Quelque 2000 congressistes et participants sont attendus pour prendre part au 16e congrès du Front Polisario qui s’ouvre vendredi dans la wilaya de Dakhla, dans les Camps de réfugiés sahraouis.
Prévu sur une période de cinq jours (13-17 janvier), le congrès Chahid M’hamed-Khaddad se déroule sous le slogan «Escalade de la lutte pour le retrait de l’occupant et imposer la souveraineté totale», en présence de participants de différentes structures relevant du Front populaire pour la libération de Saghia El Hamra et Oued Dahab.
Dans une déclaration à l’APS, le porte-parole officiel de la conférence préparatoire du 16e congrès du Front Polisario, Hamada Salma Daf a indiqué que ce rendez-vous intervient dans un contexte «particulier», marqué par la reprise de la lutte armée suite à la violation du cessez-le-feu, en vigueur depuis 1991, par le Maroc, le 13 novembre 2020.
«La direction politique sahraouie et les militants du Front Polisario se sont penchés sur l’évaluation de ce qui a caractérisé cette période, marquée par l’obstination du Maroc qui s’est enhardi après la normalisation de ses relations avec l’entité sioniste, mettant en péril la sécurité et la stabilité de toute la région», a-t-il souligné.
Le responsable sahraoui a, en outre, fait part de la «détermination» des militants du Front Polisario à créer «le changement qu’exige cette période» et à trouver des «stratégies importantes» en vue d’examiner les échecs des trente dernières années ayant précédé la reprise de la lutte armée avec le Maroc. Des années durant lesquelles le peuple sahraoui a attendu en vain la solution sous l’égide de l’ONU lui permettant d’exercer son droit à l’autodétermination.
Par ailleurs, M. Hamada Salma Daf a indiqué que la participation des délégations étrangères sera «très importante», relevant que «pas moins de 300 personnes» issues de pays amis et frères sont attendues pour prendre part à ce rendez-vous.
«Le Front Polisario jouit d’une large solidarité internationale qui reflète le niveau de conscience quant à l’importance de la décolonisation au Sahara occidental, dernière colonie en Afrique», a-t-il soutenu, notant que plusieurs pays africains, d’Amérique latine et quelques pays asiatiques prendront part au congrès.
«Plusieurs partis politiques de pays européens, des eurodéputés et des mouvements de solidarité avec le peuple sahraoui» sont également attendus pour assister à cet évènement, a-t-il ajouté.
La conférence nationale préparatoire du 16e congrès du Front Polisario s’est tenue de samedi à mardi dans la wilaya d’Aousserd, en présence de tous les délégués venus de différents lieux en vue de rapprocher les points de vue sur toutes les questions débattues lors des différentes conférences locales.
Les participants ont, entre autres, abordé les derniers développements intervenus sur la scène nationale sahraouie, notamment après la reprise de la lutte armée, appelant à resserrer les rangs en constituant un front uni autour du Front Polisario et à soutenir lئArmée populaire de libération sahraouie (APLS).
Argel, 11 ene (Prensa Latina) El Frente Polisario celebrará del 13 al 17 de enero su XVI Congreso en Djala, Argelia, en la zona de refugiados del Sáhara Occidental, con el objetivo de reivindicar su larga lucha.
A mil 466 kilómetros de Argel, en la ciudad y provincia de Tindouf, en los campamentos donde viven más de 170 mil refugiados saharauis, tendrá lugar el evento que, según declaró hoy en el exclusiva con Prensa Latina el exministro de Comercio, Salek Baba Hasanna, mantiene los principios inalterables de independencia y soberanía.
Baba Hasanna, integrante del Secretariado Nacional del Frente Polisario y jefe de la subcomisión preparatoria de Relaciones Exteriores e Información, destacó que se trata del primer cónclave que se realizará después de la reanudación de la lucha armada, “tras la violación por parte de Marruecos del cese del fuego”.
En el diálogo con Prensa Latina, subrayó que el encuentro llega en un momento crÍtico y con connotaciones especiales, “porque el reinicio de la guerra exige una nueva estrategia, una nueva visión y por ende, es también la reformulación de otras prioridades en estas circunstancias.
El alto funcionario de la República Arabe Saharaui Democrática (RASD) resaltó la participación de más de 300 delegados de países de América Latina -entre ellos Cuba-, África, Medio Oriente y Europa en la cita con escenario en la Wilaya de Dajla.
