueblo saharaui”.

En este contexto, las organizaciones latinoamericanas y caribeñas también rechazaron la visita en curso del expresidente del Parlamento Andino, el chileno Fernando Meza, y el secretario general de este organismo regional, el ecuatoriano Eduardo Chiliquinga, a El Aaiún, capital del Sáhara Occidental ocupado, por invitación de la monarquía marroquí.

Las organizaciones latinoamericanas y caribeñas aseveraron que esta decisión “no representa la opinión ni el sentir de varios de los integrantes del Parlamento Andino y mucho menos representa a los pueblos andinos y latinoamericanos”.

Dijeron, además, que “la  visita a una ciudad saharaui bajo ocupación se encuentra en abierta contradicción con los principios y lineamientos de la política exterior del conjunto de los países andinos, latinoamericanos y caribeños que respaldan el derecho de los pueblos a la descolonización y a la autodeterminación e independencia del pueblo saharaui”.

De la misma manera, las organizaciones saludaron “la declaración del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, Zeid Ra’ad Al Hussein, en el último período de sesiones del Consejo de Derechos Humanos, de preparar una misión técnica de seguimiento sobre la situación de los derechos humanos en las Zonas Ocupadas”.

Sin embargo, recordaron que “este tema debe ser incorporado en el mandato de la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO), la única misión de este tipo a nivel global que no monitorea ni reporta las violaciones a los derechos humanos y que no ha podido cumplir su objetivo de realizar el referéndum de autodeterminación, en sus 27 años de existencia”.

Finalmente, respaldaron “la histórica resolución efectuada por la 31° Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno de la Unión Africana (UA), reunidos en Nuakchot, Mauritania, los días 25 de junio al 2 de julio del 2018, que decidió crear un mecanismo africano para permitir que la Unión Africana (UA) brinde apoyo efectivo al proceso liderado por las Naciones Unidas, basado en las resoluciones pertinentes del Consejo de Seguridad, para lograr la autodeterminación del pueblo saharaui”.

Las organizaciones firmantes proceden de Argentina, Brasil, Chile, Colombia, Cuba, Ecuador, México, Panamá, Perú, República Dominicana, Uruguay y Venezuela.-

a través de Organizaciones latinoamericanas y caribeñas condenan sucesos en los TT.OO. y expresan preocupación por la actual coyuntura en torno a la causa saharaui | Sahara Press Service

La Asociación Asturiana de Amigos del Pueblo Saharaui se manifiesta en Oviedo contra la ocupación marroquí | Sahara Press Service

Manifestación de la Asociación Asturiana de Amigos del Pueblo Saharaui

https://www.lavozdeasturias.es/noticia/asturias/2018/07/03/mohamed-capullo-sahara-tuyo/00031530641544338166538.htm

SANDRA SOLARES

REDACCIÓN 03/07/2018 21:23 H

«¡Mohamed, capullo, el Sahara no es tuyo!». Con ese grito la Asociación Asturiana de Amigos del Pueblo Saharaui ha organizado una protesta en la plaza de La Escandalera de Oviedo para mostrar su malestar por la reciente visita del enviado especial, el secretario general de las Naciones Unidas, al conflicto del Sahara Occidental. Armados con banderas, vestidos con ropa tradicional de su tierra y con el ruido del zaghareet se dejaron notar. António Guterres viajó a los territorios ocupados por Marruecos en el Sahara para supervisar la situación, a lo que la población saharaui respondió saliendo a las calles para expresarle sus demandas de independencia y libertad, derechos que les fueron arrebatados hace ya mucho tiempo. El objetivo principal de los manifestantes no era más que el de conseguir que las Naciones Unidas tuvieran constancia de la dramática situación que se vive hoy en día allí, pero los resultados fueron otros mucho peores. La represión ejercida contra ellos dejó innumerables heridos de los que la prensa no se hace eco debido al bloqueo que sufre el territorio, cerrado a los observadores internacionales. La única prensa existente en la zona está dirigida por Marruecos y la poca información que sale al exterior, lo hace a través de los activistas o las redes sociales.

«La razón por la que nos concentramos aquí es para denunciar la represión a la que fue sometida el pueblo saharaui a raíz de esa visita, y también queremos hacer un llamamiento a la libertad de los presos políticos saharauis, algunos condenados a cadena perpetua y otros a 30 años, solamente por reivindicar la liberación del territorio», apunta el presidente de la Asociación Asturiana de Amigos del Pueblo Saharaui. De fondo, los simpatizantes rugían al grito de «¡Mohamed, capullo, el Sahara no es tuyo!», y «España es responsable, Marruecos culpable». Brahim Dahn es uno de los activistas que ha llegado a Asturias procedente de los territorios ocupados, donde vive habitualmente, con el único deseo de participar en la manifestación junto a sus compañeros. «Este es un mensaje de extrema importancia para apoyar a los territorios ocupados, que enviamos no solo desde nuestra comunidad sino también de tantos representantes de todos los partidos políticos aquí en Asturias y de la Asociación Asturiana de Amigos del Pueblo Saharaui. Es muy emocionante venir de donde está la represión y ver a esta gente manifestando su apoyo y su solidaridad», expresa conmovido. Además, señala una reciente reunión con el ex presidente alemán a raíz de la cual «esperamos que su presencia haga que la Unión Europea participe con más energía y más fuerza en buscar una solución a la cuestión del Sahara».

