ZZ.OO: el aparato civil y militar marroquí desata una frenética campaña de represión, persecución y acoso a activistas de derechos humanos

El Aaiún, (Ciudad ocupada por Marruecos) ,03 de  junio de 2023(SPS)-. El Comité para la Protección de los Civiles Saharauis del Colectivo de los  …

ZZ.OO: el aparato civil y militar marroquí desata una frenética campaña de represión, persecución y acoso a activistas de derechos humanos

Le président sahraoui, Brahim Ghali : «La force du peuple réside dans la résistance à l’occupant»

Le Président sahraoui, Secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, a affirmé, mercredi, que la force du peuple sahraoui réside dans l’unité et la résistance aux plans de l’occupant marocain, mettant l’accent sur la nécessité de renforcer les institutions de l’État et les structures de l’organisation politique.

«La force du peuple sahraoui réside dans l’unité, la cohésion et la résistance aux plans de l’occupant marocain et de ses relais visant à diviser le peuple et à disperser ses efforts», a déclaré M. Ghali dans un discours prononcé à l’occasion de la commémoration du 7e anniversaire du décès du président Mohamed Abdelaziz, relayé par l’agence de presse sahraouie (SPS).
Le président Ghali a réaffirmé, en outre, la nécessité de renforcer les institutions de l’Etat et les structures de l’organisation politique, «de la cellule à la branche et de la commune à la daïra», appelant à «se rallier autour du protecteur de la patrie et gardien de son honneur, l’Armée populaire de libération sahraouie (APLS)».
Mohammed Abdelaziz était l’un des fondateurs du Front Polisario. Il est resté son chef militaire, son Secrétaire général (SG) et président du Conseil de la Révolution après avoir été élu lors du troisième congrès du mouvement de libération en août 1976. En octobre de la même année, il devient président de la République sahraouie.
Pendant son mandat, le défunt président sahraoui, surnommé «le fils des déserts», a réussi à faire connaître la justesse de la cause sahraouie dans les fora internationaux, où le Front Polisario a réussi à obtenir plusieurs reconnaissances importantes de sa légitimité en tant que seul représentant du peuple sahraoui dans sa lutte contre l’occupation marocaine.
Mohamed Abdelaziz s’est éteint le 31 mai 2016 après une longue lutte contre la maladie, laissant derrière lui un parcours riche que ni le peuple sahraoui, ni la communauté internationale, ni tous les opprimés de la terre ne pourront oublier, lui qui avait auparavant acquis la sympathie des peuples du monde, de la société civile et des défenseurs des droits de l’Homme pour soutenir la légitime cause de son peuple.

https://www.elmoudjahid.com/fr/monde/le-president-sahraoui-brahim-ghali-la-force-du-peuple-reside-dans-la-resistance-a-l-occupant-200451

Pillage du phosphate sahraoui : L’UE appelée à clarifier sa position

L’eurodéputé Carles Puigdemont a appelé la Commission européenne à respecter le règlement européen interdisant l’importation de minerais et métaux à partir de zones de conflit et à élargir le champ d’application du texte en vigueur à l’importation de phosphate en provenance du Sahara occidental occupé.


L’homme politique catalan a demandé, mercredi dernier à Bruxelles, à la Commission européenne de «clarifier sa position» concernant l’importation de phosphate depuis les territoires occupés du Sahara occidental, dénonçant «un trafic des richesses minières du Sahara occidental entre Rabat et Madrid». «Plusieurs entreprises espagnoles font partie de la chaîne d’approvisionnement en minerais du Sahara occidental, dont un constructeur d’infrastructures de base à Boucraa (une centaine de kilomètres au sud-est de Laâyoune occupée) et un cabinet d’avocats d’un ancien ministre des Affaires étrangères qui aide à ‘‘justifier’’ le commerce en agissant comme un groupe de pression», a révélé le parlementaire européen. Puigdemont a interpellé la Commission européenne au sujet de ce trafic en invoquant notamment le règlement de l’Union européenne (UE) approuvé en mai 2017, qui interdit aux Vingt-Sept d’»importer des métaux et minerais à partir de zones de conflit et politiquement instables». Puigdemont et Clara Ponsati, également députée européenne, ont demandé aussi à la Commission européenne d’étendre le champ d’application du règlement sur les minerais pour inclure les importations de phosphate du Sahara occidental. Malgré le statut des territoires sahraouis, classés non autonomes par l’ONU, le Maroc continue depuis quatre décennies d’exporter le phosphate du Sahara occidental, ont dénoncé les eurodéputés. «Les roches phosphatées sont transportées de la grande mine de Boucraa jusqu’au port de Laâyoune. De là, des cargos transportent les phosphates de la partie occupée du Sahara occidental vers des importateurs étrangers pour la production d’engrais. L’industrie a procuré au Maroc des revenus énormes depuis le début de l’occupation», soulignent-ils.
Dans son dixième rapport annuel publié en avril dernier, l’ONG Western Sahara Resource Watch (WSRW) a indiqué que le minerai de phosphate exploité illégalement est l’une des principales sources de revenus du gouvernement marocain sur le territoire qu’il occupe en violation du droit international.
En 2022, 23 navires ont quitté le Sahara occidental occupé avec 1,23 million de tonnes de minerai de phosphate, en légère baisse par rapport au 1,4 million de tonnes de 2021. Le doublement des prix mondiaux du phosphate en 2021 implique que les exportations illégales du Maroc sont devenues de plus en plus lucratives.