Vendrán representantes de numerosos partidos políticos, diplomáticos de naciones que reconocen a la RASD y grupos de solidaridad, precisó.
“Sabemos que gobiernos como los de España, nunca han sido en realidad amigos del pueblo saharaui. No olvidemos que la causa principal de la ocupación de nuestro territorio, responsabilidad de Marruecos, fue España, el abandono y la traición española a nuestro pueblo”, sentenció el también exministro de Transportes.
La historia se repite ahora, con el Gobierno de Pedro Sánchez que da un giro; lamentablemente hizo una carta y reconoce que la ocupación marroquí es la mejor vía para seguir en el Sáhara Occidental y la neocolonizacion sobre nuestro territorio, argumentó Baba Hasanna.
Sin embargo, todo esto no va a cambiar nada en la naturaleza ni en situación política del conflicto, un país con una descolonización inacabada que dejó España, y hasta el momento sigue siendo ilegal la presencia marroquí en el territorio saharaui”, puntualizó.
De tal forma, concluyó, la responsabilidad, mientras no se complete un proceso inacabado, España seguirá siendo la potencia administradora en tanto no lo corrija.
🇩🇿 Los enviados especiales de #PrensaLatina repasan los encantos de la capital de Argelia, nación que acogerá en los próximos días el XVI Congreso del Frente Polisario con el fin de abordar cuestiones relacionadas con el Estado saharauihttps://t.co/xRh4hpqITZ
Les relations entre l’Algérie et l’Espagne s’installent dans la monotonie. D’un côté, Madrid multiplie les appels du pied pour sortir de la crise qui dure depuis dix mois, de l’autre, Alger continue à les ignorer tant que le gouvernement de Pedro Sanchez ne revient pas sur l’élément qui a déclenché cette même crise en mars dernier.
#Pedro_Sanchez a de nouveau évoqué publiquement la crise avec l’#Algérie, sans toutefois apporter un discours nouveau qui puisse laisser entrevoir une avancée.https://t.co/RanDiVSGVP
Si l’Algérie a procédé en juin 2022 à la suspension du traité d’amitié qui la liait à l’Espagne depuis 20 ans et au blocage du commerce avec ce pays, c’est en réaction au revirement historique sur la question du Sahara occidental effectué trois mois plus tôt par Madrid.
Le 18 mars, le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez avait annoncé qu’il apportait désormais son appui au plan d’autonomie marocain, rompant avec la neutralité historique dans le dossier de l’ancienne puissance administrante du territoire.
Le blocage du commerce a particulièrement fait mal aux opérateurs économiques espagnols.
Avant la crise sanitaire liée au Covid-19, les échanges entre les deux pays s’élevaient jusqu’à 6,5 milliards d’euros, dont la moitié est constituée d’exportations algériennes d’hydrocarbures et l’autre d’expéditions espagnoles de produits manufacturés, de viandes, d’intrants industriels et autres.
Des filières entières comme la céramique sont mises en difficulté. Seules les expéditions de gaz algérien se sont poursuivies, mais à des tarifs adaptés aux prix du marché, donc revus à la hausse.
Très critiqué en interne pour avoir mis en péril les relations avec un partenaire important, le gouvernement a multiplié les clins d’œil et les appels directs au retour à des relations normales avec le voisin du Sud. Sans résultat, puisque l’Algérie est restée intransigeante.
« Il n’y a pas eu la moindre petite ouverture », constatait en décembre dernier le président de la Chambre de commerce et d’industrie algéro-espagnole (CCIAE), Djamal-Eddine Bouabdallah, dans une déclaration à TSA.
Début janvier, le ministre des Affaires étrangères de l’Espagne, José Manuel Albares, est revenu à la charge, exprimant dans une interview sa « conviction » que la relation avec l’Algérie pourra être « réorientée » et réitérant que Madrid veut avoir avec Alger une relation « comme celles qu’elle entretient avec ses autres voisins », « guidée par l’amitié » et « basée sur le respect mutuel, les intérêts réciproques et la non-ingérence dans les affaires intérieures ».