a través de La Asociación Asturiana de Amigos del Pueblo Saharaui se manifiesta en Oviedo contra la ocupación marroquí | Sahara Press Service

El alcalde de Acireale (Sicilia) recibe a un grupo de niños saharauis | Sahara Press Service

Acireale (Italia), 05 de julio, 2018 (SPS) – El alcalde de Acireale, (Sicilia), recibió, hoy, en su despacho, a un grupo de niños saharauis, que han llegado a Italia en el marco del Plan Vacaciones en Paz, auspiciado por las asociaciones de amig@s del pueblo saharaui en Italia.

El Alcalde, acompañados por  algunos de sus asesores, dio la bienvenida a los pequeños embajadores y les aseguró que en su primer consejo con las autoridades de su municipio tratará la cuestión saharaui y las formas de ayuda al pueblo saharaui.

Junto al recién elegido Alcalde, asistieron a la recepción de los menores, la Presidenta de la Asociación de amigos del pueblo saharaui en Acireale , miembros de la asociación y familias de este municipio simpatizantes con la causa saharaui.

Es de señalar que estos menores recibidos hoy por el alcalde de Acireale  forman parte de un grupo de 180 niños saharauis destinados este año a Italia para pasar sus vacaciones y donde recibirán la necesaria atención médica  y disfrutar de unos meses lejos de las adversas condiciones climatológicas del verano en los campamentos de refugiados saharauis. (SPS)

a través de El alcalde de Acireale (Sicilia) recibe a un grupo de niños saharauis | Sahara Press Service

La Asociación Austriaca Saharaui (ÖSG) exige a Marruecos que respete los derechos humanos en los territorios ocupados del Sáhara Occidental | Sahara Press Service

Viena (Austria), 05 de julio, 2018 (SPS) – La Asociación Austriaca Saharaui (ÖSG) hizo un llamamiento a Marruecos para que respete los derechos humanos en los territorios ocupados del Sáhara Occidental que conocieron intervenciones brutales por parte de las fuerzas de ocupación marroquíes contra manifestantes pacíficos saharauis durante la visita del Representante Especial de la ONU, Horst Köhler.

En una declaración de prensa, la Presidenta de la Asociación Austriaca-Saharaui , diputada regional, Karin Scheele, expresó una vez más su «solidaridad con el pueblo saharaui que lucha desde hace décadas por sus derechos a la libre determinación y la aplicación del derecho internacional.»

«Estamos conmocionados y molestos por el grave estado en que se  encuentra el joven saharaui de 18 años, Ayoub Ali Boujemaa (Elghen), que fue atropellado por un coche de policía marroqui.

La Asociación austríaca-saharaui pidió una investigación independiente y creíble de la ONU para que aclare las circunstancias del atropello contra Ali Ayoub Boujemaa (Elghen) e investigar la excesiva violencia policial utilizada contra manifestantes pacíficos saharauis. (SPS)

a través de La Asociación Austriaca Saharaui (ÖSG) exige a Marruecos que respete los derechos humanos en los territorios ocupados del Sáhara Occidental | Sahara Press Service

Austrian Saharawi Association (ÖSG) calls Morocco to respect human rights in the occupied territories of Western Sahara | Sahara Press Service

Vienna (Austria), July 5, 2018 (SPS) – The Austrian Saharawi Association (ÖSG) has appealed Morocco to respect human rights in the occupied territories of Western Sahara that witnessed brutal interventions by the Moroccan occupation forces against peaceful Saharawi demonstrators during the visit of the UN Special Representative, Horst Köhler.

In a press statement, the President of the Austrian-Saharan Association, regional deputy, Karin Scheele, once again expressed her «solidarity with the Saharawi people who have been fighting for decades for their rights to self-determination and the application of international law. . »

«We are shocked and upset about the serious state of the young Saharawi of 18 years, Ayoub Ali Boujemaa (Elghen), who was hit by a Moroccan police car.