https://www.elmoudjahid.com/fr/monde/pillage-du-phosphate-sahraoui-l-ue-appelee-a-clarifier-sa-position-200449

Impactante análisis revela el deterioro de la salud de Mohamed VI y la «guerra de sucesión» por el trono en Marruecos

ECSAHARAUI 

Madrid (ECS).- Un impactante análisis del periódico francés «Afrik» revela el deterioro de la salud del rey de Marruecos, Mohamed VI, y la subsiguiente «guerra de sucesión» por el trono real entre un candidato que ya es príncipe heredero, Moulay El Hassan (el hijo del rey) y otro cuyo nombre está asociado al trono y acusado de un intento fallido de asesinato, es el Príncipe Moulay Rachid (el hermano del rey).

En su análisis, el rotativo francés ha explicado que la sarcoidosis, la enfermedad que padece Mohamed VI desde hace años, está asolando hoy su cuerpo de una forma sin precedentes, lo que confirman sus desvanecidas y «raras» apariciones en los medios locales de vez en cuando durante actos oficiales.

«No queda casi nada de su cuerpo más que piel y huesos, ha perdido mucho peso», dice un informe médico del monarca. La pérdida de peso es causada, según la prensa española, por una enfermedad llamada sarcoidosis

Moulay Rachid.. el hermano de Mohamed VI, que aspira a sucederle 

El análisis de «Afrik» subraya que la enfermedad de Mohamed VI preocupa a los círculos reales y políticos de Marruecos, especialmente ante la ausencia de un plan claro para la entrega del poder en caso de muerte del rey o su abdicación del trono.

Teóricamente – conforme al digital francés, la sucesión recaerá en el joven príncipe heredero – Moulay Al-Hassan – ya que, según la línea de sucesión en el Reino de Marruecos, el príncipe heredero toma el poder de su padre y luego se lo entrega a su hijo y así sucesivamente.

El propio rey Mohamed VI asumió el poder tras la muerte de su padre, el difunto rey Hassan II, lo que significa hoy que el candidato «legítimo» para sucederle es su hijo, el príncipe Moulay El Hassan.

«Afrik» afirma que Moulay El Hassan «es el digno sucesor de su padre». “Sin embargo, su edad podría suponer un problema de cara a la sucesión al frente del reino, sobre todo porque su tío, Moulay Rachid, buscaría la silla blanda de su hermano”, prosigue el análisis.

Moulay Rachid «no permitirá la ascensión de Moulay El Hassan al trono de Marruecos»

En su análisis de lo que calificó como la «guerra de sucesión» en el trono de Marruecos, «Afrik» recordó polémicos detalles publicados en agosto de 2020 por «Morocco Online«, durante los cuales el citado medio de comunicación reveló «un intento de asesinato del príncipe heredero Moulay El-Hassan» y en ese momento era un adolescente de 17 años.

El diario habla del intento de asesinato del príncipe heredero Moulay El-Hassan, en momentos en que el Palacio no confirmó ni desmintió la noticia, y decidió demandar al rotativo que publicó la noticia.

En ese momento, el citado digital publicó detalles del asesinato, que fracasó después de que el conductor personal del príncipe heredero Moulay El Hassan fuera encontrado asesinado en su apartamento.