Ce lundi 9 janvier, c’est le président du gouvernement espagnol qui a répété à peu près le même discours qui se résume à la volonté de régler la crise avec Alger tout en maintenant « la feuille de route » avec le Maroc qui implique le revirement qui est à l’origine de la crise.
Pedro Sanchez s’exprimait devant quelque 130 ambassadeurs de son pays, réunis en conférence à Madrid.
Il s’est dit attaché à « un agenda positif » avec l’Afrique du Nord. L’Algérie, a-t-il déclaré, « est un partenaire essentiel et stratégique avec lequel nous aspirons à avoir les meilleures relations ».
Pas de changement également vis-à-vis du Maroc. Pedro Sanchez a défendu sans ambages « la feuille de route » établie avec le Royaume.
Un discours déjà entendu moult fois sans rien apporter en termes de rapprochement avec Alger. En somme, il n’y a pas meilleur procédé pour maintenir le statu quo.
Ali MohamedECS. Madrid | Marruecos, que tiró a los palestinos río abajo al formalizar sus relaciones con Israel siendo presidente del Comité Al-Quds, exige a Tel Aviv que apoye su ocupación de partes de la República Saharaui reconociéndolos como bajo su soberanía a cambio de abrir la postergada embajada judía en Rabat. Una petición que…
Ali MohamedECS. Argel | Durante el último domingo del año saliente, el presidente de la República de Argelia, Abdelmadjid Tebboune, presidió una reunión del Consejo de Ministros en la que dio instrucciones para elevar el nivel de producción de gas con vistas a preservar el consumo medio nacional por un lado, y por otro lado,…
La compañía teatral ‘Mutis por el Foro’ representará este sábado 14 de enero en el Teatro Cine Monumental su obra ‘El Último Guateque II’. Lo hace en beneficio de la población refugiada del Sáhara.
Desde la Asociación Extremeña De Ayuda al Sáhara han explicado que «normalmente nosotros organizamos eventos con la idea de sacar ayuda económica para hacer proyectos o programas que beneficien a la población refugiada del Sáhara occidental. En este caso le hemos vuelto a pedir ayuda a ‘Mutis por el Foro’, de Zafra, ellos siempre brindan para este tipo de eventos».
Ali Mohamed.ECS. Nueva York. | En medio de crecientes demandas para reformar el sistema de las Naciones Unidas, cinco nuevos miembros acceden al Consejo de Seguridad de la ONU como miembros no permanentes para el período 2023-2024. Las cinco naciones que se unieron son: Albania, Brasil, Gabón, Ghana y Emiratos Árabes Unidos, en sustitución de India, Irlanda, Kenia, México y Noruega. De los salientes destacan por su defensa de los derechos del pueblo saharaui Irlanda, Noruega, México y Kenia, éste último, se abstuvo de votar la infame resolución de prórroga de la MINURSO por considerarla »desequilibrada» y completamente desvinculada de la realidad sobre el terreno. La presidencia rotatoria de los quince le toca a Japón, que mantiene una posición ambivalente respecto al conflicto saharaui, mientras financia y otorga apoyo técnico a Marruecos para que construya infraestructura marítima en los territorios saharauis que ocupa, dona a su vez a los refugiados saharauis.
En su momento, el Primer Ministro nipón, Fumio Kishida, afirmó en Septiembre pasado que durante su presidencia rotatoria, Tokio tiene la intención de «tomar medidas para fortalecer el Estado de derecho en la comunidad internacional» escuchando «no sólo a las grandes voces, sino también estando atento a las pequeñas voces».
Entre las naciones presentes en la actualidad en la lista no permanente, hay dos estados que acogen con beneplácito los esfuerzos realizados por Marruecos para alcanzar una solución política consensuada a la cuestión del Sáhara Occidental, a saber, Japón y Malta.
El pueblo saharaui pierde varios apoyos con esta nueva reordenación, aún así podría haber sido mucho peor, pues los apoyos se reducen a tres naciones que mantienen relaciones con la RASD: Mozambique, Ghana y Ecuador. Un reflejo del apoyo firme que goza el Frente POLISARIO en África y Latinoamérica.