The Austrian-Saharawi Association called for an independent and credible UN investigation to clarify the circumstances of the outrage against Ali Ayoub Boujemaa (Elghen) and to investigate the excessive police violence used against peaceful Saharawi demonstrators. SPS

a través de Austrian Saharawi Association (ÖSG) calls Morocco to respect human rights in the occupied territories of Western Sahara | Sahara Press Service

Concentración en Santa Cruz de Tenerife‏ para denunciar la represión marroquí contra la población saharaui en los territorios ocupados | Sahara Press Service

Santa Cruz de Tenerife (España) 05 de Julio de 2018  -La Comunidad Saharaui organizó, ayer, en cooperación con Asociaciones de Amistad con el pueblo saharaui, una concentración ante la subdelegación el gobierno español en Santa Cruz de Tenerife para denunciar la represión cometida por las autoridades de ocupación marroquí contra la población saharaui en los territorios ocupados del Sahara Occidental.

En un comunicado hecho público en esta concentración la Coordinadora Estatal de Asociaciones solidarias con el Sáhara exige que» las autoridades marroquíes deben cesar de inmediato la represión contra las y los activistas de los derechos humanos en el Sáhara Occidental ocupado por Marruecos».

«España, miembro actual del Consejo de Derechos Humanos de la ONU, debe denunciar esta grave y persistente situación de violación de los derechos humanos y solicitar una protección específica para la población civil saharaui mientras la MINURSO, Misión de las Naciones Unidas presente en el territorio, no asuma la protección y promoción de los derechos humanos.

Exigimos a la Comunidad internacional, y en especial a la Unión Europea, que asuma sus responsabilidades y ejerza toda su influencia sobre el Reino de Marruecos para frenar la barbarie y poner fin a la ocupación ilegal del territorio.

Consternados por las imágenes que nos llegan desde el Sáhara Occidental ocupado por Marruecos, desde CEAS-Sáhara -Coordinadora Estatal de Asociaciones solidarias con el Sáhara-queremos denunciar la situación de violencia extrema y brutal represión que están padeciendo las miles de personas saharauis que pacíficamente se manifiestan en defensa del derecho a la libre determinación, habiéndose producido más de un centenar de heridos y estando un joven saharaui entre la vida y la muerte debido al atropello de un vehículo militar durante la manifestación.

El ejército de ocupación marroquí, de uniforme y camuflados como civiles, masacra las manifestaciones pacíficas en la capital del Sahara Occidental, organizadas con motivo de la visita de trabajo del Enviado especial de la ONU, Sr. Kohler. Expresamos nuestra más enérgica condena de esta masacre que se produce al mismo tiempo que los Ministros Borrell y Marlaska miran hacia otro lado y felicitan a sus homólogos de Marruecos por la “leal” y “fructífera” colaboración marroquí.

Queremos evidenciar la escalofriante indiferencia del nuevo Gobierno del Estado Español, que en calidad de Potencia Administradora mantiene sus responsabilidades intactas en relación a la protección de la población civil que está siendo masacrada vilmente por parte de las autoridades de ocupación.

CEAS Sahara, junto con otras organizaciones políticas y sindicales, Instituciones, Intergrupos y organizaciones de la sociedad civil, condenamos la masacre que está cometiendo el Gobierno de Marruecos y denunciamos el incumplimiento de las Resoluciones de Naciones Unidas sobre la implementación del proceso de negociaciones para buscar una solución justa y definitiva que asegure la autodeterminación del Pueblo Saharaui.

Con nudo en la garganta y profundo dolor en nuestro corazón por lo que ahora mismo están padeciendo nuestras hermanas y hermanos saharauis, hoy más que nunca afirmamos que el Pueblo Saharaui nunca caminará solo».  (delegación saharaui canarias)

a través de Concentración en Santa Cruz de Tenerife‏ para denunciar la represión marroquí contra la población saharaui en los territorios ocupados | Sahara Press Service

El Presidente Ghali felicita a su homólogo argelino por el Día de la Independencia | Sahara Press Service

Bir Lehlou (Territorios Liberadas), 05 de julio, 2018 (SPS) – El Presidente de la República, Secretario General del Frente POLISARIO, Brahim Ghali envió  una carta de felicitación al Presidente de la República Democrática Popular de Argelia,Sr. Abdelaziz Buteflika, con motivo del 56 aniversario de la independencia de este hermano país.

En su carta, el presidente Brahim Ghali expresó, en nombre del pueblo y del gobierno de la República Saharaui (RASD), sus felicitaciones y saludos más cálidos, deseando más  progreso, desarrollo y prosperidad para el pueblo hermano de Argelia.

El presidente saharaui, tras referirse a la heroica revolución argelina y su papel  en la región y significado para los pueblos que luchan por la libertad y la independencia en África y en todo el mundo, expresó su «agradecimiento y profundo aprecio por la posición de principios y de apoyo firme de Argelia a la lucha de pueblo saharaui por su derecho a la autodeterminación y la independencia. (SPS)

a través de El Presidente Ghali felicita a su homólogo argelino por el Día de la Independencia | Sahara Press Service