Comentando el incidente, el periodista y activista marroquí «Abdel-Halim Al-Mourabit» confirmó -en ese momento- la destitución de Moulay Rachid de todas sus responsabilidades oficiales, «debido a su intento de asesinar a su sobrino, el príncipe heredero Moulay Al- Hasan».

Según informaron los medios de comunicación, las autoridades marroquíes solicitaron a España la extradición del periodista marroquí Al-Murabit, quien publicó la noticia del intento de asesinato del príncipe heredero.

Es una «guerra» que ya está levantando temores dentro del palacio real primero, y luego dentro de la familia real marroquí.

En 2020, Moulay El Hassan era un menor de edad de 17 años, pero hoy, “el hijo de Lalla Salma” tiene 20 años, y su aparición en los actos oficiales ha aumentado más que nunca.

https://www.ecsaharaui.com/2023/06/impactante-analisis-revela-el-deterioro.html

Más escándalos de corrupción de la clase política senegalesa con conexiones con Marruecos

«Pandora Papers»: DSK gana unos 500 millones de FCFA para la presencia se senegalesa

Redacción | ECSAHARAUI 

Madrid (ECS).- Parnasse International, propiedad del exministro de Economía francés, está establecida desde 2013 en «Casablanca Finance City», una zona estratégica de la gran metrópoli marroquí que ofrece importantes ventajas fiscales a los inversores.

La transacción del empresario Dominique Strauss-Kahn está registrada en la sección VTE del «Libro mayor de cuentas» de la empresa bajo la ley marroquí el 24 de febrero de 2017.

Así, el ex ministro francés afincado en Marruecos ha obtenido de la presidencia senegalesa uno o más contratos o servicios pagados por hasta 875.000 euros (unos 574 millones de francos CFA). Es la cuenta de la empresa «PARNASSE INTERNATIONAL» a la que se acreditó dicha suma, según documentos revelados por el Consorcio Internacional de Periodistas de Investigación (ICIJ) a través de los «Pandora Papers».

El 22 de enero de 2017, Dominique Strauss-Kahn fue recibido en el Palacio de la República por el actual presidente Macky Sall, en presencia de Amadou Bâ y Birima Mangara, entonces ministros encargados de Hacienda y Economía. Una segunda audiencia con el jefe de Estado senegalés tuvo lugar en febrero del mismo año, «a petición de DSK», indicó la Tribune de Genève en una de sus ediciones.

La Presidencia senegalesa nunca se ha pronunciado sobre este tema. El misterio sigue siendo completo y total sobre los servicios y/asesoramientos que pudo entregar DSK a las autoridades senegalesas a cambio de esta remuneración.

https://www.ecsaharaui.com/2023/06/mas-escandalos-de-corrupcion-de-la.html

Las elecciones del 23 de julio y la ‘guerra híbrida’ de Marruecos

OBSERVATORIO CEUTA Y MELILLA

El Instituto de Seguridad y Cultura ha analizado la convocatoria de las próximas Elecciones Generales y la estrategia de «guerra híbrida» empleada por Marruecos contra España en sus pretensiones anexionistas sobre Ceuta y Melilla. La vinculación entre Coalición por Melilla y los intereses marroquíes, la postura española sobre el Sáhara y la inestabilidad parlamentaria hacen temer por ‘años complicados’.

Entrada masiva en Ceuta/ Archivo
 Entrada masiva en Ceuta/ Archivo
Ceuta TV

REDACCIÓN

El Instituto de Seguridad y Cultura ha organizado un encuentro con varios expertos en Seguridad y Defensa, en el que ha analizado «el uso de estrategias de guerra híbrida por parte de Marruecos sobre las ciudades de Ceuta y Melilla. En el evento ha participado Manuel Torres Soriano, Catedrático de Ciencia Política de la Universidad Pablo de Olavide; Florentino Portero, historiador y especialista en relaciones internacionales; y Luis de la Corte, profesor titular de la Universidad Autónoma de Madrid, donde dirige el área de Estudios Estratégicos e Inteligencia del Instituto de Ciencias Forenses y de la Seguridad», explica la entidad .

Las elecciones generales del próximo 23 de julio «plantean un escenario de incertidumbre en España sobre la relación del futuro Gobierno con Marruecos. Casi un año después del asalto a la valla de Melilla más trágico de los últimos años, y con las sospechas de una presunta injerencia marroquí durante la campaña electoral del 28 de mayo en la ciudad, el Instituto de Seguridad y Cultura ha organizado este seminario para analizar el estado actual de las relaciones entre España y Marruecos».