Birlahlou (Liberated Territories), 8 January 2023 (SPS) – Sahrawi People’s Liberation Army (SPLA) has carried out new attacks against the Moroccan occupation forces in the Mahbas and Hawza sectors, triggering heavy losses in lives and equipment. Communiqué No. 712 of the Ministry of Defense indicated Sunday that, «advanced detachments of SPLA targeted the entrenchments of…
Dans sa concurrence insensée et vaine face à l’Algérie, sur le projet de gazoduc au départ du Nigéria, le Maroc rencontre de sérieuses difficultés pour réaliser ce gazoduc destiné à fournir de l’énergie au marché européen, au point où les doutes planent toujours sur la capacité du Maroc à fournir le financement étranger nécessaire. Pour le délégué de l’Union européenne pour les affaires étrangères, Josep Borrell, les Européens ne comptent pas sur le projet marocain pour la satisfaction de leurs besoins en gaz. Sans le financement européen, pas de pipeline pour le Maroc. Cela devrait mettre un terme aux prétentions du Maroc sur le projet de gazoduc provenant du Nigeria relayées dans les médias par les réseaux de propagande du Makhzen. Le régime marocain est affolé devant les progrès dans la réalisation du TSGP (Trans-Saharan Gas-Pipeline, TSGP, long de 4128 km), et surtout par les perspectives qu’il offre aux économies des trois pays qu’il traverse- Algérie, Niger et Nigeria- et pour l’approvisionnement en gaz naturel de l’Europe. Le Maroc, qui tente vainement de lancer un projet concurrent, distille régulièrement des informations trompeuses pour faire croire que son projet tient la route et semer le doute sur le TSGP. Il persiste dans cette voie alors que les démentis fusent pour rétablir la réalité des faits. On comprend l’acharnement du Maroc, la réalisation du TSGP confirmera la position de l’Algérie comme acteur mondial majeur dans le domaine gazier, mais aussi comme pays résolument engagé dans le développement économique et social du continent. Par sa position géographique proche des marchés de gaz et par son infrastructure énergétique, l’Algérie réunit les conditions exigées pour la réussite d’un tel projet, destiné à approvisionner l’Europe en gaz naturel. Les experts internationaux rappellent qu’en juillet, l’Algérie a signé avec le Nigeria et le Niger un mémorandum d’entente du projet de gazoduc transsaharien, qui permettrait d’acheminer plus de 30 milliards de mètres cubes de gaz par an depuis le Nigeria vers l’Europe. Ils soulignent que « le projet de gazoduc algérien semble le plus avancé, avec un tronçon achevé à 70 % entre le Delta du Niger, où se trouvent les gisements de gaz, et le nord du Nigéria. Le tracé est plus direct que son projet concurrent marocain et ne traverse que trois pays ». Dernièrement, lors de son entrevue périodique avec des représentants de médias nationaux, le Président Abdelmadjid Tebboune a évoqué le projet de gazoduc, révélant qu’il « fait face à du parasitage », allusion au forcing médiatique du Makhzen pour laisser croire que le projet marocain est en bonne voie. Le président Tebboune a fait savoir que la phase d’étude est presque terminée, et certaines parties de projet ont même été réalisées. Il a également indiqué que l’Algérie a convenu avec le Niger pour prendre en charge la réalisation du tronçon du gazoduc qui relie le Nigeria à la frontière algérienne. « Tous les moyens sont disponibles pour s’approvisionner en énergie depuis l’Algérie », a souligné le président Tebboune. «Le gazoduc peut être achevé en trois ans et nous pouvons transporter 20 à 30 milliards de mètres cubes de gaz depuis le Nigeria», avait affirmé, pour sa part, le ministre de l’Énergie et des Mines, Mohamed Arkab. Il avait caractérisé le TSGP comme un exemple de la volonté des trois pays à mettre en place une infrastructure régionale d’envergure internationale qui soit conforme à leurs objectifs nationaux et à leurs obligations internationales en tant que pays engagés à réduire l’empreinte carbone et à sécuriser l’approvisionnement des marchés en gaz naturel. Mohamed Arkab a réitéré l’attachement de l’Algérie à l’aboutissement de ce gazoduc et sa disponibilité à mobiliser « tous les moyens » pour réussir le projet. M’hamed Rebah
Ya no hay ninguna duda; el Europarlamento es una casa putrefacta por la corrupción y la degradación. Casi un mes después de que la policía belga atrapara con la mano en la masa a varios parlamentarios, al confiscar en sus domicilios cientos de miles de euros en metalico provenientes de los sobornos por los trabajos…