En este sentido, los tres expertos han coincidido en que «España necesita definir una estrategia de Defensa sólida y diseñar una política exterior firme que no permita a Marruecos seguir cuestionando ni su integridad territorial ni la legitimidad del sistema democrático».

“Lo más probable es que haya un nuevo pulso marroquí muy importante, poco después de la formación del nuevo Ejecutivo español, sea del color que sea”, ha asegurado Florentino Portero, experto en relaciones internacionales. Portero ha asegurado que “tenemos información suficiente” para confirmar que Marruecos está detrás de la supuesta compra de votos por parte de Coalición por Melilla. “Marruecos lo sabía, pero no nos ha avisado porque es el gran beneficiado”, ha afirmado el experto.

(…)

https://www.ceutatv.com/articulo/politica/elecciones-23-julio-guerra-hibrida-marruecos/20230601181012151466.html

Darahli y la comunidad saharaui de Azkoitia, junto con el Ayuntamiento, han organizado el Día del Sáhara con numerosas actividades a lo largo de la jornada

Eli Aizpuru

El conflicto del Sahara se remonta a 1975 y 1976, cuando España decidió prescindir de la última colonia que le quedaba, el Sáhara Occidental. Lo hizo firmando el llamado Acuerdo Tripartito de Madrid, donde se estipulaban las condiciones del intercambio por el cual cedía su colonia, es decir, un territorio invadido, a Marruecos y Mauritania, a cambio de acuerdos económicos. La situación sigue en el mismo punto a día de hoy, casi 30 años después del fin de la guerra, con Marruecos controlando la zona y a la población saharaui. Los saharauis viven repartidos en dos zonas principalmente, una de ellas bajo una estricta supervisión marroquí, en la parte del Sahara, y la otra en un campo de refugiados de más de 170.000 personas en la zona de Tinduf, en territorio argelino.

En 2020, Marruecos rompió el Acuerdo de Paz y, a día de hoy, siguen en guerra. Los ciudadanos saharauis llevan esperando mucho tiempo una solución que no llega.

Embarca Belkher es del Sahara y reside en Azkoitia desde 2014. Acepta con resignación la situación de su pueblo pero no quiere quedarse de manos cruzadas, al igual que su compatriota Sid Ahmed Mohamed, residente en Azkoitia desde hace cinco años. Ambos forman parte de la organización este sábado del Día del Sáhara junto a miembros de la asociación Darahli y del Ayuntamiento de Azkoitia, Lurdes Alberdi, Irati Lizarralde y Sonia Vázquez, respectivamente.

Entre todos, han organizado un día plagado de actividades con el objetivo de «promover la convivencia» y conocer la cultura saharaui, por lo que animan a los azkoitiarras a acercarse a disfrutar de las actividades organizadas y «no hacer la vista gorda» a la situación en la que vive la comunidad saharaui pese a la cantidad de kilómetros que les separan de su pueblo.

Así, a lo largo de toda la jornada del sábado han organizado una gran variedad de actividades para acercar ambas culturas y para que los azkoitiarras conozcan de cerca las costumbres saharauis de primera mano, convirtiéndose en un guiño a la población del Sahara residente en la localidad.

Por la mañana, a partir de las 11.30 horas, se realizarán talleres para niños en la plaza del pueblo, y a las 13.00, se llevará a cabo una representación de danzas saharauis. Completarán la mañana con un almuerzo –según han adelantado los organizadores– en el que participarán cerca de 120 personas.

Por la tarde, a las 16.00 horas, el cuentacuentos Alberto Bargos dedicará un cuento al público infantil bajo el título ‘Kolore asko, mundu bakarra’. Le seguirá una sesión de bertsos musicales con la participación de los bertsolaris Aner Euzkitze, Naia Arrizabalaga, Ekhiñe Zapiain y Asier Alcedo y música de Nora Eizagirre y Libe Goenaga.

Para redondear la jornada, cantarán juntos ‘Desio bat dut’ de Eñaut Elorrieta y Aziza Bahim.

https://www.diariovasco.com/costa-urola/azkoitia/azkoitia-pondra-granito-arena-sabado-dar-voz-20230601211850-nt.html